
Chers Amis,
Vous n’ignorez pas que les forces progressistes de l’Église attendaient au minimum du Synode sur la Synodalité qu’il ouvrît un peu la porte au diaconat féminin, qui eût été une étape vers le sacerdoce féminin. Mais le document final, fruit d’intenses négociations entre les tendances, a seulement dit que la question de l’accès de femmes au ministère diaconal « reste ouverte » et que « le discernement doit se poursuivre ».
La pression est extrêmement forte sur ce sujet. Un évêque allemand, Karl-Heinz Wiesemann, 64 ans, de Spire, demande quant à lui des diaconesses, des prêtres mariés et bien entendu la bénédiction des homosexuels. Il estime que la raison d’exclure les femmes de la prêtrise pour s’en tenir à l’institution du Christ (Ordinatio sacerdotalis, du 22 mai 1994, de Jean-Paul II) est « très mince » (Dpa.de, 7 novembre 2024, Kirche in der Diskussion - Bischof Wiesemann für Zulassung von Frauen zum Diakonat - Politik - SZ.de). « Nous sommes en train de perdre des générations entières de jeunes femmes engagées dans l'Église, compétentes sur le plan théologique et motivées sur le plan spirituel, qui se sentent exclues et ne comprennent pas le raisonnement », assène-t-il. Par ailleurs, selon lui, le célibat sacerdotal est une bonne chose, « mais cela signifie-t-il qu'il faut en faire une règle qui s'applique à tout le monde ? Les personnes mariées devraient également avoir accès à la prêtrise ». Et Wiesemann, qui suppose qu’on va le traiter d’hérétique, prend les devants : les anciennes hérésies ont toujours été un « bon pas en avant ».
L’opinion de Wiesemann sur l’accès des femmes aux ordres sacrés est largement partagée dans en Allemagne, comme on sait, depuis le « Chemin synodal Allemand ». Va-t-on passer à l’acte ? Ce n’est pas impossible, mais ce sera à petits pas. Tout récemment, le jour de la Toussaint, la chaîne publique allemande ARD a diffusé un office bizarre célébré dans l'église Saint-Jean de Nürtingen, du diocèse de Rottenburg-Stuttgart, intitulé « Saint ici et maintenant ». Katharina Leser, vêtue d'une aube, accompagnée d'un homme vêtu lui aussi d'une aube (un laïc) et de quelques enfants et enfantes de chœur a expliqué que « devant Dieu, tout le monde est égal et saint ». Puis élevant les mains, elle a dit l’oraison : « Prions : Dieu, devant toi nous sommes tous égaux. Nous sommes tous égaux - peu importe d'où nous venons ou ce que nous sommes. Nous sommes sacrés pour vous. Laissez-nous sentir que nous sommes importants et grands, que nous pouvons être un exemple et un signe de votre sainteté ici et maintenant. » A été lu ensuite un texte de l'Apocalypse, quelques intercessions, le Notre Père était, et la bénédiction de Dieu a été demandée. Pas d’eucharistie proprement dite, peut-être pour protester contre le fait que la dame n’avait pas encore la permission de consacrer.
Un pas de plus est fait au Brésil, où le cardinal Leonardo Ulrich Steiner, franciscain, archevêque de Manaus a expliqué, lors d’une conférence de presse à Fatima, le 12 octobre (dont la relation a été depuis expurgée), qu’il procédait à des sortes d’ordinations paraliturgiques de femmes. Il avait d’ailleurs déjà déclaré à Cath.ch qu’au Brésil, « beaucoup de nos femmes dont diaconesses » («Beaucoup de nos femmes sont diaconesses», assure le cardinal Steiner – Portail catholique suisse). Sa manière de procéder est simple : quand il donne mission à une femme faire des baptêmes, il lui impose les mains. Mais il considère que ce n’est pas l'imposition des mains d’une ordination : ces femmes reçoivent un ministère qui est comme celui des diacres ordonnés pour la célébration des baptêmes, des mariages, pour la prédication. Et de fait, la plupart des petites paroisses du diocèse de Manaus sont dirigées par des femmes.
Bref, on verra ainsi de plus en plus de femmes presque diacres et un peu prêtres. Des ministresses pas encore vraiment ordonnées, mais tout de même « instituées ». Il faut dire que les textes les plus officiels ont ouvert la voie : par le motu proprio Ministeria quædam, du 15 août 1972, Paul VI, avait remplacé le sous-diaconat et les ordres mineurs par de simples ministères institués de lecteurs et acolytes, dont les récipiendaires étaient et demeuraient de simples laïcs ; s’est ajoutée la distribution de la communion par des laïcs, hommes et femmes (instruction Immensæ caritatis du 29 janvier 1973) ; Jean-Paul II a ensuite admis que des filles pouvaient accomplir le service d’autel (réponse de la Congrégation pour le Culte Divin, du 15 mars 1994) ; et par le motu proprio Spiritus Domini du 11 janvier 2021, modifiant le canon 230 § 1, le pape François a décidé que les ministères du lectorat et de l’acolytat peuvent être conférés à des femmes, décision d’ailleurs de pur principe, puisqu’elles en exerçaient déjà les fonctions.
La liturgie dont nous demandons la liberté entière ne garde pas seulement la messe mais aussi les autres sacrements traditionnels, et spécialement l’ordre, avec ses degrés, ordres majeurs du sacerdoce, du diaconat, du sous-diaconat, ordres mineurs des acolytes, exorcistes, lecteurs, portiers, tous connus à Rome depuis la plus haute antiquité.
Chers Amis veilleurs, sachez donc bien que ce n’est pas seulement la liberté de la messe que vous demandez : votre combat participe à un combat liturgique global pour la foi de l’Église. L’Eucharistie, comme le disait saint Thomas, est le soleil auxquels aboutissent tous les sacrements, et spécialement celui de l’ordre qui est institué pour le saint sacrifice de la messe, sacrement de l’ordre qu’il faudra de plus en plus défendre dans son intégrité menacée. (combien il est dommage, à cet égard, que le sacrement en sa forme nouvelle ait été imposé aux diacres des Missionnaires de la Miséricorde divine par Mgr Touvet, coadjuteur de Fréjus-Toulon).
Défendre l’ensemble de la liturgie romaine traditionnelle : pensez-y, lorsque vous récitez vos pieux et courageux chapelets devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simon Bolivar, XIXe, le mercredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, XIVe, le dimanche à 18h15.
Echos de Veille : Un homme s'approche de nous " J'étais un fidele paroissien de Notre-Dame du Travail... mais je me souviens que ce n'est pas l'église ni l'horaire que nous avions demandé en 2007 car la plupart d'entre-nous vivaient sur la paroisse de Saint-Pierre de Montrouge mais le curé d'alors , le pere Marsset , s'est opposé fortement à notre demande qui pourtant avait fait ses preuves pendant un an à la chapelle Saint-Paul boulevard Brune... Plus tard l'abbé Gordien de Saint-Dominique avait presque accepté de celebrer pour nous à Saint-Dominique mais il est mort...Il nous faut tous continuer à prier pour que la justice et la charité triomphe !"
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant

165th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS
Everyone knows that the progressive forces in the Church hoped that the Synod on Synodality would at least slightly open the door to the female diaconate, which would have been a step towards a female priesthood. But the final document, a result of intense negotiations between the different tendencies, only says that the question of women's access to the diaconal ministry "remains open" and that "discernment must continue."
The pressure on this issue is extremely high. A German bishop, Karl-Heinz Wiesemann, 64, from Speyer, calls for deaconesses, married priests and, of course, the blessing of homosexuals. He considers the reason for excluding women from the priesthood because one must remain faithful to the institution of Christ (Ordinatio sacerdotalis, May 22, 1994, by John Paul II) to be “very feeble” (dpa.de, November 7, 2024, Kirche in der Diskussion - Bischof Wiesemann für Zulassung von Frauen zum Diakonat - Politik - SZ.de). “We are losing entire generations of young women who are committed to the Church, theologically competent and spiritually motivated, who feel excluded and do not understand the reasoning behind it”, he says. Furthermore, according to him, priestly celibacy is a good thing, “but does that mean that we should make it a rule that applies to everyone? Married people should also have access to the priesthood.” And Wiesemann, who assumes that he will be called a heretic, takes the lead: the ancient heresies, he says, have always been a “good step forward.” Wiesemann’s view on women’s access to holy orders is widely shared in Germany, as we know from the “German Synodal Path.” But will they pass to action? It is not impossible, but they will have to take small steps. Recently, on All Saints’ Day, the German public channel ARD broadcasted a strange service held in St. John’s Church in Nürtingen, in the diocese of Rottenburg-Stuttgart, entitled “Saints Here and Now.” Katharina Leser, dressed in an alb, accompanied by a man also dressed in an alb (a layman) and some children and altar boys, explained that “before God, everyone is equal and holy.” Then, raising her hands, she said the prayer: “Let us pray: God, before you we are all equal. We are all equal, no matter where we come from or what we are. We are sacred to you. Let us feel that we are important and great, that we can be an example and a sign of your holiness here and now.” Then a text from the Apocalypse was read, some intercessions were made, the Lord's Prayer was recited and God's blessing was invoked. No Eucharist as such, perhaps as a protest for the fact that the lady did not yet have permission to consecrate.
A further step was taken in Brazil, where Cardinal Leonardo Ulrich Steiner, a Franciscan, Archbishop of Manaus, explained, during a press conference in Fatima on October 12 (the account of which was subsequently edited), that he carried out a kind of paraliturgical ordination of women. He had already declared to Cath.ch that in Brazil "many of our women are deaconesses" «Beaucoup de nos femmes sont diaconesses», assure le cardinal Steiner – Portail catholique suisse). His method is simple: when he gives a woman the mission of performing baptisms, he lays his hands on her. But consider that it is not a question of the laying on of hands of an ordination: these women receive a ministry similar to that of ordained deacons for the celebration of baptisms, marriages and preaching. In fact, most of the small parishes of the Diocese of Manaus are led by women.
In short, we will see more and more women almost deacons and a little bit priests. Ministers not yet truly ordained, but still “instituted”. It must be said that the most official texts were the ones to pave the way: by the motu proprio Ministeria quædam, of August 15, 1972, Paul VI replaced the subdiaconate and minor orders by simple instituted ministries of lectors and acolytes, the recipients of which were and remain simple lay people; the distribution of communion by lay people, men and women, was then added (instruction Immensæ caritatis of January 29, 1973); and John Paul II later admitted that girls could perform altar service (Response of the Congregation for Divine Worship, 15 March 1994); and by the Motu Proprio Spiritus Domini of 11 January 2021, modifying canon 230 § 1, Pope Francis decided that the ministries of lector and acolyte could be conferred to women, a decision that was also purely of principle, since they were already exercising such functions.
The liturgy for which we ask complete freedom not only preserves the Mass but also the other traditional sacraments, and especially Holy Orders, with its degrees, the major orders of the priesthood, diaconate, subdiaconate, as well as the minor orders of acolytes, exorcists, lectors, porters, all known in Rome since antiquity.
Dear sentinel friends, know that it is not only the freedom of the Mass that we are asking for: your struggle is part of a global liturgical struggle for the faith of the Church. The Eucharist, as St. Thomas said, is the sun to which all the sacraments lead, and especially that of Holy Orders instituted for the holy sacrifice of the Mass, and the sacrament of the Order will need to be defended more and more in its threatened integrity. (How regrettable, in this regard, that the sacrament in its new form was imposed on the deacons of the Missionaries of Divine Mercy by Mgr. Touvet, coadjutor of Fréjus-Toulon.)
To defend the entire traditional Roman liturgy as a whole, that is the goal: think of it, when you will recite your pious and courageous rosaries in front of the archbishop's offices, at 10 rue Cloître-Notre-Dame, from Monday to Friday, from 1 to 1.30 p.m. at Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, Wednesdays at 5 p.m., in front of Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sundays at 6.15 p.m.
Echoes of the vigils: A man approaches us: “I was a faithful parishioner of Notre-Dame du Travail… but I remember that this is not the church or the time that we had requested in 2007 because most of us lived in the parish of Saint-Pierre de Montrouge, but the parish priest at the time, Father Marsset, was firmly opposed to our request, which had nevertheless proven its worth for a year in the chapel of Saint-Paul, boulevard Brune… Later, Father Gordien, from Saint-Dominique, was on the verge of agreeing to celebrate for us at Saint-Dominique, but he died… We must all continue to pray that justice and charity may triumph!”

165ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI
Tutti sanno che le forze progressiste della Chiesa speravano che il Sinodo sulla sinodalità potesse almeno aprire un po’ la porta al diaconato femminile, il che sarebbe stato un passo verso il sacerdozio femminile. Ma il documento finale, frutto di intense trattative tra le diverse tendenze, dice soltanto che la questione dell'accesso delle donne al ministero diaconale “resta aperta” e che “il discernimento deve continuare”.
La pressione su questo tema è estremamente forte. Un vescovo tedesco, Karl-Heinz Wiesemann, 64 anni, di Spira, chiede diaconesse, preti sposati e, ovviamente, la benedizione degli omosessuali. Ritiene che la ragione per escludere le donne dal sacerdozio perché si deve rimanere fedeli all’istituzione di Cristo (Ordinatio sacerdotalis, 22 maggio 1994, di Giovanni Paolo II) è “molto debole” (Dpa.de, 7 novembre 2024, Kirche in der Diskussion - Bischof Wiesemann für Zulassung von Frauen zum Diakonat - Politik - SZ.de). "Stiamo perdendo intere generazioni di giovani donne impegnate nella chiesa, teologicamente competenti e spiritualmente motivate, che si sentono escluse e non ne capiscono il ragionamento", afferma. Inoltre, secondo lui, il celibato sacerdotale è una buona cosa, «ma questo significa forse che dovremmo farne una regola che valga per tutti? “Anche le persone sposate dovrebbero avere accesso al sacerdozio”. E Wiesemann, già prevedendo che gli daranno dell’eretico, cerca di anticiparsi: le antiche eresie, dice, sono sempre state un “buon passo avanti”.
L'opinione di Wiesemann sull'accesso delle donne agli ordini sacri è ampiamente condivisa in Germania, come sappiamo dal “Cammino sinodale tedesco”. Ma passeranno all’azione? Non è impossibile, ma dovranno farlo con piccoli passi. Recentemente, nel giorno di Ognissanti, l'emittente pubblica tedesca ARD ha trasmesso una strana funzione tenutasi nella chiesa di San Giovanni a Nürtingen, nella diocesi di Rottenburg-Stoccarda, dal titolo "Santi qui e ora". Katharina Leser, indossando un camice, accompagnata da un uomo vestito anche lui in camice (un laico) e da alcuni bambini e chierichetti, ha spiegato che «davanti a Dio tutti sono uguali e santi». Poi, alzando le mani, ha detto la preghiera: «Preghiamo: Dio, davanti a te siamo tutti uguali. Siamo tutti uguali, non importa da dove veniamo o cosa siamo. Siamo sacri per te. Facci sentire che siamo importanti e grandi, che possiamo essere qui e ora esempio e segno della tua santità.» Poi, venne letto un testo dell'Apocalisse, seguendosi anche alcune intercessioni, si recitò il Padre Nostro e si chiese la benedizione di Dio. Nessuna Eucaristia vera e propria, forse per protestare contro il fatto che la signora non aveva ancora il permesso di consacrare.
Un passo ulteriore arriva dal Brasile, dove il cardinale Leonardo Ulrich Steiner, francescano, arcivescovo di Manaus, ha spiegato, durante una conferenza stampa a Fatima, il 12 ottobre (il cui racconto è stato poi rimaneggiato), di aver portato avanti una sorta di ordinazioni paraliturgiche per donne. Infatti, egli aveva già dichiarato a Cath.ch che in Brasile “molte delle nostre donne sono diaconesse” «Beaucoup de nos femmes sont diaconesses», assure le cardinal Steiner – Portail catholique suisse). Il suo modo di procedere è semplice: quando affida a una donna la missione di battezzare, impone le mani su di lei. Ma considerate che non si tratta dell'imposizione delle mani di un'ordinazione: queste donne ricevono un ministero simile a quello dei diaconi ordinati per la celebrazione dei battesimi, dei matrimoni e della predicazione. Infatti, la maggior parte delle piccole parrocchie della diocesi di Manaus sono già guidate da donne.
Insomma, vedremo sempre più donne quasi diaconi e un po' preti. Ministri non ancora veramente ordinati, ma comunque “istituiti”. Va detto che sono stati infatti i testi più ufficiali ad aprirne la strada: con il motu proprio Ministeria quædam, del 15 agosto 1972, Paolo VI ha sostituiva il suddiaconato e gli ordini minori con semplici ministeri istituiti di lettori e accoliti, i cui destinatari erano e continuano ad essere semplici laici; si aggiunse la distribuzione della comunione da parte di laici e laiche (istruzione Immensæ caritatis del 29 gennaio 1973); Giovanni Paolo II ha poi ammesso che le ragazze potessero svolgere il servizio dell'altare (risposta della Congregazione per il Culto Divino, 15 marzo 1994); e con il motu proprio Spiritus Domini dell'11 gennaio 2021, modificando il canone 230 § 1, Papa Francesco ha deciso che i ministeri del lettorato e dell'accolitato possono essere conferiti alle donne, decisione però di puro principio, poiché esse già esercitavano tali funzioni.
La liturgia per la quale chiediamo la piena libertà preserva non solo la Messa ma anche gli altri sacramenti tradizionali, e soprattutto quello dell'ordine, con i suoi gradi, gli ordini maggiori del sacerdozio, diaconato, suddiaconato, e anche gli ordini minori degli accoliti, esorcisti, lettori, facchini , tutti conosciuti a Roma fin dall'antichità.
Cari amici sentinelle, sappiate che non chiediamo solo la libertà della Messa: la vostra lotta si inserisce in una lotta liturgica globale per la fede della Chiesa. L'Eucaristia, come diceva san Tommaso, è il sole a cui conducono tutti i sacramenti, e specialmente quello dell'ordine, istituito per il santo sacrificio della Messa, sacramento dell'ordine che dovrà essere difeso ogni volta di più nella sua integrità oggi minacciata. (Che peccato, a questo proposito, che il sacramento nella sua nuova forma sia stato imposto ai diaconi dei Missionari della Divina Misericordia da Mons. Touvet, coadiutore di Fréjus-Tolone).
Difendere l'intera liturgia tradizionale romana nel suo insieme, ecco il nostro scopo: pensateci dunque, quando reciterete i vostri pii e coraggiosi rosari davanti alla sede dell'arcidiocesi, al 10 di rue Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13 alle 13. :30:00 a Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, mercoledì alle 17, davanti a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domenica alle 18,15.
Echi delle nostre vigilie: un uomo si avvicina: «Ero un parrocchiano di Notre-Dame du Travail... ma ricordo che questa non è la chiesa né l'orario che avevamo richiesto nel 2007, perché la maggior parte di noi viveva nella parrocchia di Saint-Pierre de Montrouge, ma il parroco di allora, padre Marsset, si oppose fermamente alla nostra richiesta, che tuttavia aveva dimostrato la sua efficacia per un anno nella cappella di Saint-Paul, boulevard Brune... Più tardi, il padre Gordien, di Saint-Dominique, stava per accettare di celebrare per noi a Saint-Dominique, ma è morto nel frattempo… Dobbiamo continuare tutti a pregare perché trionfi la giustizia e la carità!»

SEMANA 165: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS
Todos saben que las fuerzas progresistas de la Iglesia esperaban que el Sínodo sobre la sinodalidad abriera por lo menos un poco la puerta al diaconado femenino, lo que habría sido un paso hacia el sacerdocio femenino. Pero el documento final, resultado de intensas negociaciones entre las diferentes tendencias, sólo dice que la cuestión del acceso de las mujeres al ministerio diaconal “permanece abierta” y que “el discernimiento debe continuar”.
La presión sobre este tema es extremadamente fuerte. Un obispo alemán, Karl-Heinz Wiesemann, de 64 años, de Speyer, pide diaconisas, sacerdotes casados y, por supuesto, la bendición de los homosexuales. Considera que el motivo para excluir a las mujeres del sacerdocio porque se debe ser fiel a la institución de Cristo (Ordinatio sacerdotalis, del 22 de mayo de 1994, de Juan Pablo II) es “muy débil” (Dpa.de, 7 de noviembre de 2024, Kirche in der Diskussion - Bischof Wiesemann für Zulassung von Frauen zum Diakonat - Politik - SZ.de). “Estamos perdiendo generaciones enteras de mujeres jóvenes comprometidas con la Iglesia, teológicamente competentes y espiritualmente motivadas, que se sienten excluidas y no comprenden el razonamiento”, afirma. Además, según él, el celibato sacerdotal es algo bueno, “¿pero significa eso que debemos convertirlo en una regla que se aplique a todos? Las personas casadas también deberían tener acceso al sacerdocio”. Y Wiesemann, que supone que será llamado hereje, toma la iniciativa: las antiguas herejías, dice, siempre han sido un “buen paso adelante”.
La opinión de Wiesemann sobre el acceso de las mujeres a las órdenes sagradas es ampliamente compartida en Alemania, como sabemos por el Camino Sinodal Alemán. ¿Y van a pasar al acto? No es imposible, pero tendrán que dar pequeños pasos. Recientemente, el día de Todos los Santos, la emisora pública alemana ARD transmitió un extraño servicio celebrado en la iglesia de San Juan en Nürtingen, en la diócesis de Rottenburg-Stuttgart, titulado “El santo aquí y ahora”. Katharina Leser, vestida con un alba, acompañada de un hombre también con un alba (un laico) y de algunos niños y monaguillos, explicó que “ante Dios, todos son iguales y santos”. Luego, levantando las manos, dijo la oración: “Oremos: Dios, ante ti todos somos iguales. Todos somos iguales, sin importar de dónde venimos ni lo que seamos. Somos sagrados para ti. Sintamos que somos importantes y grandes, que podemos ser ejemplo y signo de tu santidad aquí y ahora.” Luego se leyó un texto del Apocalipsis, se hicieron algunas intercesiones, se recitó el Padre Nuestro y se pidió la bendición de Dios. Ninguna Eucaristía propiamente dicha, tal vez para protestar por el hecho de que la señora aún no tenía permiso para consagrar.
Un paso más se da en Brasil, donde el cardenal Leonardo Ulrich Steiner, franciscano, arzobispo de Manaos, explicó, durante una conferencia de prensa en Fátima, el 12 de octubre (cuyo relato ha sido redactado posteriormente), que llevó a cabo una especie de ordenaciones paralitúrgicas de mujeres. Ya había declarado a Cath.ch que en Brasil “muchas de nuestras mujeres son diaconisas” («Beaucoup de nos femmes sont diaconesses», assure le cardinal Steiner – Portail catholique suisse). Su manera de proceder es sencilla: cuando da a una mujer la misión de realizar bautismos, le impone las manos. Pero considera que no se trata de la imposición de manos de una ordenación: estas mujeres reciben un ministerio similar al de los diáconos ordenados para la celebración de los bautismos, los matrimonios y la predicación. De hecho, la mayoría de las pequeñas parroquias de la diócesis de Manaos están dirigidas por mujeres.
En definitiva, veremos cada vez más mujeres casi diáconos y un poco sacerdotes. Ministros aún no verdaderamente ordenados, pero, aún así, “instituidas”. Cabe señalar que los textos oficiales abrieron el camino: por el motu proprio Ministeria quædam, del 15 de agosto de 1972, Pablo VI sustituyó el subdiaconado y las órdenes menores por simples ministerios instituidos de lectores y acólitos, cuyos destinatarios eran y siguen siendo simples laicos; se añadió la distribución de la comunión por los laicos, hombres y mujeres (instrucción Immensæ caritatis del 29 de enero de 1973); Juan Pablo II admitió que las niñas podían realizar el servicio del altar (respuesta de la Congregación para el Culto Divino, 15 de marzo de 1994); y con el motu proprio Spiritus Domini del 11 de enero de 2021, que modificaba el canon 230 § 1, el Papa Francisco decidió que los ministerios de lectorado y acolitado pueden ser conferidos a mujeres, decisión además de puro principio, puesto que ya estaban ejerciendo tales funciones.
La liturgia cuya completa libertad pedimos no sólo conserva la Misa sino también los demás sacramentos tradicionales, y especialmente el orden, con sus grados, órdenes mayores del sacerdocio, diaconado, subdiaconado, órdenes menores de acólitos, exorcistas, lectores, ostiarios, todos conocidos en Roma desde la antigüedad.
Queridos amigos centinelas, sepan que no es sólo la libertad de la Misa lo que estamos pidiendo: nuestra lucha es parte de una lucha litúrgica global por la fe de la Iglesia. La Eucaristía, como decía Santo Tomás, es el sol al que conducen todos los sacramentos, y especialmente el del orden instituido para el santo sacrificio de la Misa, sacramento del orden que será necesario defender cada vez en su integridad hoy amenazada. (Qué lamentable, a este respecto, que el sacramento en su nueva forma haya sido impuesto a los diáconos de los Misioneros de la Divina Misericordia por Mons. Touvet, coadjutor de la diócesis de Fréjus-Toulon).
Defender toda la liturgia tradicional romana en su conjunto: piensen en ello, cuando reciten sus piadosos y valientes rosarios frente a las oficinas del arzobispado, en el número 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13.30 horas. en Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, los miércoles a las 17 horas, frente a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, el domingo a las 18:15 horas.
Ecos de las vigilias: un hombre se acerca a nosotros: “Yo era feligrés de Notre-Dame du Travail... pero recuerdo que esta no es la iglesia ni el horario que habíamos solicitado en 2007 porque la mayoría de nosotros vivíamos en la parroquia de Saint-Pierre de Montrouge, pero el párroco de entonces, el padre Marsset, se opuso firmemente a nuestra petición, que sin embargo había demostrado su eficacia durante un año en la capilla de Saint-Paul, boulevard Brune... Más tarde, el padre Gordien, de Saint-Dominique, estuvo a punto de aceptar celebrar para nosotros en Saint-Dominique pero murió... ¡Todos debemos seguir rezando para que triunfen la justicia y la caridad!”

165. WOCHE: DIE WÄCHTER SETZEN IHRE GEBETE
FÜR DIE VERTEIDIGUNG DER TRADITIONELLEN MESSE
VOR DER ERZDIÖZESE VON PARIS FORT
Jeder weiß, dass die fortschrittlichen Kräfte der Kirche hofften, dass die Synode zur Synodalität zumindest ein wenig die Tür zum weiblichen Diakonat öffnen könnte, was ein Schritt in Richtung weibliches Priestertum wäre. Doch im Abschlussdokument, das Ergebnis intensiver Verhandlungen zwischen den verschiedenen Strömungen, heißt es lediglich, dass die Frage des Zugangs von Frauen zum diakonischen Dienst „offen bleibt“ und dass „die Unterscheidung fortgeführt werden muss“.
Der Druck zu diesem Thema ist extrem groß. Ein deutscher Bischof, Karl-Heinz Wiesemann, 64, aus Speyer, bittet um Diakonissen, verheiratete Priester und natürlich um die Segnung von Homosexuellen. Er glaubt, dass der Grund für den Ausschluss von Frauen aus dem Priestertum, weil man der Institution Christi treu bleiben muss (Ordinatio sacerdotalis, 22. Mai 1994, von Johannes Paul II.), „sehr schwach“ ist (Dpa.de, 7. November 2024, Kirche in der Diskussion - Bischof Wiesemann für Zulassung von Frauen zum Diakonat - Politik - SZ.de). „Wir verlieren ganze Generationen kirchlich engagierter, theologisch kompetenter, spirituell motivierter junger Frauen, die sich ausgeschlossen fühlen und die Gründe dafür nicht verstehen“, sagt sie. Darüber hinaus sei der Priesterzölibat seiner Meinung nach eine gute Sache, „aber bedeutet das, dass wir ihn zu einer Regel machen sollten, die für alle gilt?“ „Auch Verheiratete sollten Zugang zum Priestertum haben.“ Und Wiesemann, der schon vorhersieht, dass man ihn einen Ketzer nennen wird, versucht vorwegzunehmen: Die alten Häresien seien schon immer ein „guter Fortschritt“ gewesen, sagt er.
Wie wir aus dem „Deutschen Synodalen Weg“ wissen, ist Wiesemanns Meinung zum Zugang von Frauen zum Priestertum in Deutschland weit verbreitet. Aber werden sie Maßnahmen ergreifen? Es ist nicht unmöglich, aber sie müssen es in kleinen Schritten tun. Kürzlich übertrug die ARD an Allerheiligen einen seltsamen Gottesdienst in der Kirche St. Johannes in Nürtingen im Bistum Rottenburg-Stuttgart mit dem Titel „Heilige hier und jetzt“. Katharina Leser, mit einer Albe bekleidet, begleitet von einem ebenfalls mit Albe bekleideten Mann (einem Laien) und einigen Kindern und Ministranten, erklärte: „Vor Gott sind alle gleich und heilig.“ Dann hob er die Hände und sprach das Gebet: „Lasst uns beten: Gott, vor dir sind wir alle gleich.“ Wir sind alle gleich, egal woher wir kommen oder was wir sind. Wir sind dir heilig. Geben Sie uns das Gefühl, dass wir wichtig und großartig sind, dass wir hier und jetzt ein Vorbild und Zeichen Ihrer Heiligkeit sein können.“ Dann wurde ein Text aus der Apokalypse vorgelesen, nach einigen Fürbitten wurde das Vaterunser rezitiert und um Gottes Segen gebeten. Keine eigentliche Eucharistie, vielleicht aus Protest gegen die Tatsache, dass die Dame noch keine Erlaubnis zur Weihe hatte.
Ein weiterer Schritt kommt aus Brasilien, wo Kardinal Leonardo Ulrich Steiner, Franziskaner und Erzbischof von Manaus, während einer Pressekonferenz in Fatima am 12. Oktober (deren Geschichte später überarbeitet wurde) erklärte, dass er eine Art Paraliturgische durchgeführt habe Ordinationen für Frauen. Tatsächlich hatte er gegenüber Cath.ch bereits erklärt, dass in Brasilien „viele unserer Frauen Diakonissen sind“ («Beaucoup de nos femmes sont diaconesses», assure le cardinal Steiner – Portail catholique suisse). Seine Vorgehensweise ist einfach: Wenn er einer Frau den Auftrag der Taufe anvertraut, legt er ihr die Hände auf. Aber bedenken Sie, dass es sich hierbei nicht um die Handauflegung einer Ordination handelt: Diese Frauen erhalten einen Dienst, der dem ordinierter Diakone bei der Feier von Taufen, Hochzeiten und Predigten ähnelt. Tatsächlich werden die meisten kleinen Pfarreien in der Diözese Manaus bereits von Frauen geleitet.
Kurz gesagt, wir werden immer mehr Frauen sehen, die fast Diakoninnen und gewissermaßen Priesterinnen sind. Noch nicht wirklich ordinierte, aber dennoch „etablierte“ Minister. Es muss gesagt werden, dass es tatsächlich die eher offiziellen Texte waren, die den Weg ebneten: Durch das Motu proprio Ministeria quædam vom 15. August 1972 ersetzte Paul VI. das Subdiakonat und die niederen Weihen durch einfache, eingesetzte Ämter von Lesern und Akolythen, deren Empfänger einfache Laien waren und bleiben; die Austeilung der Kommunion durch Laien, Männer und Frauen, wurde hinzugefügt (Instruktion Immensæ caritatis vom 29. Januar 1973); Johannes Paul II. gab daraufhin zu, dass Mädchen den Altardienst verrichten könnten (Antwort der Kongregation für den Gottesdienst, 15. März 1994); und mit dem Motu proprio Spiritus Domini vom 11. Januar 2021, das den Kanon 230 § 1 änderte, entschied Papst Franziskus, dass die Ämter des Lektors und des Akolythen Frauen übertragen werden können, eine Entscheidung auch aus reinen Grundsätzen, da sie solche Funktionen bereits ausübten.
Die Liturgie, deren völlige Freiheit wir fordern, bewahrt nicht nur die Messe, sondern auch die anderen traditionellen Sakramente und insbesondere die Weihe mit seinen Graden, den höheren Orden des Priestertums, dem Diakonat, dem Subdiakonat, den kleinen Orden der Akolythen, Exorzisten, Vorleser und Träger, alle in Rom seit der Antike bekannt.
Liebe Wächter-Freunde, wissen Sie, dass wir nicht nur die Freiheit der Messe fordern: Ihr Kampf ist Teil eines globalen liturgischen Kampfes für den Glauben der Kirche. Die Eucharistie ist, wie der heilige Thomas sagte, die Sonne, zu der alle Sakramente führen, insbesondere die die Weihe, der für das heilige Messopfer eingesetzt wurde, ein Sakrament der Weihe, das jedes Mal in seiner Integrität verteidigt werden muss heute bedroht. (In dieser Hinsicht ist es bedauerlich, dass Bischof Touvet, Koadjutor von Fréjus-Toulon, den Diakonen der Missionare der Barmherzigkeit Gottes das Sakrament in seiner neuen Form aufgezwungen hat.)
Verteidigen Sie die gesamte traditionelle römische Liturgie als Ganzes: Denken Sie darüber nach, wenn sie von Montag bis Freitag von 13:00 bis 13:00 Uhr vor den Büros des Erzbistums in der Rue Cloître-Notre-Dame 10 Ihre frommen und mutigen Rosenkränze beten werden :30 Uhr in Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, Mittwoch um 17 Uhr, vor Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sonntag um 18:15 Uhr
Echos der Mahnwachen: Ein Mann kommt auf uns zu: „Ich war ein Gemeindemitglied von Notre-Dame du Travail... aber ich erinnere mich, dass dies nicht die Kirche oder der Zeitplan ist, den wir 2007 beantragt hatten, weil die meisten von uns in der Kirche lebten Pfarrei Saint-Pierre de Montrouge, aber der damalige Pfarrer der Pfarrei, Pater Marsset, widersetzte sich entschieden unserem Antrag, der sich dennoch während eines Jahres in der Kapelle von Saint-Paul als wirksam erwiesen hatte, Boulevard Brune... Später war Pater Gordien aus Saint-Dominique kurz davor, zuzustimmen, für uns in Saint-Dominique zu feiern, aber er starb... Wir müssen alle weiterhin dafür beten, dass Gerechtigkeit und Nächstenliebe triumphieren!“

165ª SEMANA: OS SENTINELAS CONTINUAM AS SUAS ORAÇÕES
PELA DEFESA DA MISSA TRADICIONAL
DIANTE DA ARQUIDIOCESE DE PARIS
Todos sabem que as forças progressistas da Igreja esperavam que o Sínodo sobre a Sinodalidade fosse, pelo menos, abrir um pouco a porta ao diaconado feminino, o que teria sido um passo em direcção ao sacerdócio feminino. Mas o documento final, resultado de intensas negociações entre as diferentes tendências, apenas diz que a questão do acesso das mulheres ao ministério diaconal «continua em aberto» e que «o discernimento deve continuar».
A pressão à volta desta questão é extremamente forte. Um bispo alemão, Karl-Heinz Wiesemann, de 64 anos, de Speyer, pede diaconisas, padres casados e, claro, a bênção para os homossexuais. Considera que a razão para excluir as mulheres do sacerdócio fundada na fidelidade à instituição de Cristo (Ordinatio sacerdotalis, 22 de maio de 1994, de João Paulo II) é «muito fraca» (Dpa.de, 7 de novembro de 2024, Kirche in der Diskussion - Bischof Wiesemann für Zulassung von Frauen zum Diakonat - Politik - SZ.de). «Estamos a perder gerações inteiras de jovens comprometidas com a Igreja, teologicamente competentes e espiritualmente motivadas, que se sentem excluídas e não compreendem o raciocínio por detrás disso», afirmou. Além disso, segundo ele, o celibato sacerdotal é uma coisa boa, «mas isso significa que devemos fazer dele uma regra que se aplica a todos? As pessoas casadas também devem ter acesso ao sacerdócio.» E Wiesemann, que prevendo já que o chamarão de herege, preferiu antecipar-se protestando que “as antigas heresias sempre foram um bom passo em frente”.
A opinião de Wiesemann sobre o acesso das mulheres às ordens sagradas é amplamente partilhada na Alemanha, como sabemos pelo “Caminho Sinodal Alemão”. Mas será que passarão à acção? Não é impossível, mas teria de ser com pequenos passos. Recentemente, no Dia de Todos os Santos, a emissora pública alemã ARD transmitiu uma estranha cerimónia religiosa que teve lugar na Igreja de São João em Nürtingen, na diocese de Rottenburg-Estugarda, intitulada “Santos aqui e agora”. Katharina Leser, vestida com uma alva, acompanhada por um homem também de alva (um leigo) e algumas crianças e acólitos, explicou que “perante Deus todos são iguais e santos”. Depois, levantando as mãos, fez a seguinte oração: «Oremos: Deus, diante de ti somos todos iguais. Somos todos iguais, independentemente de onde viemos ou do que somos. Para ti, somos sagrados. Sintamos que somos importantes e grandes, que podemos ser exemplo e um sinal da sua santidade aqui e agora.» De seguida foi lido um texto do Apocalipse, evocaram-se algumas intercessões, recitou-se o Pai Nosso e pediu-se a bênção de Deus. Nenhuma Eucaristia propriamente dita, talvez como protesto contra o facto de a senhora ainda não ter permissão para consagrar.
Um outro novo passo veio entretanto do Brasil, onde o Cardeal Leonardo Ulrich Steiner, franciscano e arcebispo de Manaus, explicou, durante uma conferência de imprensa em Fátima, no dia 12 de Outubro (cujo relato foi depois retocado), que levava a cabo uma espécie de ordenações paralitúrgicas das mulheres. Aliás, o prelado já havia declarado a Cath.ch que no Brasil «muitas das nossas mulheres são diaconisas» («Beaucoup de nos femmes sont diaconesses», assure le cardinal Steiner – Portail catholique suisse). O seu modo de proceder é simples: sempre que dá a uma mulher a missão de realizar baptismos, impõe-lhe as mãos. Tenha-se, porém, em conta que não se trata da imposição de mãos própria de uma ordenação: estas mulheres recebem um ministério semelhante ao dos diáconos ordenados para a celebração de baptismos, casamentos e para a pregação. Na verdade, a maioria das pequenas paróquias da diocese de Manaus são já dirigidas por mulheres.
Em suma, veremos cada vez mais mulheres quase diáconos e um pouco sacerdotes. Ministros ainda não verdadeiramente ordenados, mas ainda assim “instituídas”. É preciso dizer que foram os textos mais oficiais a abrir o caminho: pelo motu proprio Ministeria quaedam, de 15 de Agosto de 1972, Paulo VI substituía o subdiaconado e as ordens menores por simples ministérios instituídos de leitores e acólitos, cujos sujeitos eram e continuam a ser simples leigos; acrescentou-se a distribuição da comunhão por leigos e leigas (instrução Immensæ caritatis de 29 de janeiro de 1973); e João Paulo II admitiu depois que também telas pudessem realizar o serviço de altar (resposta da Congregação para o Culto Divino, 15 de Março de 1994); e enfim, pelo motu proprio Spiritus Domini, de 11 de janeiro de 2021, que modificava o cânone 230 § 1, o Papa Francisco decidiu que os ministérios de leitor e acólito pudessem ser conferidos a mulheres, decisão no entanto de puro princípio, uma vez que elas já exerciam tais funções.
A liturgia para a qual pedimos total liberdade preserva não só a Missa, mas também os outros sacramentos tradicionais, e especialmente o da sagrada ordem, com os seus graus, as ordens maiores do sacerdócio, diaconado, subdiaconado, e as ordens menores de acólitos, exorcistas, leitores, porteiros, todos já conhecidos em Roma desde a antiguidade.
Queridos amigos sentinelas, sabei que não é apenas a liberdade da Missa que pedimos: a vossa luta faz parte de uma luta litúrgica global pela fé da Igreja. A Eucaristia, como dizia S. Tomás, é o sol ao qual conduzem todos os sacramentos, e especialmente o da sagrada ordem, instituída para o santo sacrifício da Missa, sacramento da ordem que deverá ser defendido cada vez na sua integridade hoje tão ameaçada. (É lamentável, a este respeito, que o sacramento na sua nova forma tenha sido imposto aos diáconos dos Missionários da Divina Misericórdia pelo Bispo Touvet, coadjutor de Fréjus-Toulon).
Defender toda a liturgia romana tradicional no seu conjunto, eis o que nos propomos: pensem então nisto, enquanto estiverem a recitar os vossos piedosos e corajosos terços em frente dos escritórios da arquidiocese, rue Cloître-Notre-Dame 10, de segunda a sexta-feira, das 13h00 às 13h30 em Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, quarta-feira às 17h00, diante de Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domingo às 18h15.
Ecos das vigílias: um homem aproxima-se de nós: «Fui paroquiano de Notre-Dame du Travail... mas lembro-me que esta não é a igreja nem o horário que tínhamos pedido em 2007, porque a maioria de nós vivia na paróquia de Saint-Pierre de Montrouge, mas o pároco dessa altura, o Padre Marsset, opôs-se ferreamente ao nosso pedido, que no entanto provou a sua eficácia durante um ano na capela de Saint-Paul, boulevard Brune... Mais tarde, o Padre Gordien, de Saint-Dominique, estava prestes a concordar em celebrar para nós em Saint-Dominique, mas morreu entretanto... Todos devemos continuar a rezar para que a justiça e a caridade triunfem!»