Veilleurs devant l'Archevêché de Paris
Lettre du 12 novembre 2024
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 164ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H A 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME


Chers Amis,

Nous ne cessons de répéter que nous ne sommes pas attachés à la liturgie traditionnelle pour des raisons de sensibilité, mais de foi, du fait notamment de ce qu’elle exprime de la doctrine de l’Église concernant le sacrifice eucharistique, alors que la liturgie nouvelle l’exprime bien plus faiblement, et dans certains cas pas du tout.

Il faut cependant préciser : tout est sensible dans liturgie, faite de symboles, gestes, chants, ornements, édifices sacrés. Et ce sensible est vecteur du message, de sorte que la beauté de la liturgie traditionnelle, parfois très simple et très modeste, parfois splendide et exultante, fait briller le sacré qu’elle donne à voir.

Le grand romancier allemand Martin Mosebach (voir Paix Liturgique France) a fait le 31 août dernier une intéressante conférence dans le monastère cistercien tchèque traditionnel de Vyšší Brod (sur ce monastère, voir un entretien de son supérieur : Paix Liturgique France). Martin Mosebach parlait donc en Tchéquie sur le thème : « L'Église a dépouillé la messe de sa visualisation sacrée. » Il donnait l’exemple de la simple table qui suffit désormais comme autel. Alors que la splendeur de la liturgie, qui tranchait avec la grisaille de la vie quotidienne, était destinée à élever les cœurs vers le ciel. Pendant 300 ans, dans la France médiévale, un tiers des revenus de l'État a été consacré à la construction de cathédrales. On dit que plus de pierres ont été déplacées à cette fin que pendant les 3 000 ans de l'Égypte pharaonique, tout cela alors que la plupart des gens vivaient dans ce que nous appelons la pauvreté. « Le sacré, dit Mosebach, l'espace soustrait au commerce, créé autour du Saint-Sacrement, est une valeur en soi et n'a pas besoin d'être justifié. » En revanche, si une église n'est pas remplie aujourd'hui, le premier réflexe des diocèses est de la vendre ou de la démolir.

Or, la beauté ne fait appel ni à la raison, ni à la morale, mais aux sens, poursuit-il. En elle, la vérité se révèle dans le domaine de la matière, du corps, alors que pour l'homme moderne, la beauté appartient au domaine de l'arbitraire individuel et subjectif. L'Église dispose d'un ensemble complet de règles pour l'ensemble de son apparence extérieure. Ainsi une église doit être orientée vers l'est, avoir un sanctuaire séparé de la nef par des grilles de chœur sur le modèle du Temple de Jérusalem, un autel dont les marches représentent le Calvaire et non la table. Le travail liturgique de visualisation de Dieu est énorme.

Ainsi, dans notre incapacité actuelle pour la beauté, conclut-il, nous avons une nouvelle opportunité de faire l'expérience de la beauté comme quelque chose qui n'est pas de notre fait et de notre intention, mais comme une révélation et une grâce : c’est l’usage de liturgie traditionnelle.

Je fais le rapprochement entre ces propos de Martin Mosebach avec ce que je lisais sur le site italien Il Cammino dei Tre Sentieri du 18 août dernier (SOSTA - Si le célèbre architecte Augustus Pugin avait assisté à une messe moderne, serait-il devenu catholique ? - Le chemin des trois chemins). L’article évoquait le célèbre architecte Augustus Pugin (1812-1852), le Viollet-le-Duc anglais qui, né anglican s’est converti au catholicisme précisément après avoir fait l’expérience de la beauté intrinsèque de la liturgie catholique. On cite de lui ces paroles : « Celui qui a une façon si sublime de prier et d'adorer Dieu, disait-il, doit être dans la vérité, la vérité de la façon la plus divine de croire en Dieu et en son Fils Jésus-Christ. » Et encore : « J'ai appris la vérité de l'Église catholique dans les cryptes des anciennes églises et cathédrales européennes. J'avais autrefois cherché la vérité dans l'Église anglicane moderne, et je découvrais maintenant qu'à partir du moment où elle s'était séparée du centre de l'unité catholique, elle n'avait que peu de vérité et pas de vie. […] C'est ainsi que, sans avoir connu un seul prêtre, aidé seulement par la grâce de Dieu et la beauté surhumaine de l'art et de la liturgie catholiques, j'ai décidé d'entrer dans son unique et véritable Église »

L’article se demandait en conclusion : « Que se serait-il passé si Auguste Pugin était entré dans une église contemporaine avec une liturgie contemporaine ? »

M. Macron et Mgr Ulrich ont voulu imposer à toute force une griffe – j’emploie le mot à dessein – moderne sur la restauration de Notre-Dame de Paris. Les vitraux et le mobilier liturgique seront modernissimes et laidissimes. Quant à la liturgie, évidemment…

Au fond, notre combat pour la liberté de la liturgie traditionnelle est aussi un combat civilisationnel, un combat pour la civilisation chrétienne en toutes ses composantes, au cœur desquelles est la liturgie chrétienne. Nous demandons cette liberté, et auparavant nous demandons qu’on nous rende ce qu’on nous a enlevé depuis Traditionis custodes, spécialement à Paris. Nous le demandons de semaine en semaine, devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simon Bolivar, XIXe, le mercredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, XIVe, le dimanche à 18h15.

Dieu est Vérité, Bonté et Beauté, répète comme un slogan le site italien des « Trois sentiers », le sentier de la Vérité, le sentier de la Bonté et le sentier de la Beauté.

Echos de veilles : Une personne plutôt âgée s’approche nous en ricanant « Vous été complètement dépassés… vous êtes sans doute de bonne foi mais votre demande est tout à fait anachronique ! Vous semblez oublier que depuis le concile (Vatican II ) les choses ont changé ! Nous n’avons pas le temps de répondre que deux jeunes s’interposent « C’est vous le nostalgique d’une illusion, d’un rêve, d’un phantasme pour ne pas dire d'un mensonge…nous les jeunes nous voulons continuer à nous mettre à genoux devant Jésus véritablement présent sur l’autel » L’autre garçon prend à son tour la parole « Nous autre en Italie avons eu du mal à comprendre l’apostasie conciliaire mais maintenant partout dans la péninsule se lève un vent de prière pour rester fidèles à la foi catholique, celle d’hier et celle de demain »


En union de prière et d’amitié.

Christian Marquant

contact@veilleurs-paris.fr.



164th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS

FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS

IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS




We keep repeating that we are not attached to the traditional liturgy for reasons of sensitivity, but of faith, particularly for what that liturgy expresses of the Church's doctrine on the Eucharistic sacrifice, while the new liturgy expresses it much more weakly, and in some cases not at all.

However, let it be made clear that in the liturgy everything is sensitive, composed of symbols, gestures, chants, ornaments, sacred buildings. And this sensitivity is the vector of the message, so that the beauty of the traditional liturgy, sometimes very simple and very modest, other times splendid and exultant, makes the sacredness it shows shine.

The great German novelist Martin Mosebach (see Paix Liturgique France) gave an interesting lecture on August 31 at the traditional Czech Cistercian monastery of Vyšší Brod (on this monastery, see an interview with its superior: Paix Liturgique France). Martin Mosebach spoke in the Czech Republic on the subject: “The Church has stripped the Mass of its sacred visualization.” He gave the example of the simple table that now serves as an altar. Whereas the splendour of the liturgy, which contrasted with the greyness of everyday life, was intended to lift hearts towards heaven. For 300 years in medieval France, one third of state revenues were spent on building cathedrals. It is said that more stones were moved for this purpose than during 3,000 years of the Egypt of the Pharaohs, while most people lived in what we call poverty. “The sacred,” says Mosebach, “the space taken away from commerce, created around the Most Blessed Sacrament, is a value in itself and does not need to be justified.” Today, instead, if a church is not full, the first instinct of the dioceses is to sell or demolish it.

However, beauty appeals neither to reason nor to morality, but to the senses, he continues. In it, truth is revealed in the domain of matter, of the body, whereas for modern man beauty belongs to the domain of individual and subjective arbitrariness. The Church has a complete set of rules for all its outward appearance. And that is why a church must face east, have a sanctuary separated from the nave by the choir rail following the model of the Temple of Jerusalem, an altar whose steps represent Calvary and not the table. The liturgical work of visualizing God is enormous.

Thus, in our present inability for beauty, he concludes, we have a new opportunity to experience beauty not as something of our action and intention, but as a revelation and a grace: there lies the scope and usefulness of traditional liturgy.

I make the connection between these words of Martin Mosebach with what I read on the Italian site Il Cammino dei Tre Sentieri on August 18 (SOSTA - Si le célèbre architecte Augustus Pugin avait assisté à une messe moderne, serait-il devenu catholique ? - Le chemin des trois chemins). The article mentioned the famous architect Augustus Pugin (1812-1852), the Englishman Viollet-le-Duc who, born an Anglican, converted to Catholicism precisely after experiencing the intrinsic beauty of the Catholic liturgy. Here is a quote from him: “Whoever has such a sublime way of praying and worshipping God, he said, must be in the truth, in the truth of the most divine way of believing in God and in his Son Jesus Christ.” And again: “I learned the truth of the Catholic Church in the crypts of the ancient European churches and cathedrals. I had previously sought truth in the modern Anglican Church, but then now I discovered that from the moment it separated itself from the centre of Catholic unity, it had little truth and no life. […] It was thus that, without having known a single priest, helped only by the grace of God and the superhuman beauty of Catholic art and liturgy, I decided to enter His one and true Church.

The article concluded by asking: “What would have happened if Auguste Pugin had entered a contemporary church with a contemporary liturgy?

Macron and Msgr. Ulrich wanted with all their might to impose a modern griffe – I use the word deliberately – on the restoration of Notre-Dame de Paris. The stained glass windows and liturgical furniture will be extremely modern and extremely ugly. As for the liturgy, it is obvious that …

Fundamentally, our struggle for freedom for the traditional liturgy is also a civilizing struggle, a struggle for Christian civilization in all its components, the core of which is the Christian liturgy. We ask for this freedom, and first of all we ask for the return of what has been stripped away from us by Traditionis Custodes, especially in Paris. We ask for this week in and week out, in front of the archdiocese, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday to Friday, from 1 to 1:30 p.m., at Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, Wednesdays at 5 p.m., in front of Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sundays at 6:15 p.m.

God is Truth, Goodness and Beauty, repeats the Italian site of the “Three Ways” like a slogan: the way of Truth, the way of Goodness and the way of Beauty.

Echoes of our hours of vigil: a rather elderly person approaches us, and says in a mocking way: “You are completely out of date… you are certainly in good faith but your request is completely anachronistic! You seem to forget that since the Council (Vatican II) things have changed!” Before we even had time to respond, two young people readily intervened: “It is you who are nostalgic of an illusion, a dream, a fantasy… we young people want to keep kneeling before Jesus truly present on the altar.” And the other young added: “We in Italy had a hard time understanding the conciliar apostasy, but now throughout the peninsula a wind of prayer is rising allowing us to remain faithful to the Catholic faith, the same of yesterday and the same of tomorrow.


164ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA

PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE

DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI




Continuiamo a ripetere che siamo attaccati alla liturgia tradizionale non per ragioni di sensibilità, ma di fede, soprattutto per ciò che essa ci esprime sulla dottrina della Chiesa sul sacrificio eucaristico, mentre la nuova liturgia la esprime molto più debolmente, e in alcuni casi niente affatto.

Bisogna però chiarirlo: nella liturgia tutto è sensibile, fatta com’è di simboli, gesti, canti, ornamenti, edifici sacri. E questa sensibilità è vettore del messaggio, così che la bellezza della liturgia tradizionale, talvolta molto semplice e modesta, altre volte splendida ed esultante, fa risplendere la sacralità che mostra.

Il grande autore tedesco Martin Mosebach (vedi Paix Liturgique France) ha tenuto un'interessante conferenza il 31 agosto nel monastero cistercense tradizionale ceco di Vyšší Brod (su questo monastero vedi l'intervista al suo superiore: Paix Liturgique France). Lì, nella Repubblica Ceca, Martin Mosebach ha parlato sull’argomento: “La Chiesa ha spogliato la messa della sua sacra visualizzazione”. Ha fatto l'esempio del semplice tavolo che ora funge da altare. Mentre lo splendore della liturgia, che contrastava con il grigiore della vita quotidiana, mirava a sollevare i cuori verso il cielo. Per 300 anni nella Francia medievale, un terzo delle entrate dello Stato fu speso a costruire cattedrali. Si dice che furono spostate più pietre per questo scopo che durante i 3.000 anni dell’Egitto faraonico, mentre la maggior parte delle persone viveva in quella che chiamiamo povertà. “Il sacro”, dice Mosebach, “lo spazio sottratto al commercio, creato attorno al Santissimo Sacramento, è un valore in sé stesso e non ha bisogno di essere giustificato”. Oggi invece, se una chiesa non è piena, il primo istinto delle diocesi è quello di venderla o demolirla.

Tuttavia, la bellezza non fa appello alla ragione o alla moralità, ma ai sensi, ha continuato. In essa la verità si rivela nell'ambito della materia, del corpo, mentre per l'uomo moderno la bellezza appartiene all'ambito dell'arbitrio individuale e soggettivo. La Chiesa ha una serie completa di regole per tutto il suo aspetto esteriore. Pertanto, una chiesa deve essere rivolta a est, avere un santuario separato dalla navata dalla balaustra del coro sul modello del Tempio di Gerusalemme, un altare i cui gradini rappresentano il Calvario e non un tavolo. Il lavoro liturgico di visualizzare Dio è enorme.

Così, nella nostra attuale incapacità di bellezza, conclude, abbiamo una nuova opportunità di sperimentare la bellezza non come qualcosa della nostra azione e intenzione, ma come una rivelazione e una grazia: ed ecco lo scopo e l’utilità della liturgia tradizionale.

Faccio il collegamento tra queste parole di Martin Mosebach con quanto ho letto sul sito italiano Il Cammino dei Tre Sentieri del 18 agosto (SOSTA - Si le célèbre architecte Augustus Pugin avait assisté à une messe moderne, serait-il devenu catholique ? - Le chemin des trois chemins). L'articolo citava il celebre architetto Augustus Pugin (1812-1852), l'inglese Viollet-le-Duc che, nato anglicano, si convertì al cattolicesimo proprio dopo aver sperimentato la bellezza intrinseca della liturgia cattolica. Da lui vengono citate queste parole: "Chi ha un modo così sublime di pregare e di adorare Dio, disse, deve essere nella verità, nella verità del modo divinissimo di credere in Dio e nel suo Figlio Gesù Cristo". E ancora: “Ho conosciuto la verità della Chiesa cattolica nelle cripte delle antiche chiese e cattedrali europee. In precedenza avevo cercato la verità nella moderna Chiesa anglicana, ma pois ho scoperto che dal momento in cui si è separata dal centro dell’unità cattolica, ha poca verità e nessuna vita. […] È così che, senza aver incontrato un solo sacerdote, aiutato solo dalla grazia di Dio e dalla sovrumana bellezza dell’arte e della liturgia cattoliche, ho deciso di entrare nella Sua unica e vera Chiesa”.

L’articolo si concludeva chiedendo: “Cosa sarebbe successo se Auguste Pugin fosse entrato in una chiesa contemporanea con una liturgia contemporanea?

Macron e il vescovo Ulrich hanno voluto con tutte le loro forze imporre una griffe moderna – uso la parola volutamente – al restauro di Notre-Dame a Parigi. Le vetrate e gli arredi liturgici saranno estremamente moderni ed estremamente brutti. Per quanto riguarda la liturgia, è ovvio che anch’essa…

Fondamentalmente, la nostra lotta per la libertà dalla liturgia tradizionale è anche una lotta di civilizzazione, una lotta per la civilizzazione cristiana in tutte le sue componenti, il cui nucleo è la liturgia cristiana. Chiediamo questa libertà, e chiediamo innanzitutto che ci restituiscano ciò che ci è stato strappato via a partire dalla Traditionis Custodes, in particolare a Parigi. Lo chiediamo di settimana in settimana, davanti all'arcidiocesi, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13 alle 13,30, a Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, mercoledì alle 17, davanti a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domenica alle 18,15.

Dio è Verità, Bontà e Bellezza, ripete come uno slogan il sito italiano delle “Tre Vie”: la via della Verità, la via del Bene e la via della Bellezza.

Echi delle nostre ore di vigilia: una persona piuttosto anziana si avvicina, schernendosi: “Siete completamente oltrepassati, fuori moda… non dubito che siete in buona fede ma la vostra è una richiesta del tutto anacronistica! Pare che abbiate dimenticato che dal Concilio (Vaticano II) le cose sono cambiate!” Prima ancora che avessimo il tempo di rispondere, sono subito intervenuti due giovani: “Ma è Lei ad avere la nostalgia di un'illusione, di un sogno, di una fantasia… noi giovani vogliamo continuare a inginocchiarci davanti a Gesù veramente presente sull'altare." E l'altro giovane: "Noi in Italia abbiamo avuto difficoltà a comprendere l'apostasia conciliare, ma ora in tutta la penisola si leva un vento di preghiera permettendoci di rimanere fedeli alla fede cattolica, la stessa di ieri e di domani."


SEMANA 164: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES

EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL

DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS




Seguimos repitiendo que no estamos apegados a la liturgia tradicional por razones de sensibilidad, sino de fe, particularmente por lo que esa liturgia expresa de la doctrina de la Iglesia sobre el sacrificio eucarístico, mientras que la liturgia nueva lo expresa mucho más débilmente, y en algunos casos nada en absoluto.

Sin embargo, hay que aclarar: en la liturgia todo es sensible, compuesto de símbolos, gestos, cantos, ornamentos, edificios sagrados. Y esta sensibilidad es vector del mensaje, de modo que la belleza de la liturgia tradicional, a veces muy sencilla y muy modesta, a veces espléndida y exultante, hace brillar lo sagrado que muestra.

El gran novelista alemán Martin Mosebach (ver Paix Liturgique France) dio una interesante conferencia el 31 de agosto en el monasterio cisterciense tradicional checo de Vyšší Brod (sobre este monasterio, ver una entrevista con su superior: Paix Liturgique France). Allí, en la República Checa, Martin Mosebach habló sobre el tema: “La Iglesia ha despojado a la misa de su representación sagrada.” Puso el ejemplo de la sencilla mesa que ahora sirve como altar. En cambio, el esplendor de la liturgia, que contrastaba con el gris de la vida cotidiana, tenía como objetivo elevar los corazones hacia el cielo. Durante 300 años, en la Francia medieval, un tercio de los ingresos estatales se gastó en la construcción de catedrales. Se dice que se movieron más piedras para este propósito que durante los 3.000 años del Egipto de los faraones, mientras la mayoría de la gente vivía en lo que llamamos pobreza. “Lo sagrado”, dice Mosebach, “el espacio sustraído al comercio, creado en torno al Santísimo Sacramento, es un valor en sí mismo y no necesita ser justificado.” Por otro lado, si una iglesia hoy no está llena, el primer instinto de las diócesis es venderla o demolerla.

Sin embargo, la belleza no apela ni a la razón ni a la moral, sino a los sentidos, continúa. En ella, la verdad se revela en el dominio de la materia, del cuerpo, mientras que para el hombre moderno la belleza pertenece al dominio de la arbitrariedad individual y subjetiva. La Iglesia tiene un conjunto completo de reglas para toda su apariencia exterior. Así, una iglesia debe estar orientada hacia el este, tener un santuario separado de la nave por rejas del coro siguiendo el modelo del Templo de Jerusalén, un altar cuyos escalones representan el Calvario y no la mesa. El trabajo litúrgico de visualizar a Dios es enorme.

Así, en nuestra actual incapacidad para la belleza, concluye, tenemos una nueva oportunidad de experimentar la belleza no como algo de nuestra acción e intención, sino como una revelación y una gracia: este es el uso de la liturgia tradicional.

Hago la conexión entre estas palabras de Martin Mosebach con lo que leí en el sitio italiano Il Cammino dei Tre Sentieri del 18 de agosto (SOSTA - Si le célèbre architecte Augustus Pugin avait assisté à une messe moderne, serait-il devenu catholique ? - Le chemin des trois chemins Si el célebre arquitecto Augustus Pugin hubiera asistido a una misa moderna, ¿se habría convertido al catolicismo? Il cammino dei Tre Sentieri). El artículo menciona al célebre arquitecto Augustus Pugin (1812-1852), el Viollet-le-Duc1 inglés de origen anglicano que se convirtió al catolicismo precisamente después de experimentar la belleza intrínseca de la liturgia católica. El artículo cita estas palabras del arquitecto: “Quien tiene un modo tan sublime de orar y adorar a Dios, debe estar en la verdad, en la verdad del modo más divino de creer en Dios y en su Hijo Jesucristo.” Y nuevamente: “Aprendí la verdad de la Iglesia Católica en las criptas de las antiguas iglesias y catedrales europeas. Antes había buscado la verdad en la Iglesia Anglicana moderna, y ahora descubrí que desde el momento en que se separó del centro de la unidad católica, tenía poca verdad y ninguna vida. […] Fue así como, sin haber conocido a un solo sacerdote, ayudado sólo por la gracia de Dios y la belleza sobrehumana del arte y la liturgia católica, decidí entrar en su Iglesia única y verdadera.”

El artículo concluía preguntando: “¿Qué habría pasado si Augustus Pugin hubiera entrado en una iglesia contemporánea con una liturgia contemporánea?

Macron y Mons. Ulrich quisieron imponer con todas sus fuerzas una marca –(en francés griffe significa, en su primer sentido, las garras de un animal, además de marca, juego de palabras intraducible) uso la palabra deliberadamente– moderna en la restauración de Notre-Dame de París. Las vidrieras y el mobiliario litúrgico serán extremadamente modernos y feos. En cuanto a la liturgia, resulta obvio…

Fundamentalmente, nuestra lucha por la libertad de la liturgia tradicional es también una lucha civilizatoria, una lucha por la civilización cristiana en todos sus componentes, cuyo núcleo es la liturgia cristiana. Pedimos esta libertad, y primero pedimos que nos devuelvan lo que nos han quitado desde Traditionis Custodes, es especial en París. Lo solicitamos semana tras semana, frente a la archidiócesis, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13:30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, los miércoles a las 17 h, frente a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, el domingo a las 18:15 h.

Dios es Verdad, Bondad y Belleza, repite como un eslogan el sitio italiano Il cammino dei Tre Sentieri, el camino de la Verdad, el camino del Bien y el camino de la Belleza.

Ecos de las horas de vigilia: Una persona bastante mayor se acerca a nosotros, burlándose: “¡Estáis completamente ultrapasados… sin duda sois de buena fe pero vuestra petición es completamente anacrónica! ¡Parecéis olvidar que desde el Concilio (Vaticano II) las cosas han cambiado! Sin que siquiera hayamos tenido tiempo de responder, dos jóvenes intervinieron enseguida:Es Ud. quien tiene la nostalgia de una ilusión, de un sueño, de una fantasía… nosotros, los jóvenes, queremos seguir arrodillados ante Jesús verdaderamente presente en el altar”. Y el otro joven tomó también la palabra: “En Italia hemos tenido dificultades para comprender la apostasía conciliar, pero ahora en toda la península se levanta un viento de oración para permanecer fieles a la fe católica, la de ayer y la de mañana”.

1. Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc, arquitecto, arqueólogo y escritor francés del siglo XIX, famoso por sus restauraciones de edificios medievales, fue un importante arquitecto del renacer gótico.


164. WOCHE: DIE WÄCHTER SETZEN IHRE GEBETE

FÜR DIE VERTEIDIGUNG DER TRADITIONELLEN MESSE

VOR DER ERZDIÖZESE VON PARIS FORT




Wir wiederholen immer wieder, dass wir der traditionellen Liturgie nicht aus Gründen der Sensibilität, sondern aus Gründen des Glaubens verbunden sind, insbesondere weil diese Liturgie die Lehre der Kirche über das eucharistische Opfer zum Ausdruck bringt, während die neue Liturgie sie in manchen Fällen viel schwächer zum Ausdruck bringt Fälle überhaupt nichts.

Es muss jedoch klargestellt werden: In der Liturgie ist alles sensibel, zusammengesetzt aus Symbolen, Gesten, Liedern, Ornamenten, heiligen Gebäuden. Und diese Sensibilität ist ein Träger der Botschaft, so dass die Schönheit der traditionellen Liturgie, manchmal sehr einfach und sehr bescheiden, manchmal großartig und überschwänglich, die Heiligkeit, die sie zeigt, zum Leuchten bringt.

Der große deutsche Schriftsteller Martin Mosebach (siehe Paix Liturgique France) hielt am 31. August einen interessanten Vortrag im traditionellen tschechischen Zisterzienserkloster Vyšší Brod (zu diesem Kloster siehe ein Interview mit seinem Vorgesetzten: Paix Liturgique France). So äußerte sich Martin Mosebach dort in Tschechien zu dem Thema: „Die Kirche hat die Messe ihrer heiligen Vorschau beraubt.“ Als Beispiel nannte er den einfachen Tisch, der heute als Altar dient. Während die Pracht der Liturgie, die im Kontrast zum Grau des Alltags stand, darauf abzielte, die Herzen zum Himmel zu erheben. Im mittelalterlichen Frankreich wurde 300 Jahre lang ein Drittel der Staatseinnahmen für den Bau von Kathedralen ausgegeben. Man sagt, dass zu diesem Zweck mehr Steine bewegt wurden als während der 3.000 Jahre des pharaonischen Ägypten, während die meisten Menschen in dem lebten, was wir Armut nennen. „Das Heilige“, sagt Mosebach, „der dem Kommerz entzogene Raum, der um das Allerheiligste Sakrament herum geschaffen wird, ist ein Wert für sich und bedarf keiner Begründung.“ Wenn andererseits eine Kirche heute nicht voll ist, besteht der erste Instinkt der Diözesen darin, sie zu verkaufen oder abzureißen.

Allerdings appelliere Schönheit nicht an die Vernunft oder Moral, sondern an die Sinne, fährt er fort. Darin offenbart sich die Wahrheit im Bereich der Materie, des Körpers, während Schönheit für den modernen Menschen zum Bereich individueller und subjektiver Beliebigkeit gehört. Die Kirche verfügt über ein vollständiges Regelwerk für ihr gesamtes äußeres Erscheinungsbild. Daher muss eine Kirche nach Osten ausgerichtet sein und über einen vom Kirchenschiff durch Chorbalken getrennten Altarraum nach dem Vorbild des Tempels in Jerusalem verfügen, einen Altar, dessen Stufen den Kalvarienberg und nicht den Tisch darstellen. Die liturgische Arbeit, sich Gott vorzustellen, ist enorm.

So kommt er zu dem Schluss, dass wir in unserer gegenwärtigen Unfähigkeit zur Schönheit eine neue Gelegenheit haben, Schönheit nicht als etwas unserer Handlung und Absicht, sondern als Offenbarung und Gnade zu erfahren: Dies ist der Einsatz traditioneller Liturgie.

Ich stelle den Zusammenhang zwischen diesen Worten von Martin Mosebach und dem her, was ich auf der italienischen Website Il Cammino dei Tre Sentieri vom 18. August gelesen habe (SOSTA - Si le célèbre architecte Augustus Pugin avait assisté à une messe moderne, serait-il devenu catholique ? - Le chemin des trois chemins). Der Artikel erwähnte den berühmten Architekten Augustus Pugin (1812-1852), den Engländer Viollet-le-Duc, der, als Anglikaner geboren, zum Katholizismus konvertierte, gerade nachdem er die innere Schönheit der katholischen Liturgie erlebt hatte. Diese Worte werden von ihm zitiert: „Wer eine so erhabene Art hat, Gott zu beten und anzubeten“, sagte er, „muss in der Wahrheit sein, in der Wahrheit der göttlichsten Art, an Gott und an seinen Sohn Jesus Christus zu glauben.“ Und noch einmal: „Ich habe die Wahrheit der katholischen Kirche in den Krypten alter europäischer Kirchen und Kathedralen erfahren. Ich hatte zuvor in der modernen anglikanischen Kirche nach Wahrheit gesucht, und jetzt entdeckte ich, dass sie von dem Moment an, als sie sich vom Zentrum der katholischen Einheit trennte, wenig Wahrheit und kein Leben hatte. […] So entschloss ich mich, ohne einem einzigen Priester begegnet zu sein, nur mit der Hilfe der Gnade Gottes und der übermenschlichen Schönheit der Kunst und der katholischen Liturgie, in seine einzig wahre Kirche einzutreten.“

Der Artikel endete mit der Frage: „Was wäre passiert, wenn Auguste Pugin eine zeitgenössische Kirche mit einer zeitgenössischen Liturgie betreten hätte?

Macron und Bischof Ulrich wollten mit aller Kraft der Restaurierung von Notre-Dame in Paris einen modernen Griff – ich verwende das Wort bewusst – aufzwingen. Buntglasfenster und liturgische Möbel werden äußerst modern und äußerst hässlich sein. Was die Liturgie betrifft, es ist offensichtlich, dass ...

Im Grunde ist unser Kampf um die Befreiung von der traditionellen Liturgie auch ein zivilisatorischer Kampf, ein Kampf für die christliche Zivilisation in all ihren Bestandteilen, deren Kern die christliche Liturgie ist. Wir bitten um diese Freiheit, und zunächst bitten wir darum, dass sie uns zurückgeben, was uns seit Traditionis Custodes, insbesondere in Paris, genommen wurde. Wir bitten Sie wöchentlich von Montag bis Freitag von 13 bis 13.30 Uhr vor der Erzdiözese, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, in Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, Mittwoch um 17 Uhr, vor Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sonntag um 18:15 Uhr.

Gott ist Wahrheit, Güte und Schönheit, wiederholt wie ein Slogan die italienische Seite der „Drei Wege“, dem Weg der Wahrheit, dem Weg des Guten und dem Weg der Schönheit.

Echos wacher Stunden: Eine eher ältere Person kommt auf uns zu und spöttelt: „Sie sind völlig veraltet … Sie sind zweifellos in gutem Glauben, aber Ihre Bitte ist völlig anachronistisch! Sie scheinen zu vergessen, dass sich die Dinge seit dem Konzil (II. Vatikanum) geändert haben!“ Ohne dass wir überhaupt Zeit hatten zu antworten, intervenierten dann zwei junge Menschen: „Sie sind es, die die Nostalgie einer Illusion, eines Traums, einer Fantasie hegen … wir, die jungen Menschen, wollen weiterhin vor Jesus knien, der wirklich auf dem Altar gegenwärtig ist.“ Und auch der andere junge Mensch: „Wir in Italien hatten Schwierigkeiten, den konziliaren Glaubensabfall zu verstehen, aber jetzt erhebt sich auf der ganzen Halbinsel ein Wind des Gebets, dem katholischen Glauben treu zu bleiben, dem von gestern und dem von morgen.


164ª SEMANA: OS SENTINELAS CONTINUAM AS SUAS ORAÇÕES

PELA DEFESA DA MISSA TRADICIONAL

DIANTE DA ARQUIDIOCESE DE PARIS




Continuamos a insistir que não estamos apegados à liturgia tradicional por razões de sensibilidade, mas de fé, sobretudo pelo modo como esta liturgia exprime acerca doutrina da Igreja sobre o sacrifício eucarístico, enquanto que a nova liturgia a exprime de forma muito mais fraca, e em alguns casos, de modo algum.

No entanto, é necessário esclarecer: na liturgia tudo é sensível, composto por símbolos, gestos, cânticos, ornamentos, edifícios sagrados. E esta sensibilidade é um vector da mensagem, para que a beleza da liturgia tradicional, ora muito simples e modesta, ora esplêndida e exultante, faça brilhar a sacralidade que manifesta.

O celebrado autor alemão Martin Mosebach (ver Paix Liturgique France) proferiu uma interessante conferência no dia 31 de Agosto no mosteiro cisterciense tradicional checo de Vyšší Brod (sobre este mosteiro, ver uma entrevista com o seu superior: Paix Liturgique France). Aí, Martin Mosebach falou sobre o tema: “A Igreja despojou a missa da sua visualização sagrada”. Deu o exemplo da simples mesa que hoje serve de altar, ao passo que, outrora, o esplendor da liturgia, que contrastava com o cinzento do quotidiano, pretendia elevar os corações ao céu. Durante 300 anos, na França medieval, um terço das receitas do Estado foi gasto na construção de catedrais. Diz-se que foram movidas mais pedras para este fim do que durante 3000 anos do Egipto faraónico, enquanto a maioria das pessoas vivia no que chamamos pobreza. «O sagrado», diz Mosebach, «o espaço separado do comércio, criado em torno do Santíssimo Sacramento, é um valor em si mesmo e não precisa de ser justificado.» Hoje, em vez disso, se uma igreja não está cheia, o primeiro instinto das dioceses é vendê-la ou demoli-la.

No entanto, a beleza não apela à razão ou à moralidade, mas aos sentidos, continua. Nela, a verdade revela-se no domínio da matéria, do corpo, ao passo que para o homem moderno a beleza pertence ao domínio da arbitrariedade individual e subjectiva. A Igreja tem um conjunto completo de regras para toda a sua aparência exterior. Assim, uma igreja deve estar virada para Este, ter um santuário separado da nave pela balaustrada do presbitério, seguindo o modelo do Templo de Jerusalém, um altar cujos degraus representam o Calvário e não uma mesa. A obra litúrgica de visualizar a Deus é enorme.

Assim, na nossa actual incapacidade para a beleza, concluía, temos uma nova oportunidade de experimentar a beleza não como algo da nossa acção e intenção, mas como uma revelação e uma graça: eis aí o modo de agir e o préstimo da liturgia tradicional.

Faço agora uma ligação entre estas palavras de Martin Mosebach e as que li no site italiano Il Cammino dei Tre Sentieri de 18 de Agosto (SOSTA - Si le célèbre architecte Augustus Pugin avait assisté à une messe moderne, serait-il devenu catholique ? - Le chemin des trois chemins). O artigo mencionava o famoso arquiteto Augustus Pugin (1812-1852), o inglês Viollet-le-Duc que, nascido anglicano, e que se converteu ao catolicismo precisamente depois de experimentar a beleza intrínseca da liturgia católica. Dele se cita esta reflexão: «Quem tem uma maneira tão sublime de rezar e adorar a Deus», dizia, «deve estar na verdade, na verdade da maneira mais divina de crer em Deus e no seu Filho Jesus Cristo.» E ainda: «Aprendi a verdade da Igreja Católica nas criptas das antigas igrejas e catedrais europeias. Havia outrora procurado a verdade na Igreja Anglicana moderna, mas depois descobri que, a partir do momento em que essa se separou do centro da unidade católica, tinha pouca verdade e nenhuma vida. […] Foi assim que, sem ter conhecido um único sacerdote, ajudado apenas pela graça de Deus e pela beleza sobre-humana da arte e da liturgia católicas, decidi entrar na Sua única e verdadeira Igreja

O artigo terminava perguntando: «O que teria acontecido se Auguste Pugin tivesse entrado numa igreja contemporânea com uma liturgia contemporânea?»

Macron e o Bispo Ulrich quiseram com todas as suas forças impor uma griffe moderna – uso a palavra deliberadamente – à restauração de Notre-Dame em Paris. Os vitrais e o mobiliário litúrgico serão extremamente modernos … e extremamente feios. Quanto à liturgia, é óbvio que também essa…

Fundamentalmente, a nossa luta pela liberdade para a liturgia tradicional é também uma luta civilizacional, uma luta pela civilização cristã em todas as suas componentes, cujo núcleo é a liturgia cristã. Pedimos esta liberdade e, primeiro, pedimos que nos devolvam o que nos foi arrebatado com Traditionis Custodes, especialmente em Paris. Pedimo-lo, semana após semana, em frente da arquidiocese, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de segunda a sexta-feira, das 13h00 às 13h30, em Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, quarta-feira às 17h00, diante de Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domingo às 18h15.

Deus é Verdade, Bondade e Beleza, repete à guisa de slogan o site italiano dos “Três Caminhos”: o caminho da Verdade, o caminho do Bem e o caminho da Beleza.

Ecos das horas de vigília: uma pessoa de bastante idade aproxima-se de nós, e diz-nos em tom de mofa: «Estão completamente desfasados e ultrapassados… não ponho em dúvida que estejam de boa-fé, mas o vosso pedido é completamente anacrónico! Parece que esqueceram que depois do Concílio (Vaticano II) as coisas mudaram!» Sem que sequer tivéssemos tempo de responder, dois jovens logo intervieram: «Mas é o(a) senhor(a) quem tem a nostalgia de uma ilusão, de um sonho, de uma fantasia… nós, os jovens, queremos continuar a ajoelhar diante de Jesus verdadeiramente presente no altar.» E o outro jovem: «Nós, em Itália, tivemos dificuldades em compreender a apostasia conciliar, mas agora em toda a península levanta-se um vento de oração para nos mantermos fiéis à fé católica, a mesma de ontem e de amanhã.»