
Chers Amis,
Je voudrais vous faire part d’un article de Camillo Langone, journaliste et écrivain, publié dans Il Foglio le 17 septembre dernier sous le titre Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione, « Le missel latin fait l’objet d’une discrimination. On est loin de l’inclusion » (Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione | Il Foglio).
« Il y a liturgie et liturgie », dit-il, et la liturgie tridentine est un rempart contre les tentations que véhiculent les « prêtres protestants ou syndicalistes ». Puis, il en vient à dénoncer les déclarations particulièrement scandaleuses du Pape François à Singapour, portant au maximum les « intuitions » conciliaires sur le dialogue avec les religions non chrétiennes que Vatican II a déclaré dignes de « respect » : « Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont – je fais une comparaison – comme des langues différentes, des idiomes différents, pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous fils de Dieu. “Mais mon Dieu est plus important que le vôtre !” Est-ce vrai ? Il n’y a qu’un seul Dieu, et nous, nos religions sont des langues, des chemins vers Dieu » (Singapour, 13 septembre 2024, rencontre interreligieuse avec des jeunes).
Suffoquant ! Alors, demande à juste titre Camillo Langone, « si toutes les religions sont égales, comme l’a dit le Pape Francois à Singapour, pourquoi un missel est-il moins égal que d’autres ? Le missel de saint Pie V (pour être clair : le missel latin) fait l’objet d’une discrimination de la part du pontife actuel qui a relégué ses célébrants pratiquement aux catacombes. On est loin de l’inclusion ». En effet, on ne voit pas pourquoi, si les pratiques du Grand Véhicule ou du Petit Véhicule bouddhistes, ou encore les prières de l’islam définies par le Coran, ou même les offices rituels du culte shinto, sont tous des chemins légitimes vers Dieu, pourquoi tout bêtement le missel tridentin ne le serait pas.
« Et pourtant, ajoute Camille Langone, la messe tridentine freine la sortie de nombreux catholiques vers l’orthodoxie. L’orthodoxie, pour ceux qui sont sensibles à la beauté, est une tentation continuelle. Mais maintenant, au moins, ceux qui sont dégoûtés par les prêtres habillés en pasteurs protestants (habit de clergyman) ou en syndicalistes (pullover) peuvent aller vers des prêtres habillés en prêtres (soutane) ». Il est clair que ces messes sont des espaces de liberté et de respiration esthétique et spirituelle : « Aujourd’hui, au moins, ceux qui en ont assez des guitares et des tambourins des messes postconciliaires, battus obstinément soixante ans après le beat [la musique beat, ou British beat, genre « musical » en vogue dans les années soixante du siècle dernier, genre notamment porté par le groupe des Beatles], peuvent passer aux chants latins de la messe traditionnelle. » D’ailleurs ces messes grégoriennes ont au moins autant de succès que jadis celles les Beatles : « Les messes latines sont nombreuses et elles sont de plus en plus fréquentées. Certaines sont clandestines, célébrées par des prêtres diocésains qui craignent les représailles des féroces évêques bergogliens, d’autres sont autorisées (à contrecœur) et leur liste se trouve sur les sites appropriés. »
Camille Langone parle d’or. Notamment dans sa conclusion, que je signe des deux mains : « Mais pourquoi harceler les chrétiens quand vous souriez aux bouddhistes et aux musulmans ? Si toutes les religions sont un chemin pour arriver à Dieu, reconnaissons dans la messe latine un chemin pour arriver à "cette Rome où le Christ est romain" [quella Roma onde Cristo è romano, citation de Dante dans La Divine Comédie, qu’aiment beaucoup faire nos amis italiens]. »
Mgr Ulrich est-il de ces « féroces évêques bergogliens » ? En tout cas, nous lui demandons qu’il fasse preuve de bénignité et qu’il nous rende les célébrations que nous a enlevées sont prédécesseur, en récitant le chapelet devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simon Bolivar, XIXe, le mercredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, XIVe, le dimanche à 18h15.
Brève de veilles : " Nous avons le même probleme que vous au Québec... Jusqu'à l'an dernier nous allions assister à la messe traditionelle dans notre paroisse avec un pretre fideles mais depuis le curé l'a interdit : alors desormais nous allons à la messe de la fraternité Saint-Pie-X ou nous sommes nombreux à nous retrouver... Mais nous continuons à demander une celebration traditionnelle DANS NOTRE PAROISSE" Bon Courage !
Christian Marquant
160th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

I would like to share with you an article by Camillo Langone, journalist and writer, published in Il Foglio on September 17 with the title Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione, “The Latin missal is the object of discrimination. Anything but inclusion” (Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione | Il Foglio).
“There is liturgy and liturgy,” he says, and the Tridentine liturgy is a shield against the temptations transmitted by “Protestant or trade unionist priests.” He then goes on to denounce the particularly scandalous statements made by Pope Francis in Singapore, taking to the extreme the conciliar “intuitions” on dialogue with non-Christian religions, which Vatican II declared worthy of “respect”: “All religions are paths to God. I will use an analogy, they are like different languages that express the divine. But God is for everyone, and therefore, we are all God’s children. “But my God is more important than yours!”. Is this true? There is only one God, and religions are like languages, paths to reach God.” (Singapore, 13 September 2024, interreligious meeting with the youth).
Stifling! And Camillo Langone rightly asks: “if all religions are equal, as Pope Francis said in Singapore, why is one missal less equal than others? The missal of St. Pius V (to be clear: the Latin missal) is the object of discrimination by the current pontiff who practically has relegated its celebrants to the catacombs. Anything but inclusion.” Indeed, we do not see why, if the practices of the Great Buddhist Vehicle or the Small Vehicle, or the prayers of Islam as defined by the Koran, or even the ritual services of Shinto worship, if all those are legitimate paths to God, why, then, only the Tridentine missal would not be one too?
“And yet,” adds Camille Langone, “the Tridentine Mass is a brake preventing the passage of many Catholics towards Orthodoxy. Orthodoxy, for those who are sensitive to beauty, is a continual temptation. But now, at least, those who are disgusted by priests dressed as Protestant pastors (clergyman) or trade unionists (sweater) can turn to priests dressed as priests (cassock).” It is clear that these Masses are spaces of freedom and of aesthetic and spiritual breathing: “Today, at least, those who have had enough of the guitars and tambourines of the post-conciliar Masses, stubbornly beaten for sixty years by the beat [beat music, or British beat, a “musical” genre in fashion in the sixties of the last century, a genre especially popularized by the Beatles], can move on to the Latin chants of the traditional Mass.” Moreover, these Gregorian Masses are at least as successful as those filled with Beatles music in the past: “Latin Masses are growing in number, and are each day more crowded. Some are clandestine, celebrated by diocesan priests who fear reprisals from the fierce Bergoglian bishops, others are authorized (reluctantly) and their list can be found on the appropriate sites.”
Camille Langone's words are golden. Especially in his conclusion, which I sign with both hands: “But why harass these Christians when one is distributing little smiles to Buddhists and Muslims? If all religions are a path to God, let us recognize in the Latin Mass a path to reach “this Rome where Christ is Roman” [quella Roma onde Cristo è romano, a quote from Dante in The Divine Comedy, which our Italian friends love so much]. »
Is Msgr. Ulrich one of these “fierce Bergoglian bishops”? Whatever the case may be, we ask you to show kindness and give us back the celebrations that your predecessor took from us, by reciting the rosary in front of the archbishop's office, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday to Friday, from 1 to 1.30 p.m., at Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, Wednesday at 5 p.m., opposite Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sunday at 6.15 p.m.
160ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

Desidero condividere con voi un articolo di Camillo Langone, giornalista e scrittore, pubblicato su Il Foglio del 17 settembre con il titolo Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione (Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione | Il Foglio).
"C'è liturgia e liturgia", dice, e la liturgia tridentina è uno scudo contro le tentazioni trasmesse da "preti protestanti o sindacalisti". Poi arriva a denunciare le dichiarazioni particolarmente scandalose di papa Francesco a Singapore, con cui porta al massimo le “intuizioni” conciliari riguardo al dialogo con le religioni non cristiane, che il Concilio Vaticano II ha dichiarato degne di “rispetto”: «Tutte le religioni sono un cammino per arrivare a Dio. Sono – faccio un paragone – come diverse lingue, diversi idiomi, per arrivare lì. Ma Dio è Dio per tutti. E poiché Dio è Dio per tutti, noi siamo tutti figli di Dio. “Ma il mio Dio è più importante del tuo!”. È vero questo? C’è un solo Dio, e noi, le nostre religioni sono lingue, cammini per arrivare a Dio.» (Singapore, 13 settembre 2024, incontro interreligioso con i giovani).
Soffocante! Allora Camillo Langone si chiede giustamente: «se tutte le religioni sono uguali, come ha detto Papa Francesco a Singapore, perché un messale è meno uguale degli altri? Il messale di San Pio V (per intenderci: il messale in latino) è discriminato dall’attuale Pontefice che ha relegato i suoi celebranti praticamente nelle catacombe. Altro che inclusione.» In effetti, non vediamo perché, se le pratiche del Grande Veicolo buddista o del Piccolo Veicolo, o le preghiere dell’Islam definite dal Corano, o anche le funzioni rituali shintoiste, sono tutte vie legittime verso Dio, perché mai solo il messale tridentino non lo sarebbe?
«Eppure», aggiunge Camille Langone, «la messa tridentina frena l’uscita di tanti cattolici in direzione dell’ortodossia. L’ortodossia, per chi è sensibile alla bellezza, è una tentazione continua. Ma ora, almeno, chi è disgustato dai preti vestiti da protestanti (clergyman) o da sindacalisti (maglione) può andare dai preti vestiti da preti (abito talare). Ora, almeno, chi è stomacato dalle chitarre e dai tamburelli delle messe postconciliari, cocciutamente beat a sessant’anni dal beat [musica beat, o British beat, genere “musicale” in voga negli anni Sessanta del secolo scorso e reso popolare soprattutto dal gruppo dei Beatles], può passare ai canti in latino della messa tradizionale.» Inoltre queste messe gregoriane hanno almeno lo stesso successo di quelle con musica stile Beatles in passato: Di messe in latino ce ne sono parecchie e sempre più frequentate: alcune sono clandestine, celebrate da sacerdoti diocesani che temono le rappresaglie dei feroci vescovi bergogliani, altre sono (di malavoglia) autorizzate e il loro elenco si trova sui siti appositi.»
Le parole di Camille Langone sono d’oro. Soprattutto la conclusione, che firmo con entrambe le mani: «Ma perché angariare dei cristiani quando si fanno sorrisoni a buddisti e maomettani? Se tutte le religioni sono un cammino per arrivare a Dio, si riconosca nella messa in latino un cammino per arrivare a “quella Roma onde Cristo è romano”» [detto di Dante nella Divina Commedia, che agli italiani tanto piace citare].»
Sarà Mons. Ulrich è uno di questi “feroci vescovi bergogliani”? In ogni caso, Le chiediamo di mostrarsi benigno e di restituirci le celebrazioni che il vostro predecessore ci ha tolto, recitando il rosario davanti all'arcivescovado, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13 alle 13,30, a Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, mercoledì alle 17, davanti a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domenica alle 18,15.
SEMANA 160: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS

Me gustaría compartir con ustedes un artículo de Camillo Langone, periodista y escritor, publicado en Il Foglio el 17 de septiembre con el título Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione, «El misal latino es objeto de discriminación. Todo menos inclusión» (Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione | Il Foglio).
«Hay liturgia y liturgia», escribe, y la liturgia tridentina es un escudo contra las tentaciones transmitidas por «los sacerdotes protestantes o sindicalistas». Luego denuncia las declaraciones particularmente escandalosas del Papa Francisco en Singapur, que llevan al máximo las «intuiciones» conciliares sobre el diálogo con las religiones no cristianas, que el Vaticano II declaró dignas de «respeto»: «Todas las religiones son un camino para llegar a Dios. Y, hago una comparación, son como diferentes lenguas, como distintos idiomas, para llegar allí. Porque Dios es Dios para todos. Y por eso, porque es Dios para todos, todos somos hijos de Dios. “¡Pero mi Dios es más importante que el tuyo!” ¿Eso es cierto? Sólo hay un Dios, y nosotros, nuestras religiones son lenguas, caminos para llegar a Dios.» (Singapur, 13 de septiembre de 2024, encuentro interreligioso con jóvenes).
¡Inaudito! Entonces, Camillo Langone pregunta con razón: «si todas las religiones son iguales, como dijo el Papa Francisco en Singapur, ¿por qué un misal es menos igual que otros? El misal de San Pío V (para ser claros: el misal latino) es objeto de discriminación por parte del actual pontífice que ha relegado a sus celebrantes prácticamente a las catacumbas. Todo menos inclusión». De hecho, no vemos por qué, si las prácticas del Gran Vehículo o del Vehículo Menor Budista, o las oraciones del Islam definidas por el Corán, o incluso los servicios rituales del culto sintoísta, son todos caminos legítimos hacia Dios, sólo el misal tridentino no lo sería.
«Y sin embargo», añade Camille Langone, «la misa tridentina frena el paso de muchos católicos hacia la ortodoxia. La ortodoxia, para quienes son sensibles a la belleza, es una tentación continua. Pero ahora, al menos, aquéllos que sienten repugnancia por los sacerdotes vestidos como pastores protestantes (de clergyman) o sindicalistas (con suéter) pueden acudir a los sacerdotes vestidos como sacerdotes (con sotana)». Está claro que estas misas son espacios de libertad y de respiración estética y espiritual: «Hoy, al menos, quienes se han hartado de las guitarras y panderetas de las misas posconciliares, que se siguen tocando con obstinación sesenta años después de que apareciera el ritmo beat [género «musical» de moda en los años sesenta del siglo pasado, especialmente popularizado por el grupo de los Beatles], pueden pasar a los cantos en latín de la misa tradicional.» Además, estas misas con canto gregoriano tienen al menos tanto éxito como los Beatles en el pasado: «Las misas en latín son cada vez más numerosas y cada vez más llenas. Algunas son clandestinas, celebradas por sacerdotes diocesanos que temen represalias de los feroces obispos bergoglianos, otras están autorizadas (a regañadientes) y su lista se puede encontrar en los sitios correspondientes.»
Las palabras de Camille Langone son de oro. Especialmente su conclusión, que firmo con ambas manos: «¿Pero por qué acosar a los cristianos cuando sonríen a los budistas y a los musulmanes? Si todas las religiones son un camino para llegar a Dios, reconozcamos en la Misa en latín un camino para llegar a “esta Roma donde Cristo es romano” [quella Roma onde Cristo è romano, cita de Dante en La Divina Comedia, que a nuestros amigos italianos tanto les gusta].»
¿Es Mons. Ulrich uno de estos «fieros obispos bergoglianos»? En cualquier caso, le pedimos que muestre benignidad y nos devuelva las celebraciones que nos quitó su predecesor, y lo hacemos rezando el rosario frente a la oficina del arzobispado, 10, rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13:30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, los miércoles a las 17 horas, y delante de Notre-Dame du Travail, 59, rue Vercingétorix, los domingos a las 18.15 horas.
160. WOCHE: DIE WÄCHTER SETZEN IHRE GEBETE
FÜR DIE VERTEIDIGUNG DER TRADITIONELLEN MESSE
VOR DER ERZDIÖZESE VON PARIS FORT

Ich möchte mit Ihnen einen Artikel des Journalisten und Schriftstellers Camillo Langone teilen, der am 17. September in Il Foglio unter dem Titel Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione veröffentlicht wurde. „Das lateinische Messbuch ist Gegenstand von Diskriminierung. Alles andere als Inklusion“ (Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione | Il Foglio).
„Es gibt Liturgie und Liturgie“, sagt er, und die tridentinische Liturgie sei ein Schutzschild gegen die Versuchungen, die von „protestantischen oder gewerkschaftlichen Priestern“ ausgehen. Anschließend prangert er die besonders skandalösen Aussagen von Papst Franziskus in Singapur an, indem er die konziliaren „Intuitionen“ zum Dialog mit nichtchristlichen Religionen, die das Zweite Vatikanische Konzil für „respektabel“ erklärte, auf die Spitze treibt: „Alle Religionen sind ein Weg, um zu Gott zu gelangen. Sie sind ̶ ich mache einen Vergleich ̶ wie verschiedene Sprachen, verschiedene Idiome, um dorthin zu gelangen. Aber Gott ist Gott für alle. Und weil Gott der Gott für alle ist, sind wir alle Kinder Gottes. „Aber mein Gott ist wichtiger als deiner!“ Ist das wahr? Es gibt nur einen Gott, und wir, unsere Religionen sind Sprachen, Wege zu Gott.“ (Singapur, 13. September 2024, interreligiöses Treffen mit der Jugend).
Erstickend! Und Camillo Langone fragt zu Recht: „Wenn alle Religionen gleich sind, wie Papst Franziskus in Singapur sagte, warum ist dann ein Messbuch weniger gleich als die anderen? Das Messbuch des hl. Pius V. (um es klar zu sagen: das lateinische Messbuch) ist Gegenstand der Diskriminierung durch den derzeitigen Papst, der seine Zelebranten praktisch in die Katakomben verbannt hat. Alles andere als Inklusion.“ Tatsächlich sehen wir nicht, warum, wenn die Praktiken des Großen Buddhistischen Fahrzeugs oder des Kleinen Fahrzeugs oder die Gebete des Islam, wie sie im Koran definiert sind, oder sogar die rituellen Gottesdienste des Shintoismus, wenn all dies legitime Wege zu Gott sind, warum dann nur das Tridentinische Messbuch nicht auch einer sein sollte?
„Und doch“, fügt Camille Langone hinzu, „ist die tridentinische Messe eine Bremse, die den Übergang vieler Katholiken zur Orthodoxie verhindert. Für diejenigen, die ein Gespür für Schönheit haben, ist die Orthodoxie eine ständige Versuchung. Aber heute können zumindest diejenigen, die sich vor Priestern in der Kleidung protestantischer Pfarrer (clergyman) oder Gewerkschafter (Pullover) ekeln, sich Priestern in der Kleidung von Priestern (Soutane) zuwenden.“ Es ist klar, dass diese Messen Räume der Freiheit und des ästhetischen und spirituellen Atmens sind: „Heute können zumindest diejenigen, die genug von den Gitarren und Tamburinen der nachkonziliaren Messen haben, die sechzig Jahre lang hartnäckig vom Beat [Beatmusik oder britischer Beat, ein in den sechziger Jahren des letzten Jahrhunderts in Mode gekommenes „musikalisches“ Genre, das insbesondere durch die Beatles populär wurde] geschlagen wurden, zu den lateinischen Gesängen der traditionellen Messe übergehen.“ Außerdem sind diese gregorianischen Messen mindestens so erfolgreich wie jene mit Beatles-Musik gefüllten Messen der Vergangenheit: „Die Zahl der lateinischen Messen nimmt zu und sie sind von Tag zu Tag überfüllter. Einige werden heimlich gefeiert und von Diözesanpriestern zelebriert, die Repressalien der grimmigen Bergoglianischen Bischöfe fürchten, andere sind (widerwillig) autorisiert und ihre Liste findet sich auf den entsprechenden Websites.“
Camille Langones Worte sind als Gold. Vor allem in seinem Fazit, das ich mit beiden Händen unterschreibe: „Aber warum diese Christen belästigen, wenn man Buddhisten und Muslimen ein kleines Lächeln schenkt? Wenn alle Religionen ein Weg zu Gott sind, dann erkennen wir in der lateinischen Messe einen Weg, um „dieses Rom zu erreichen, wo Christus Römer ist“ [quella Roma onde Cristo è romano, ein Zitat von Dante in der Göttlichen Komödie, die unsere italienischen Freunde so lieben]. »
Ist Msgr. Ulrich einer dieser „grimmigen Bergoglianischen Bischöfe“? Wie dem auch sei, wir bitten Sie, freundlich zu sein und uns die Feierlichkeiten zurückzugeben, die Ihr Vorgänger uns genommen hat, indem Sie den Rosenkranz vor dem Büro des Erzbischofs beten, 10, rue du Cloître-Notre-Dame, Montag bis Freitag, von 13.00 bis 13.30 Uhr, in Saint-Georges de La Villette, 114, av. Simón Bolívar, Mittwoch um 17.00 Uhr, gegenüber Notre-Dame du Travail, 59, rue Vercingétorix, Sonntag um 18.15 Uhr.
160ª SEMANA: OS SENTINELAS CONTINUAM AS SUAS ORAÇÕES
PELA DEFESA DA MISSA TRADICIONAL
DIANTE DA ARQUIDIOCESE DE PARIS

Gostaria de compartilhar hoje convosco o texto dum artigo de Camillo Langone, jornalista e escritor, publicado no Il Foglio de 17 de Setembro, com o título “O missal latino é discriminado. Tudo menos inclusão” (Il messale in latino è discriminato. Altro che inclusione | Il Foglio).
«Há liturgia e liturgia», diz, «e a liturgia tridentina é um escudo contra as tentações transmitidas pelos «sacerdotes protestantes ou sindicalistas». O autor passa de seguida a denunciar as declarações particularmente escandalosas do Papa Francisco em Singapura, levando ao máximo as “intuições” conciliares sobre o diálogo com as religiões não-cristãs, que o Vaticano II declarou dignas de “respeito”: «Todas as religiões são um caminho para nos aproximarmos de Deus. E faço esta comparação: são como línguas diferentes, diversos idiomas, para chegarmos lá. Mas Deus é Deus para todos. E porque Deus é Deus para todos, todos nós somos filhos de Deus. “Mas o meu Deus é mais importante do que o vosso!” Será que isto é verdade? Só há um Deus, e nós, as nossas religiões são linguagens, caminhos para chegar a Deus.» (Singapura, 13 de Setembro de 2024, encontro inter-religioso com jovens).
Sufocante! Por isso, Camillo Langone pergunta, com razão: «se todas as religiões são iguais, como disse o Papa Francisco em Singapura, então, porque é que um missal é menos igual que os outros? O missal de São Pio V (para ser claro: o missal latino) é alvo de discriminação por parte do actual Pontífice, que praticamente relegou os seus celebrantes para as catacumbas. «Tudo menos inclusão.» Na verdade, não vemos por que razão, se as práticas do Grande Veículo Budista ou do Pequeno Veículo, ou as orações do Islão definidas no Alcorão, ou mesmo os serviços rituais do culto xintoísta, e todos eles são caminhos legítimos para Deus, porque é que, então, só o missal tridentino não o pode ser?
«E, no entanto», acrescenta Camille Langone, «a Missa Tridentina é um travão para a passagem de muitos católicos à Ortodoxia. A Ortodoxia, para quem é sensível à beleza, é uma tentação contínua. Mas agora pelo menos, quantos sentem repugnância de ver padres vestidos como ministros protestantes (clergyman) ou sindicalistas (polo ou pullover) podem ir ter com padres vestidos de padre (batina).» É claro que estas missas são espaços de liberdade e de respiração estética e espiritual: «Hoje, pelo menos, aqueles que já se cansaram das guitarras e pandeiretas das missas pós-conciliares, teimosamente espancados por mais de sessenta anos pelo ritmo beat [música beat, ou British beat, género "musical" que esteve na moda nos anos sessenta do século passado, popularizado em especial pelo grupo Beatles], podem passar para os cânticos latinos da missa tradicional.» Além disso, estas missas gregorianas são, pelo menos, tão bem sucedidas como as cantadas ao som de música estilo Beatles no passado: «Missas latinas, há cada vez mais e são cada vez mais frequentadas: alguns são clandestinas, celebradas por sacerdotes diocesanos que temem represálias por parte dos ferozes bispos bergoglianos; outras são autorizados (a contragosto) e o elenco pode ser encontrado nos sites que a isso se dedicam.»
As palavras de Camille Langone são ouro puro. Sobretudo as da sua conclusão, que assino com ambas as mãos: «Mas porquê perseguir estes cristãos quando se fazem sorrisinhos a budistas e a muçulmanos? Se todas as religiões são um caminho para chegar a Deus, então reconheça-se também na Missa em latim um caminho para chegar a "esta Roma onde Cristo é romano» [quella Roma onde Cristo è Romano, citação de Dante na Divina Comédia, que os nossos amigos italianos tanto gostam de evocar].
Será o bispo Ulrich um desses “ferozes bispos bergoglianos”? Em todo o caso, pedimos-lhe que tenha bondade e nos devolva as celebrações que o seu antecessor nos tirou, rezando o terço em frente ao gabinete do arcebispo, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de segunda a sexta-feira. , das 13h00 às 13h30, em Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, quarta-feira às 17h00, em frente à Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domingo às 18h15.