Veilleurs devant l'Archevêché de Paris
Lettre du 7 octobre 2024
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 159ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H A 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME



Chers Amis, 

À l’heure où je me disposais à vous écrire ma lettre hebdomadaire, je découvre le coup de poignard dans le dos, sous forme d’un article dans La Croix du 3 octobre 2024, que donne Grégory Solari à la Fraternité Saint-Pierre plongée dans l’inquiétude puisqu’elle vient d’apprendre qu’elle serait soumise à une visite apostolique (Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église » (la-croix.com)). 

Grérory Solari, 59 ans, Genevois et Parisien, de formation philosophique, converti ce qui est tout à son honneur, grâce à la messe traditionnelle, s’est tout naturellement retrouvé dans les aires du catholicisme traditionnel. Il devint directeur des éditions Ad Solem, fondées par Claude Martingay, lesquelles seront absorbées en 2016 par le groupe Artège. Son traditionalisme se situait dans le soutien aux 16 prêtres de la FSSP qui, le 29 juin 1999, déposèrent un recours auprès de la Commission Ecclesia Dei contre le « raidissement » de leur communauté qui refusait toute célébration du NOM, notamment sous forme de concélébration. Mais G. Solari est allé beaucoup plus loin que ces prêtres et s’est vite éloigné du monde traditionnel, qu’il a désormais traité avec beaucoup de condescendance et d’aigreur. 

Chargé de cours à l'Institut Catholique de Paris, animateur d’une émission sur Radio Notre-Dame, il finit par se déclarer, intégration oblige, toujours plus nettement ennemi de ce que représente la mouvance traditionnelle, notamment en soutenant fortement le motu proprio Traditionis custodes (voir son entretien sur Cath.CH du 18 juin 2021 sur le thème « Le rite tridentin est devenu une impasse », Grégory Solari: «Le rite tridentin est devenu une impasse» – Portail catholique suisse).

Son raisonnement, dans le présent article de La Croix où il attaque la FSSP et avec elle l’ensemble des communautés traditionnelles, avec ce ressentiment acerbe qui caractérise désormais ses prises de position sur ce sujet, fait l’impasse sur la question doctrinale de fond. Plus exactement il transforme le refus de la nouvelle liturgie et de ce qu’elle représente en un refus de « la vie », un refus du « développement », avec un coup de patte au passage au pèlerinage de Chartres et à la référence à l’idéal de chrétienté : « La singularité de la crise traditionaliste, écrit-il, consiste à jouer un moment de l’histoire de l’Église contre le développement de la vie de l’Église. Derrière le "passéisme" que dénonce François, il y a davantage qu’une nostalgie pour la figure que s’est donnée la communauté à un moment de son histoire. On y trouve la peur de la vie – ce que John Henry Newman appelle le « phénomène du développement », qui atteste que l’Église est vivante. D’où la recherche d’un refuge via une (ré) appropriation des traces laissées par les générations passées : monuments (Chartres) ou idéaux (chrétienté). »

Car, comme tout rallié profond, Solari ne supporte pas la prise de distance avec la modernité : « C’est là, dans l’ambiguïté de son rapport [celui du monde traditionnel] avec la vie dont vit la communauté ecclésiale, que se trouve le ressort du traditionalisme. Pour exister, il doit générer une distance. Car son essence consiste dans une fonction de distanciation : avec l’Église, avec le monde. » Monde traditionnel, qu’il réduit ni plus ni moins à l’hérésie : « Dit autrement, et sans doute un peu brutalement, le passéisme visé par le pape François, avec l’ambiguïté qu’il génère, s’apparente à une forme d’hérésie. Non plus dogmatique, mais éthologique. » La qualification est vraiment charmante : les traditionnels sont des hérétiques « éthologiques », hérétiques du fait de leur comportement, sachant que l’éthologie est la science du comportement … des animaux.

Mais ça ne suffit pas. In cauda venenum, ou plutôt le maximum de venin pour la fin : « Il serait bon que leur leçon [celle des prêtres de la FSSPX qui avaient recours à la CED, laquelle avait cassé l’élection de l’abbé Bisig comme supérieur général] ne soit pas oubliée par Rome à l’approche d’un nouvel examen critique du rite tridentin et de ses effets sur la vie de communion que doit attester, en même temps que générer, la liturgie. Car l’ambiguïté est systémique. Pour la résoudre, il faut abolir le dispositif canonique derrière lequel se réfugie le traditionalisme pour pouvoir célébrer la messe sans vis-à-vis. » On apprend au passage que, selon Solari, la visite apostolique de la FSSPX, tant souhaitée par certains évêques français, permettra « un nouvel examen critique du rite tridentin et de ses effets sur la vie de communion ». Et finalement, pour résoudre la crise traditionnelle, qui traduit une « ambiguïté systémique », il faut supprimer sa raison d’être, c’est-à-dire l’attachement à la liturgie traditionnelle. Pour ce, poursuit notre bon apôtre, il faut abolir le dispositif canonique derrière lequel le monde traditionnel se réfugie. Concrètement, en ce qui concerne les communautés ex-Ecclesia Dei, il faut introduire chez elles la « diversité », concélébrations, NOM de temps à autre dans les apostolats et les séminaires. 

Grégory Solari de manière caractéristique va jusqu’à transformer l’adage lex orandi, lex credendi : il veut que le lien entre intégrité de la croyance et intégrité de la liturgie soit soumis au critère la lex vivendi. Même si « la vie » évolue en mal en flouant les dogmes et leur traduction liturgique, c’est « la vie » qui a raison, contre le dogme eucharistico-sacrificiel par exemple et contre son expression dans la messe. Il ne faut surtout pas être « décalé » par rapport au développement de « la vie » de l’Église. Pour Solari, ce n’est plus l’intelligence de la foi, via celle des rites qui instruit la communauté, mais c’est « la vie de la communauté qui doit alimenter de l’intérieur l’intelligence des rites ». Ce qui sent l’évolutionnisme moderniste. Soyons gentil : cela sent l’évolutionnisme éthologique.

Qu’importe si « la vie » en question s’avère être en réalité la fin de la mission de l’Église, la désertification des lieux de culte, la disparition progressive des candidats au sacerdoce. Lex vivendi ? Allons donc, lex moriendi.

Loi de mort dont nous ne voulons pas. Et de ce refus nous témoignons en demandant sans relâche qu’on nous rende, à Paris, les célébrations qu’on nous a enlevées, en récitant le chapelet devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simon Bolivar, XIXe, le mercredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, XIVe, le dimanche à 18h15. 

Brève de veilles : Un livreur en vélo s'arrete devant nous " Je vous voie tres souvent que faites-vous devant Notre-Dame ? " " Nous sommes surtout devant les bureaux de l'Eglise de Paris qui persecute nos messes.. Mais êtes-vous catholique ? " " Non je suis musulman" " Pour faire simple notre messe est notre principale priere vers Dieu et nous voulons continuer à la vivre notre Foi comme le faisait nos parents et nos anciens" " ça je le comprends ! et même si je ne suis pas chretien je vous admire de faire ce que vous faites : Bon courage et à bientôt !"" Que Dieu vous bénisse !" "Merci ..."

En union de prière et d’amitié. 

Christian Marquant

contact@veilleurs-paris.fr.


159th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS

FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS

IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS




As I was preparing to write my weekly letter to you, I discovered how Grégory Solari stabbed in the back the Fraternity of Saint Peter, This stabbing took the form of an article in La Croix of October 3, 2024, at a time when the FFSP is overwhelmed with concern upon having learned that it will be the subject of an apostolic visitation (Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église » (la-croix.com)).

Grérory Solari, 59 years old, from Geneva and Paris, with a philosophical background, undoubtedly converted under the influence of the Swiss philosopher and poet Claude Martingay, which is all to his honour, found himself quite naturally in the circles of traditional Catholicism. He became director of the Ad Solem editions, founded by Claude Martingay, which in 2016 was absorbed by the Artège group. His traditionalism sided with the support of some for the 16 priests of the FSSP who, on June 29, 1999, filed an appeal with the Ecclesia Dei Commission against the “hardening” of their community which refused any celebration of the NOM, particularly in the form of concelebration. But G. Solari went much farther than these priests and quickly distanced himself from the traditional world, which he now treats in a highly condescending way and with great bitterness. Professor at the Catholic Institute of Paris, presenter of a program on Radio Notre-Dame, he ends up declaring himself always more clearly, integration oblige, an enemy of what the traditional movement represents, in particular by strongly supporting the motu proprio Traditionis Custodes (See his interview on Cath.CH of June 18, 2021 on the theme “The Tridentine rite has become a dead end”, Grégory Solari: «Le rite tridentin est devenu une impasse» – Portail catholique suisse).

In this article in La Croix - where he attacks the FSSP and with it all the traditional communities, with this bitter resentment that now characterizes his positions on this subject - his reasoning ignores the basic doctrinal question. More precisely, he transforms the rejection of the new liturgy and what it represents into a rejection of “life,” a rejection of “development,” with a nod en passant to the Chartres pilgrimage and any reference to the ideal of Christianity: “The singularity of the traditionalist crisis,” he writes, “consists in setting a moment in the history of the Church against the development of the life of the Church. Behind the “past-eism” that François denounces, there is more than a nostalgia for the figure that the community gave itself at a moment in its history. There we find the fear of life, what John Henry Newman calls the “phenomenon of development,” which attests that the Church is alive. Hence the search for refuge through a (re)appropriation of the traces left by past generations: monuments (Chartres) or ideals (Christianity). »

Because, like every staunch supporter, Solari cannot bear to distance himself from modernity: “It is there, in the ambiguity of its relationship [that of the traditional world] with the life in which the ecclesial community lives, where we find the source of traditionalism. In order to exist, it must generate distance. Because its essence consists in a function of distancing: with the Church, with the world." Behold, therefore, the traditional world according to him, which he actually ends up reducing to nothing less than heresy: "Put in another way, and certainly a little brutally, the backwardness that Pope Francis speaks of, with the ambiguity that it generates, is similar to a form of heresy. No longer dogmatic, but ethological. » The qualification is really charming: traditionalists are “ethological” heretics, heretics by their behavior, knowing that ethology is the science of behavior… of animals.

But that was not enough. In cauda venenum, or rather he left the maximum amount of poison for the end: “It would be good if their lesson [that of the FSSP priests who appealed to the CED, which had annulled the election of Father Bisig as superior general] should not be forgotten by Rome as it approaches a new critical examination of the Tridentine rite and its effects on the life of communion to which the liturgy must bear witness, while at the same time generating it. Because ambiguity is systemic. To resolve it, it is necessary abolish the canonical system behind which traditionalism takes refuge in order to be able to celebrate Mass without vis-à-vis." We know in passing that, according to Solari, the apostolic visitation to the FSSP, so desired by some French bishops, will allow “a new critical examination of the Tridentine rite and its effects on the life of communion”. And finally, to resolve the traditional crisis, which reflects a “systemic ambiguity”, it is necessary to eliminate its raison d'être, that is, the attachment to the traditional liturgy. To do this, continues our good apostle, it is necessary to abolish the canonical system behind which the traditional world takes refuge. Specifically, as far as ex-Ecclesia Dei communities are concerned, it is necessary to introduce from time to time “diversity”, concelebrations and the NOM into the apostolates and seminaries.

As would be expected, Grégory Solari goes so far as to transform the adage lex orandi, lex credendi: he wants the link between the integrity of beliefs and the integrity of the liturgy to be subject to the criterion of the lex vivendi. Even if “life” is made worse by blurring dogmas and their liturgical translation, it is “life” that is right, against the Eucharistic-sacrificial dogma, for example, and against its expression in the Mass. Above all, we must not be “out of step” with regard to the development of “the life” of the Church. For Solari, it is no longer the intelligence of faith, through that of rites, that instructs the community, but rather it is “the life of the community that must feed from within the intelligence of rites.” This reeks of modernist evolutionism. Let us be kind: this reeks of ethological evolutionism.

What does it matter if the “life” in question actually results in putting an end to the mission of the Church, in emptying the places of worship and the progressive disappearance of candidates for the priesthood? Lex vivendi? Full steam ahead... but not long thereafter, lex moriendi.

A law of death that we do not want. And we bear witness to this rejection by tirelessly demanding that the celebrations that were ripped away from us be returned to us in Paris, by reciting the rosary in front of the archbishop's offices, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, from Monday to Friday, 1 to 1:30 p.m., at Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, Wednesday at 5 p.m., opposite Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sunday at 6:15 p.m.


159ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA

PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE

DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI




Mentre mi preparavo a scrivervi questa mia lettera settimanale, ho scoperto la pugnalata alle spalle, sotto forma di articolo sul La Croix del 3 ottobre 2024, che Grégory Solari ha dato alla Fraternità San Pietro, in un momento in cui essa è presa dalla preoccupazione dopo che ha saputo che sarà oggetto di una visita apostolica (Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église » (la-croix.com)).

Grérory Solari, 59 anni, ginevrino e parigino, di formazione filosofica, convertito senza dubbio sotto l'influenza del filosofo e poeta svizzero Claude Martingay, il che è tutto a suo onore, si è trovato con molta naturalezza negli ambiti del cattolicesimo tradizionale. Diventa direttore delle edizioni Ad Solem, fondate da Claude Martingay, che verrebbero assorbite nel 2016 dal gruppo Artège. Il suo tradizionalismo era dello stesso stampo di quanti mostrarno il loro sostegno ai 16 sacerdoti della FSSP che, il 29 giugno 1999, presentarono un appello alla Commissione Ecclesia Dei contro l'“irrigidimento” della loro comunità che rifiutava ogni celebrazione del NOM, in particolare sotto forma di concelebrazione. Ma G. Solari è andato ben oltre questi sacerdoti e si è ben presto allontanato dal mondo tradizionale, che ora tratta con molta condiscendenza e amarezza.

Professore all'Istituto Cattolico di Parigi, conduttore di una trasmissione su Radio Notre-Dame, finisce per dichiararsi sempre più chiaramente, integrazione oblige, nemico di ciò che rappresenta il movimento tradizionale, in particolare sostenendo fermamente il motu proprio Traditionis Custodes (Vedi il suo intervista su Cath.CH del 18 giugno 2021 sul tema “Il rito tridentino è diventato un vicolo cieco”, Grégory Solari: «Le rite tridentin est devenu une impasse» – Portail catholique suisse).

In questo articolo sul La Croix - dove attacca la FSSP e con essa tutte le comunità tradizionali, con quell'amaro risentimento che ormai caratterizza le sue posizioni su questo tema - il suo ragionamento ignora la questione dottrinale di fondo. Più precisamente, trasforma il rifiuto della nuova liturgia e di ciò che essa rappresenta in un rifiuto della "vita", un rifiuto dello "sviluppo", con un cenno en passant al pellegrinaggio di Chartres e ad ogni riferimento all'ideale di cristianità: «La singolarità della crisi tradizionalista – scrive – consiste nel porre un momento della storia della Chiesa in contrapposizione allo sviluppo della vita della Chiesa. Dietro il "passatismo" denunciato da Francesco, c'è più di una nostalgia per la figura che la comunità si è data in un dato momento della sua storia. Lì troviamo la paura della vita, quello che John Henry Newman chiama il “fenomeno dello sviluppo”, che attesta che la Chiesa è viva. Di qui la ricerca di un rifugio attraverso una (ri)appropriazione delle tracce lasciate dalle generazioni passate: monumenti (Chartres) o ideali (Cristianità). »

Perché, come ogni convinto sostenitore, Solari non sopporta di prendere le distanze dalla modernità: «È lì, nell'ambiguità del suo rapporto [quello del mondo tradizionale] con la vita in cui vive la comunità ecclesiale, che troviamo la fonte del tradizionalismo. Per esistere deve generare distanza. Perché la sua essenza consiste in una funzione di distanziamento: con la Chiesa, con il mondo. » Mondo tradizionale, che addirittura riduce né più né meno che a eresia: «Detto in altro modo, e senza dubbio un po' brutalmente, l'arretratezza di cui parla Papa Francesco, con l'ambiguità che genera, è simile a una forma di eresia. Ora non più dogmatica, ma etologica». La qualificazione è davvero affascinante: i tradizionalisti sono eretici “etologici”, eretici a causa del loro comportamento, sapendo che l'etologia è la scienza del comportamento… degli animali.

Ma come se ciò non bastasse, ecco che in cauda venenum, anzi il massimo veleno lo ha lasciato per la fine: «Sarebbe bene che la vostra lezione [quella dei sacerdoti FSSP che si sono rivolti alla CED, che aveva annullato l'elezione di padre Bisig a superiore generale] non fosse dimenticata da Roma che si avvicina ad una nuova disamina critica del rito tridentino e dei suoi effetti sulla vita di comunione di cui la liturgia deve testimoniare, oltre che generarla. Perché l’ambiguità è sistemica. Per risolverlo è necessario abolire il sistema canonico dietro il quale si rifugia il tradizionalismo per celebrare la messa senza vis-à-vis. » Ciaccorgiamo anche che, secondo Solari, la visita apostolica della FSSP, tanto auspicata da alcuni vescovi francesi, consentirà «un nuovo esame critico del rito tridentino e dei suoi effetti sulla vita di comunione». E, infine, per risolvere la crisi tradizionale, che riflette una “ambiguità sistemica”, è necessario eliminare la sua ragion d’essere, cioè l’attaccamento alla liturgia tradizionale. Per raggiungere questo obiettivo, continua il nostro buon apostolo, è necessario abolire il sistema canonico dietro il quale si rifugia il mondo tradizionale. Concretamente, per quanto riguarda le comunità ex-Ecclesia Dei, è necessario introdurre di volta in volta la “diversità”, le concelebrazioni e il NOM negli apostolati e nei seminari.

Come è suo tipico, Grégory Solari arriva addirittura a trasformare l'adagio lex orandi, lex credendi: vuole che il nesso tra integrità delle credenze e integrità della liturgia sia sottoposto al criterio della lex vivendi. Anche se la “vita” provoca un peggioramento offuscando i dogmi e la loro traduzione liturgica, è la “vita” ad avere ragione, contro il dogma eucaristico-sacrificale, per esempio, e contro la sua espressione nella messa. Soprattutto non dobbiamo essere “fuori passo” rispetto allo sviluppo della “vita” della Chiesa. Per Solari non è più l’intelligenza della fede, attraverso quella dei riti, a istruire la comunità, ma è «la vita della comunità che deve alimentare dal di dentro l’intelligenza dei riti». Il che sa di evoluzionismo modernista. Oppure, se vogliamo essere gentili: sa di evoluzionismo etologico.

Che importa se la “vita” in questione si traduce effettivamente nella fine della missione della Chiesa, nella desertificazione dei luoghi di culto, nella progressiva scomparsa dei candidati al sacerdozio? Lex vivendi? Allora tocca seguirla, e poi, lex moriendi.

Legge di morte che non vogliamo. E noi testimoniamo questo rifiuto chiedendo instancabilmente che le celebrazioni che ci sono state strappate ci siano restituite a Parigi, recitando il rosario davanti alla sede arcivescovile, al 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al Venerdì, dalle 13 alle 13,30, a Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, mercoledì alle 17, davanti a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domenica alle 18,15.


SEMANA 159: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES

EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL

DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS




Mientras me disponía a escribirles mi carta semanal, descubrí la puñalada por la espalda que Grégory Solari, con el artículo publicado en La Croix del 3 de octubre de 2024, dio a la Fraternidad San Pedro, justo cuando ésta se entera con preocupación de que será objeto de una visita apostólica (Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église » (la-croix.com)).

Grérory Solari, 59 años, ginebrino y parisino, de formación filosófica, convertido sin duda bajo la influencia del filósofo y poeta suizo Claude Martingay, se situó con toda naturalidad en los ambientes del catolicismo tradicional. Actualmente, dirige la editorial Ad Solem, fundada por Claude Martingay, absorbida en 2016 por el grupo Artège. Su tradicionalismo radica en el apoyo a los 16 sacerdotes de la FSSP que, el 29 de junio de 1999, presentaron un recurso ante la Comisión Ecclesia Dei contra el «endurecimiento» de dicha comunidad que rechazaba cualquier celebración del NOM, particularmente en forma de concelebración. Pero G. Solari fue mucho más allá que estos sacerdotes y rápidamente se alejó del mundo tradicional, al que ahora trata con mucha condescendencia y amargura.

Profesor del Instituto Católico de París, presentador de un programa en Radio Notre-Dame, acabó por declararse cada vez más claramente, integración obliga, como enemigo de lo que representa el movimiento tradicional, en particular apoyando firmemente el motu proprio Traditionis Custodes (Véase su entrevista en Cath.ch del 18 de junio de 2021 sobre el tema «El rito tridentino se ha convertido en un callejón sin salida», Grégory Solari: «Le rite tridentin est devenu une impasse» – Portail catholique suisse).

En este artículo en La Croix –donde ataca a la FSSP y con ella a todas las comunidades tradicionales, con el amargo resentimiento que caracteriza sus posiciones actuales sobre el tema– su razonamiento ignora la cuestión doctrinal básica. Más precisamente, transforma el rechazo de la nueva liturgia y de lo que ésta representa en un rechazo de la «vida», un rechazo del «desarrollo», no sin una alusión indirecta y acerba a la peregrinación de Chartres y la referencia al ideal de la cristiandad: «La singularidad de la crisis tradicionalista», escribe, «consiste en poner un momento de la historia de la Iglesia en contra del desarrollo de la vida de la Iglesia. Detrás del “pasadismo” que denuncia Francisco hay algo más que una nostalgia por la figura que la comunidad se dio a sí misma en un momento de su historia. Allí encontramos el miedo a la vida, lo que John Henry Newman llama el “fenómeno del desarrollo”, que atestigua que la Iglesia está viva. De ahí la búsqueda de un refugio a través de una (re)apropiación de las huellas dejadas por las generaciones pasadas: monumentos (Chartres) o ideales (cristandad).»

Porque, como todo partidario acérrimo, Solari no soporta distanciarse de la modernidad: «Es ahí, en la ambigüedad de su relación [la del mundo tradicional] con la vida de la que vive la comunidad eclesial, donde encontramos el móvil del tradicionalismo. Para existir, debe generar distancia. Porque su esencia consiste en una función de distanciamiento: con la Iglesia, con el mundo.» Mundo tradicional, que reduce ni más ni menos que a herejía: «Dicho de otra manera, y sin duda un poco brutalmente, el pasadismo del que hable el Papa Francisco, con la ambigüedad que genera, es similar a una forma de herejía. Ya no dogmática, sino etológica.» La calificación es realmente encantadora: los tradicionalistas son herejes «etológicos», herejes debido a su comportamiento, siendo que la etología es la ciencia del comportamiento… de los animales.

Pero eso no era suficiente. In cauda venenum, o más bien la máxima cantidad de veneno para el final: «Sería bueno que Roma no olvidara esta lección [la de los sacerdotes de la FSSP que recurrieron a la CED, que había anulado la elección del padre Bisig como superior general] en vísperas de un nuevo examen crítico del rito tridentino y sus efectos en la vida de comunión que debe generar la liturgia y de la cual debe, al mismo tiempo, dar prueba. Porque la ambigüedad es sistémica. Para solucionarla, es necesario abolir el sistema canónico detrás del cual se refugia el tradicionalismo para poder celebrar misa sin nadie en frente». Así es como nos enteramos que, según Solari, la visita apostólica de la FSSP, tan deseada por algunos obispos franceses, dará lugar a «un nuevo examen crítico del rito tridentino y de sus efectos en la vida de comunión». Y que finalmente, para resolver la crisis tradicional, que refleja una «ambigüedad sistémica”, es necesario eliminar su razón de ser, es decir, el apego a la liturgia tradicional. Para ello, continúa nuestro buen apóstol, es necesario abolir el sistema canónico tras el cual se refugia el mundo tradicional. Concretamente, en lo que respecta a las comunidades exEcclesia Dei, es necesario introducir de vez en cuando la «diversidad», las concelebraciones y el NOM en los apostolados y seminarios.

Como es característico, Grégory Solari llega incluso a transformar el adagio lex orandi, lex credendi: quiere que el vínculo entre la integridad de las creencias y la integridad de la liturgia esté sujeto al criterio de la lex vivendi. Aunque la «vida» empeore al desdibujar los dogmas y su traducción litúrgica, la «vida» tiene razón contra el dogma eucarístico-sacrificial, por ejemplo, y contra su expresión en la misa. Sobre todo, no debemos estar «desfasados» respecto al desarrollo de «la vida» de la Iglesia. Para Solari, ya no es la inteligencia de la fe, a través de la de los ritos, la que instruye a la comunidad, sino que es «la vida de la comunidad la que debe alimentar desde dentro la inteligencia de los ritos». Lo cual huele a evolucionismo modernista. Seamos amables: esto huele a evolucionismo etológico.

¿Qué importa si «la vida» en cuestión acaba siendo, en realidad, el fin de la misión de la Iglesia, la desertificación de los lugares de culto, la progresiva desaparición de los candidatos al sacerdocio? ¿Lex vivendi? Que conduce a la lex moriendi.

Ley de muerte que no queremos. Y de este rechazo damos testimonio exigiendo incansablemente que se nos devuelvan, en París, las celebraciones que nos fueron arrebatadas, mediante el rezo del rosario ante las oficinas del arzobispado, en 10, rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13:30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114, av. Simón Bolívar, los miércoles a las 17 horas, y frente a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, los domingos a las 18.15 horas.


159. WOCHE: Die Wächter setzen ihre Gebete

für die Verteidigung der traditionellen Messe

vor deR Erzdiözese von Paris fort




Während ich mich darauf vorbereitete, Ihnen meinen wöchentlichen Brief zu schreiben, entdeckte ich den Dolchstoß in Form eines Artikels in La Croix vom 3. Oktober 2024, den Grégory Solari einst der Bruderschaft St. Petrus gab wenn es besorgt ist, nachdem er erfahren hat, dass er Gegenstand eines apostolischen Besuchs sein wird (Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église » (la-croix.com)).

Grérory Solari, 59 Jahre alt, aus Genf und Paris, mit philosophischem Hintergrund, konvertierte zweifellos unter dem Einfluss des Schweizer Philosophen und Dichters Claude Martingay, was ihn ehrt, fand sich ganz natürlich in den Sphären des traditionellen Katholizismus wieder. Er wird Direktor der von Claude Martingay gegründeten Editions Ad Solem, die 2016 von der Artège-Gruppe übernommen wird. Sein Traditionalismus war von der gleichen Art wie diejenigen, die den 16 Priestern der FSSP ihre Unterstützung bekundeten, die am 29. Juni 1999 bei der Kommission Ecclesia Dei einen Appell gegen die „Verhärtung“ ihrer Gemeinschaft einreichten, die jede Feier des NOM ablehnte , insbesondere in Form einer Konzelebration. Doch G. Solari ging weit über diese Priester hinaus und distanzierte sich bald von der traditionellen Welt, der er nun mit großer Herablassung und Bitterkeit gegenübertritt.

Als Professor am Katholischen Institut von Paris und Moderator einer Sendung auf Radio Notre-Dame erklärt er sich schließlich immer deutlicher, Integration oblige, zum Feind dessen, was die traditionelle Bewegung vertritt, und unterstützt insbesondere nachdrücklich das Motu proprio Traditionis Custodes (vgl sein Interview auf Cath.CH vom 18. Juni 2021 zum Thema „Der tridentinische Ritus ist in eine Sackgasse geraten“, Grégory Solari: «Le rite tridentin est devenu une impasse» – Portail catholique suisse).

In diesem Artikel in La Croix – in dem er die FSSP und mit ihr alle traditionellen Gemeinschaften mit dem bitteren Groll angreift, der jetzt seine Positionen zu diesem Thema kennzeichnet – ignoriert seine Argumentation die zugrunde liegende doktrinäre Frage. Genauer gesagt verwandelt es die Ablehnung der neuen Liturgie und ihrer Darstellung in eine Ablehnung des „Lebens“, eine Ablehnung der „Entwicklung“, mit einer Anspielung auf die Wallfahrt nach Chartres und jeden Bezug zum Ideal des Christentums: „ Die Einzigartigkeit der Traditionalistenkrise – schreibt er – besteht darin, dass sie einen Moment in der Geschichte der Kirche in Gegensatz zur Entwicklung des Lebens der Kirche stellt. Hinter dem von Franziskus angeprangerten „Past-ismus“ verbirgt sich mehr als eine Sehnsucht nach der Figur, die sich die Gemeinschaft zu einem bestimmten Zeitpunkt in ihrer Geschichte gegeben hat. Dort finden wir die Angst vor dem Leben, was John Henry Newman das „Entwicklungsphänomen“ nennt, das bezeugt, dass die Kirche lebendig ist. Daher die Suche nach einem Zufluchtsort durch eine (Wieder-)Aneignung der Spuren, die vergangene Generationen hinterlassen haben: Denkmäler (Chartres) oder Ideale (Christentum). »

Denn wie jeder überzeugte Anhänger kann Solari es nicht ertragen, sich von der Moderne zu distanzieren: „Dort, in der Zweideutigkeit ihrer Beziehung [der traditionellen Welt] zum Leben, in dem die kirchliche Gemeinschaft lebt, finden wir ihre Quelle.“ Traditionalismus. Um zu existieren, muss es Distanz schaffen. Denn sein Wesen besteht in einer Distanzierungsfunktion: zur Kirche, zur Welt. » Traditionelle Welt, die es sogar auf nichts mehr oder weniger als Häresie reduziert: „Mit anderen Worten und zweifellos ein wenig brutal ausgedrückt, ähnelt die Rückständigkeit, von der Papst Franziskus spricht, mit der Zweideutigkeit, die sie erzeugt, einer Form der Häresie.“ Jetzt nicht mehr dogmatisch, sondern ethologisch.“ Die Qualifikation ist wirklich faszinierend: Traditionalisten sind „ethologische“ Ketzer, Ketzer aufgrund ihres Verhaltens, wissend, dass Ethologie die Wissenschaft des Verhaltens ist … von Tieren.

Aber als ob das nicht genug wäre, hinterließ er hier in cauda venenum tatsächlich das größte Gift für das Ende: „Es wäre gut, wenn Ihre Lektion [die der Priester der FSSP, die sich an die CED wandten, die die Wahl von Pater Bisig zum Generaloberen annulliert hatte] wurde von Rom nicht vergessen, das sich einer neuen kritischen Auseinandersetzung mit dem tridentinischen Ritus und seinen Auswirkungen auf das Gemeinschaftsleben nähert, von dem die Liturgie sowohl Zeugnis ablegen als auch hervorbringen muss. Weil Mehrdeutigkeit systemisch ist. Um es zu lösen, ist es notwendig, das kanonische System abzuschaffen, hinter das sich der Traditionalismus flüchtet, um die Messe ohne vis-à-vis zu feiern. » Wir sind uns auch bewusst, dass laut Solari der von einigen französischen Bischöfen so sehr erhoffte apostolische Besuch der FSSP „eine neue kritische Auseinandersetzung mit dem tridentinischen Ritus und seinen Auswirkungen auf das Leben der Gemeinschaft“ ermöglichen wird. Und schließlich ist es zur Lösung der traditionellen Krise, die eine „systemische Ambiguität“ widerspiegelt, notwendig, ihre Daseinsberechtigung, das heißt die Bindung an die traditionelle Liturgie, zu beseitigen. Um dieses Ziel zu erreichen, so fährt unser guter Apostel fort, sei es notwendig, das kanonische System abzuschaffen, hinter dem sich die traditionelle Welt flüchtet. Konkret ist es in Bezug auf die ehemaligen Ecclesia-Dei-Gemeinschaften notwendig, von Zeit zu Zeit „Vielfalt“, Konzelebrationen und NOM in den Apostolaten und Seminaren einzuführen.

Wie es für ihn typisch ist, geht Grégory Solari sogar so weit, das Sprichwort „lex orandi, lex credendi“ umzuwandeln: Er möchte, dass der Zusammenhang zwischen der Integrität des Glaubens und der Integrität der Liturgie dem Kriterium der „lex vivendi“ unterworfen wird. Auch wenn „Leben“ durch die Verschleierung von Dogmen und ihrer liturgischen Übersetzung eine Verschlechterung verursacht, ist es „Leben“, das richtig ist, zum Beispiel gegen das Eucharistie-Opfer-Dogma und gegen seinen Ausdruck in der Messe. Vor allem dürfen wir hinsichtlich der Entwicklung des „Lebens“ der Kirche nicht „aus dem Takt geraten“. Für Solari ist es nicht mehr die Intelligenz des Glaubens durch die der Riten, die die Gemeinschaft unterrichtet, sondern es ist „das Leben der Gemeinschaft, das die Intelligenz der Riten von innen heraus nähren muss“. Das riecht nach modernistischem Evolutionismus. Oder, wenn wir freundlich sein wollen: Es riecht nach ethologischem Evolutionismus.

Was spielt es für eine Rolle, wenn das fragliche „Leben“ tatsächlich zum Ende der Mission der Kirche, zur Verödung von Kultstätten und zum fortschreitenden Verschwinden von Priesteramtskandidaten führt? Lex vivendi? Dann muss man dem folgen, und dann Lex Moriendi.

Todesgesetz, das wir nicht wollen. Und wir bezeugen diese Weigerung, indem wir unermüdlich darum bitten, dass die Feierlichkeiten, die uns genommen wurden, uns nach Paris zurückgegeben werden, indem wir von Montag bis Freitag vor dem Sitz des Erzbischofs in der Rue du Cloître-Notre-Dame 10 den Rosenkranz beten , von 13 bis 13 Uhr, 30, in Saint-Georges de La Villette, 114 Avenue. Simón Bolívar, Mittwoch um 17 Uhr, vor Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sonntag um 18.15 Uhr.


159ª SEMANA: OS SENTINELAS CONTINUAM AS SUAS ORAÇÕES

PELA DEFESA DA MISSA TRADICIONAL

DIANTE DA ARQUIDIOCESE DE PARIS




Enquanto me preparava para escrever esta minha carta semanal, descobri a facada nas costas que Grégory Solari deu à Fraternidade de São Pedro sob a forma de um artigo no La Croix de 3 de outubro de 2024, numa altura em que a FSSP está consumida de preocupação desde que soube que seria alvo de uma visita apostólica (Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église » (la-croix.com)).

Grérory Solari, 59 anos, genebrino e parisiense, com formação filosófica, sem dúvida convertido sob a influência do filósofo e poeta suíço Claude Martingay, o que muito o honra, acabou por desaguar com bastante naturalidade nas círculos do catolicismo tradicional. Tornou-se director das edições Ad Solem, fundadas por Claude Martingay, que seriam absorvidas em 2016 pelo grupo Artège. O seu tradicionalismo era do mesmo tipo de quantos deram o seu apoio aos 16 sacerdotes da FSSP que, em 29 de Junho de 1999, apresentaram recurso à Comissão Ecclesia Dei contra o “endurecimento” da sua comunidade que rejeitava qualquer celebração do NOM, particularmente sob a forma de concelebração. Mas G. Solari foi muito mais longe do que estes sacerdotes e rapidamente se afastou do mundo tradicional, que agora trata com grande condescendência e amargura.

Professor do Instituto Católico de Paris, apresentador de um programa na Rádio Notre-Dame, acaba por se declarar cada vez mais claramente, integração oblige, um inimigo daquilo que representa o movimento tradicional, apoiando firmemente o motu proprio Traditionis Custodes (ver a sua entrevista no Cath.CH de 18 de Junho de 2021 sobre o tema “O rito tridentino tornou-se um beco sem saída”, Grégory Solari: «Le rite tridentin est devenu une impasse» – Portail catholique suisse).

Neste artigo no La Croix – em que ataca a FSSP e com ela todas as comunidades tradicionais, com esse mesmo amargo ressentimento que agora caracteriza as suas posições neste tema –, o seu raciocínio ignora a questão doutrinal básica. Mais precisamente, transforma a rejeição da nova liturgia e do que ela representa numa rejeição da “vida”, uma rejeição do “desenvolvimento”, com uma menção en passant à peregrinação de Chartres e a qualquer referência ao ideal da cristandade: «A singularidade da crise tradicionalista», escreve, «consiste em caaptar um momento da história da Igreja contrário ao desenvolvimento da vida da Igreja. Por detrás do “passadismo” que Francisco denuncia, há mais do que uma nostalgia pela figura que a comunidade se deu a si própria num momento da sua história. Aí encontramos o medo da vida, aquilo a que John Henry Newman chama o “fenómeno do desenvolvimento”, que atesta que a Igreja está viva. Daí a procura de refúgio através de uma (re)apropriação dos vestígios deixados pelas gerações passadas: monumentos (Chartres) ou ideais (Cristandade). »

Porque, como todo o partidário acérrimo, Solari não suporta distanciar-se da modernidade: «É aí, na ambiguidade da sua relação [a do mundo tradicional] com a vida em que vive a comunidade eclesial, onde encontramos a fonte do tradicionalismo. Para existir, deve gerar distância. Porque a sua essência consiste numa função de distanciamento: com a Igreja, com o mundo. » Mundo tradicional, que ele reduz nem mais nem menos do que a heresia: «Dito de outro modo, e sem dúvida de modo algo brutal, o "passadismo" de que fala o Papa Francisco, com a ambiguidade que gera, assemelha-se a uma forma de heresia. Já não dogmático, mas etológico. » A qualificação não deixa de ter o seu charme: os tradicionalistas são hereges “etológicos”, hereges por causa do seu comportamento, sabendo que a etologia é a ciência do comportamento… dos animais.

Mas como se isso não bastasse, in cauda venenum, ou melhor, o máximo do veneno deixa-o para o fim: «Seria bom que a sua lição [a dos sacerdotes da FSSP que recorreram à CED, que anulou a eleição do Padre Bisig como superior geral] não fosse esquecida por Roma ao encetar um novo exame crítico do rito tridentino e dos seus efeitos na vida de comunhão que a liturgia deve testemunhar, bem como gerar. Porque a ambiguidade é sistémica. Para o resolver, é necessário abolir o sistema canónico por detrás do qual se refugia o tradicionalismo para celebrar a missa sem vis-à-vis.» Apercebemo-nos aliás que, segundo Solari, a visita apostólica do FSSP, tão desejada por alguns bispos franceses, permitirá «um novo exame crítico do rito tridentino e dos seus efeitos na vida de comunhão». E, finalmente, para resolver a crise tradicional, que reflecte uma “ambiguidade sistémica”, é necessário eliminar a sua razão de ser, isto é, o apego à liturgia tradicional. Para o conseguir, continua o nosso bom apóstolo, é necessário abolir o sistema canónico atrás do qual se refugia o mundo tradicional. Concretamente, no que diz respeito às comunidades ex-Ecclesia Dei, é necessário introduzir por vezes a “diversidade”, as concelebrações e o NOM nos apostolados e nos seminários.

Como seria de esperar dele, Grégory Solari chega ao ponto de transformar o adágio lex orandi, lex credendi: pretende que a ligação entre a integridade das crenças e a integridade da liturgia esteja sujeita ao critério da lex vivendi. Mesmo que a “vida” venha piorar as coisas ao obscurecer os dogmas e a sua tradução litúrgica, é a “vida” que está certa, contra o dogma eucarístico-sacrificial, por exemplo, e contra a sua expressão na missa. Acima de tudo, não devemos estar “desfasados” no que diz respeito ao desenvolvimento da “vida” da Igreja. Para Solari, já não é a inteligência da fé, através da dos ritos, que instrui a comunidade, mas é sim «a vida da comunidade que deve alimentar a partir de dentro a inteligência dos ritos». O que cheira a evolucionismo modernista. Ou, se quisermos ser gentis: cheira a evolucionismo etológico.

Que importa se a “vida” em causa tem, na verdade, como resultado o fim da missão da Igreja, a desertificação dos locais de culto, o desaparecimento progressivo dos candidatos ao sacerdócio? Lex vivendi? Há que segui-la... e depois, lex moriendi.

Lei da morte que não queremos. E testemunhamos esta nossa rejeição exigindo incansavelmente que as celebrações que nos foram arrebatadas nos sejam devolvidas em Paris, rezando o terço em frente à sede do arcebispado, na rue du Cloître-Notre-Dame 10, de segunda a sexta-feira, das 13h às 13h30 , em Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, quarta-feira às 17h00, em frente à Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domingo às 18h15.