
La guerre est déclarée contre le Pèlerinage de Chartres. Un article de Matthieu Lasserre, du 4 décembre, dans La Croix (Les messes en latin du pèlerinage de Chartres sous surveillance du Vatican), pose la question : « Le Vatican pourrait-il interdire la célébration de la messe tridentine au pèlerinage de Chartres, le rassemblement traditionaliste le plus symbolique dans l’Église catholique en France ? »
Plus précisément, dit l’article, « selon des informations concordantes à Paris comme à Rome, le dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements estime que ce rassemblement annuel soulève des questions de conformité avec les règles en vigueur sur la messe en rite ancien. Et songerait bel et bien à interdire certaines célébrations ». En clair, un certain nombre d’évêques français, extrêmement agacés du succès de plus en plus grand des pèlerinages traditionnels et tout spécialement par les foules de jeunes de plus en plus nombreuses qui marchent de Paris à Chartres, en appellent à Rome pour remettre de l’ordre.
Et le Dicastère pour le Culte divin informé par eux de ce « problème », se prépare à donner ses consignes comme il l’a déjà fait pour le Pèlerinage Summorum Pontificum d’octobre vers la basilique Saint-Pierre à Rome ou pour le pèlerinage de Nuestra Señora de la Cristianidad du mois de juillet vers la basilique de Covadonga dans les Asturies. Dans les deux cas, la messe traditionnelle a été interdite dans la basilique d’arrivée, Saint-Pierre et Saint-Marie de Covadonga, ou plus précisément il a été permis aux organisateurs des deux pèlerinages d’y faire célébrer une messe en latin, mais … en rite réformé. Les uns et les autres ont bien entendu refusé et ont remplacé la messe interdite par un salut du Saint-Sacrement.
Logiquement, il en sera de même pour le pèlerinage de Chrétienté. La Croix cite « un très bon connaisseur du dossier », qui dit : « La messe de clôture dans la cathédrale de Chartres est une zone de non-droit. La question de l’interdiction de cette messe semble envisagée. » L’article poursuit : « La célébration de la messe de clôture dans la cathédrale sans autorisation est pointée du doigt. » On pourrait ajouter que la messe de départ de Paris à Notre-Dame restaurée pourrait aussi poser problème.
Que fera Notre-Dame de Chrétienté ? Jean de Tauriers, qui présidait l’organisation du pèlerinage jusqu’à l’an passé, interrogé par Matthieu Lasserre, donne la réponse toute simple : « Ce pèlerinage a commencé en dehors des cathédrales. Peut-être que ce sera le cas en 2025, ce serait triste mais ça ne nous empêchera pas et ça ne limitera ni notre ardeur, ni notre nombre. » Bien au contraire : comme pour le pèlerinage Summorum Pontificum et pour le pèlerinage de Nuestra Señora de la Cristianidad, l’interdiction de la messe augmentera encore le nombre des pèlerins. D’ailleurs, les organisateurs du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté sont déjà confrontés au problème de l’espace : chaque année la cathédrale est pleine, mais pas autant qu’elle pourrait l’être à cause des contraintes de sécurité ; quant à la place de la cathédrale, où des télévisions retransmettent la messe, elle n’est pas extensible. On peut donc penser qu’après quelque pieux exercice dans la cathédrale, la messe sera célébrée en plein air, dans un lieu beaucoup plus vaste. Et pourquoi le pèlerinage de la Fraternité Saint-Pie X ne se joindrait-il pas à celui de Notre-Dame de Chrétienté réduit aussi à célébrer à l’extérieur ?
L’évêque de Chartres, le bon apôtre, agite une autre question : les prêtres qui suivent le pèlerinage – pèlerinage centrée sur la messe traditionnelle, laquelle est sa marque propre et tout son attrait pour les jeunes pèlerins – ne peuvent célébrer que cette messe lors des trois jours de marche. « Ce refus de pouvoir célébrer avec les livres liturgiques en vigueur suscite la déception de l’évêque de Chartres, Mgr Philippe Christory, qui espère un geste d’ouverture de la part des organisateurs. "Nous avons un avenir ensemble", veut-il croire, insistant sur les "nombreux fruits" de l’événement, qui rassemble bien au-delà du monde traditionaliste ». Et sur la légalité des messes en question, l’évêque renvoie à une éventuelle décision de Rome : « Si quelqu’un doit décider de quelque chose, c’est le pape. » Autrement dit, il a demandé au Dicastère du Culte divin de se prononcer, c’est-à-dire d’obliger à ce que des messes réformées soient célébrées au cours de la marche. Et de faire ainsi que le pèlerinage de Chrétienté soit torpillé.
Mais ces prélats romains et français rêvent tout éveillés. Confrontés depuis près de cinquante ans à une résistance traditionnelle irréductible, ils n’ont encore rien appris. Même s’ils règnent aujourd’hui sur des champs de désolation pastorale, ils veulent toujours interdire, interdire et toujours interdire. Jamais l’atmosphère des réunions épiscopales n’a été aussi morose, et malgré tout, ils s’entêtent et persistent, on peut dire diaboliquement, à vouloir éradiquer tout ce qui porte des fruits de conversions, d’instruction catéchétique, de vocations.
Amis veilleurs parisiens, continuez à lutter pour le rite romain traditionnel persécuté ! C’est un groupe de pression spirituelle que vous constituez par vos chapelets devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simon Bolivar, XIXe, le mercredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, XIVe, le dimanche à 18h15. Votre prière instante est extrêmement précieuse.
Echos de veilles : Une équipe d’ouvriers en tenue de chantier s’arrête devant nous « C’est super la liturgie traditionnelle c’est l’expression de la vrai foi catholique mais il vous faudrait venir plus souvent pour le proclamer » « Cela fait maintenant plus de trois ans que venons chaque jour réciter un chapelet à cette intention » « Et bien moi je ne vous avais pas encore vu... » Mais un autre ouvrier venue d’Afrique du Nord répond à son camarade « Mais moi je les vois souvent et nous échangeons toujours un salut » Le premier interlocuteur reprend « c’est bien ce que vous faites et sachez que parmi les charpentiers du chantier il y en a plusieurs qui partagent nos convictions »
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
168th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

War declared on the Chartres pilgrimage. An article by Matthieu Lasserre, dated December 4, in La Croix (Latin Masses of the Chartres pilgrimage under Vatican supervision/Les messes en latin du pèlerinage de Chartres sous surveillance du Vatican), asks: “Could the Vatican prohibit the celebration of the Tridentine Mass of the Chartres pilgrimage, the most symbolic traditionalist gathering in the Catholic Church in France?”
More precisely, the article says, "according to repeated information both in Paris and in Rome, the Dicastery for Divine Worship and the Discipline of the Sacraments considers that this annual meeting raises questions of conformity with the norms in force regarding the Mass in the ancient rite. And, in fact, it would be considering prohibiting certain celebrations." It is evident that a certain number of French bishops, extremely annoyed by the ever-increasing success of traditional pilgrimages and, especially, by the ever-increasing crowds of young people walking from Paris to Chartres, are asking Rome to put things in order.
And the Dicastery for Divine Worship, informed by them of this "problem", is preparing to give its instructions as it already did in the case of the Summorum Pontificum Pilgrimage in October to the Basilica of St. Peter in Rome or for the Pilgrimage of Our Lady of Christianity in July to the Basilica of Covadonga in Asturias. In both cases, the traditional Mass was prohibited in the basilica of destination, San Pedro and Santa María la Real de Covadonga, or more precisely the organizers of the two pilgrimages, were allowed to celebrate a Latin Mass there, but... in the reformed rite. Of course, they refused and replaced the forbidden Mass with a benediction of the Blessed Sacrament.
Logically, the same will happen with the Chrétienté pilgrimage. La Croix quotes “someone who knows this file very well” as saying: “The closing Mass in Chartres Cathedral is a lawless zone. The question of banning this Mass seems to be under consideration." The article continues: "The question of celebrating the closing Mass in the cathedral without obtaining special authorization is being raised." We might add that the departure Mass from Paris in the restored cathedral of Notre-Dame might also pose a problem.
What will Notre-Dame de Chrétienté do? Jean de Tauriers, who presided over the organization of the pilgrimage until last year, questioned by Matthieu Lasserre, gave a very simple answer: "This pilgrimage began outside the cathedrals. Perhaps in 2025, it would be sad, but it will not stop us and it will not limit our ardor or our numbers." On the contrary: as with the Summorum Pontificum Pilgrimage and the Pilgrimage of Our Lady of Christendom, the ban on mass will further increase the number of pilgrims. In addition, the organizers of the pilgrimage of Notre-Dame de Chrétienté are already faced with the problem of space: every year the cathedral is full, but not as full as it could be, due to security constraints; as for the cathedral square, where screens broadcast the mass, it cannot be enlarged. We can therefore assume that after some pious exercise in the cathedral, the mass will be celebrated outdoors, in a much larger place. And why would the pilgrimage of the Society of St. Pius X not join that of Notre-Dame de Chrétienté, now also reduced to celebrating outdoors?
The Bishop of Chartres, a good apostle, raises another question: the priests who follow the pilgrimage – a pilgrimage centered on the traditional mass, which already has its own brand image, with all its appeal for the young pilgrims – they can only celebrate this Mass during the three days of the journey. “This refusal to be able to celebrate with the current liturgical books provokes the disappointment of the Bishop of Chartres, Monsignor Philippe Christory, who hopes for a gesture of openness on the part of the organizers. “We have a future together,” he wants to believe, insisting on the “many fruits” of the event, which brings together people far beyond the traditionalist world. And on the legality of the Masses in question, the bishop refers to a possible decision by Rome: “If anyone should decide something, it would be the Pope.” In other words, he asked the Dicastery for Divine Worship to take a decision, namely to require that reformed Masses be celebrated during the march, and thus manage to torpedo the pilgrimage of Christianity.
But these Roman and French prelates are daydreaming. Faced with an irreducible traditional resistance for almost fifty years, they still have something to learn. Although today they govern fields of pastoral desolation, they still want to prohibit, prohibit and prohibit more.
Never has the atmosphere of the episcopal meetings been so gloomy, and yet they are obstinate and persist, one might say diabolically, in wanting to eradicate everything that bears fruit in conversions, catechesis, vocations.
My Parisian sentinel friends, we urge you to continue to fight for the persecuted traditional Roman rite! Yours is a truly spiritual pressure group, one that you form with your rosaries in front of the offices of the archdiocese, at number 10, rue Cloître-Notre-Dame, from Monday to Friday, from 13:00 to 13:30, at Saint-Georges de La Villette, 114 BC. Simon Bolivar, Wednesdays at 17:00, in front of Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingetorix, Sundays at 18:15. Your constant and fervent prayer is extremely precious.
Echoes from the vigils: a team of workers dressed in construction clothing stops in front of us. “The traditional liturgy is excellent, it is the expression of the true Catholic faith, but you should come more often to proclaim it.” “We have been coming here every day to pray a rosary for this purpose for more than three years.” “Well, I hadn’t seen you yet…” But another worker from North Africa answers his colleague: “But I see them often and we always say hello to each other”; and the first interlocutor continues: “What you are doing is very good, and know that among the carpenters on the construction site there are several who share your convictions.”
In union of prayer and friendship.
Christian Marquant
168ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

Dichiarata la guerra al pellegrinaggio a Chartres. Un articolo di Matthieu Lasserre, datato 4 dicembre, sul La Croix (Messe in latino del pellegrinaggio a Chartres sotto la supervisione del Vaticano/Les messes en latin du pèlerinage de Chartres sous surveillance du Vatican), chiede: «Il Vaticano potrebbe proibire la celebrazione della messa tridentina nel pellegrinaggio a Chartres, il raduno tradizionalista più simbolico della Chiesa cattolica in Francia? »
Più precisamente, si legge nell'articolo, «secondo informazioni ripetute sia a Parigi che a Roma, il Dicastero per il Culto Divino e la Disciplina dei Sacramenti ritiene che questo incontro annuale sollevi questioni di conformità con le norme attuali sulla messa di rito antico. E di fatto, si starebbe valutando la possibilità di vietare alcune celebrazioni». È evidente che un certo numero di vescovi francesi sono estremamente turbati dal crescente successo dei pellegrinaggi tradizionali e, soprattutto, dalla folla sempre crescente di giovani in cammino da Parigi a Chartres, e chiedono a Roma di mettere ordine.
E il Dicastero per il Culto Divino, da loro informato di questo "problema", si prepara a dare le sue istruzioni come già ha fatto nel caso del pellegrinaggio Summorum Pontificum di ottobre alla Basilica di San Pietro a Roma o per il pellegrinaggio di Nuestra Señora de la Cristianidad nel mese di luglio verso la Basilica di Covadonga nelle Asturie. In entrambi i casi, la messa tradizionale è stata vietata nelle basiliche di destinazione, San Pietro e Santa María la Real de Covadonga, o più precisamente agli organizzatori dei due pellegrinaggi è stato permesso che vi fosse celebrata una messa in latino, ma... in rito riformato . Naturalmente rifiutarono e sostituirono la messa proibita con il saluto del Santissimo Sacramento.
Logicamente, lo stesso accadrà con il pellegrinaggio della Chrétienté. Il La Croix cita “qualcuno che conosce molto bene questa pratica”, che ha detto: “La messa di chiusura nella cattedrale di Chartres è una zona senza legge. Sembra che si stia pensando di vietare questa messa." L'articolo prosegue: "Viene messa sul mirino la questione di celebrare la messa di chiusura nella cattedrale senza ottenere una speciale autorizzazione." Potremmo aggiungere che la messa di uscita da Parigi nella Notre-Dame restaurata potrebbe rappresentare anch’essa un problema.
Cosa farà Notre-Dame de Chrétienté? Jean de Tauriers, che ha presieduto all'organizzazione del pellegrinaggio fino all'anno scorso, interrogato da Matthieu Lasserre, ha dato una risposta molto semplice: “Questo pellegrinaggio è iniziato fuori dalle cattedrali. Forse sarà così nel 2025, sarebbe triste ma non ci fermerà e non limiterà né il nostro ardore né i nostri numeri”. Al contrario: come nel caso del Pellegrinaggio Summorum Pontificum e del Pellegrinaggio di Nostra Signora de la Cristianidad, il divieto della messa aumenterà ulteriormente il numero dei pellegrini. Inoltre, gli organizzatori del pellegrinaggio di Notre-Dame de Chrétienté affrontavano già il problema dello spazio: ogni anno la cattedrale è piena, ma non così piena come potrebbe, per restrizioni dovute a motivi di sicurezza; quanto alla piazza del Duomo, dove gli schermi trasmettono la messa, essa beninteso non può essere ampliata. Possiamo pensare, dunque, che dopo qualche pio esercizio in cattedrale, la messa verrà celebrata all'aperto, in un luogo molto più ampio. E perché non aggiungere il pellegrinaggio della Fraternità San Pio X a quello di Notre-Dame de Chrétienté, ormai ridotto anch’esso a celebrare all'aperto?
Il vescovo di Chartres, buon apostolo, solleva un’altra questione: i sacerdoti che seguono il pellegrinaggio – un pellegrinaggio centrato sulla messa tradizionale, che ha già una sua immagine di marca, con tutto il suo fascino per i giovani pellegrini – possono celebrare questa messa solo durante i tre giorni del viaggio. “Questo rifiuto di poter celebrare con i libri liturgici attuali provoca la delusione del vescovo di Chartres, monsignor Philippe Christory, che si aspetta un gesto di apertura da parte degli organizzatori. ‘Abbiamo un futuro insieme’, vuole credere, insistendo sui ‘molti frutti’ dell'evento, che unisce fedeli ben al di là del mondo tradizionalista. E riguardo alla legalità delle messe in questione, il vescovo fa riferimento a una possibile decisione di Roma: “Se c'è qualcuno che deve decidere qualcosa, quello è il Papa”. In altre parole, ha chiesto al Dicastero per il Culto Divino di prendere una decisione, di chiedere cioè che durante la marcia si celebrino messe riformate. Ed ecco che si cerca così di silurare il pellegrinaggio della Chrétienté.
Ma davvero che questi prelati romani e francesi sognano ad occhi aperti! Di fronte a un’irriducibile resistenza tradizionale durata quasi cinquant’anni, devono ancora imparare qualcosa. Anche se oggi governano su vasti campi di desolazione pastorale, vogliono ancora vietare, vietare e ancora vietare.
Mai il clima delle riunioni episcopali è stato così cupo e, nonostante tutto, si ostinano e persistono, si potrebbe dire diabolicamente, nel voler sradicare tutto ciò che porta ancora dei frutti di conversioni, di catechesi, di vocazioni.
Cari amici sentinelle parigini, continuate a lottare per il rito tradizionale romano perseguitato! Siete oramai un vero gruppo di pressione spirituale che avete costruito con i vostri rosari davanti agli uffici dell'arcidiocesi, in 10 rue Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13 alle 13,30, a Saint-Georges de The. Villette, 114 a.C Simón Bolívar, mercoledì alle 17, davanti a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domenica alle 18,15. La vostra preghiera costante e fervente è estremamente preziosa.
Echi delle veglie: una squadra di operai vestiti con abiti da cantiere si ferma davanti a noi: “La liturgia tradizionale è ottima, è l'espressione della vera fede cattolica, ma dovreste venire più spesso ad annunciarla”; “Ma è quello che cerchiamo di fare; è da più di tre anni che veniamo tutti i giorni a pregare un rosario a tale fine." "Ebbene, non vi avevo ancora visto..." Ma un altro lavoratore del Nord Africa risponde al collega: "Ma io li vedo spesso e ci scambiamo sempre un saluto”; e il primo interlocutore prosegue: “quello che fate è ottimo, e sappiate che tra i falegnami che lavorano con noi in cantiere ce ne sono diversi che condividono le vostre convinzioni”.
In unione di preghiera e di amicizia.
Christian Marquant
SEMANA 168: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS

Se declara la guerra a la peregrinación de Chartres. Un artículo de Matthieu Lasserre, del 4 de diciembre, en La Croix (Misas en latín de la peregrinación a Chartres bajo supervisión vaticana/Les messes en latin du pèlerinage de Chartres sous surveillance du Vatican), se pregunta: «¿Podría el Vaticano prohibir la celebración de la misa tridentina en la peregrinación a Chartres, la reunión tradicionalista más simbólica en la Iglesia católica de Francia?»
Más precisamente, dic e el artículo, «según informaciones repetidas tanto en París como en Roma, el Dicasterio para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos considera que esta reunión anual plantea cuestiones de conformidad con las normas vigentes sobre la misa en rito antiguo. Y, de hecho, estaría considerando prohibir ciertas celebraciones». Es evidente que un cierto número de obispos franceses, extremadamente molestos por el éxito cada vez mayor de las peregrinaciones tradicionales y, especialmente, por las multitudes cada vez mayores de jóvenes que caminan de París a Chartres, piden a Roma que los ponga en orden.
Y el Dicasterio para el Culto Divino, informado por ellos de este «problema», se dispone a dar sus instrucciones como ya lo hizo en el caso de la Peregrinación Summorum Pontificum de octubre en la Basílica de San Pedro en Roma o la Peregrinación de Nuestra Señora de la Cristianidad en el mes de julio hacia la Basílica de Covadonga en Asturias. En ambos casos, la misa tradicional fue prohibida en la basílica de destino, San Pedro y Santa María la Real de Covadonga, o más precisamente a los organizadores de las dos peregrinaciones se les permitió celebrar allí una misa en latín, pero... en rito reformado. Por supuesto, se negaron y en lugar de la misa prohibida se realizó la Bendición con el Santísimo Sacramento.
Lógicamente, lo mismo ocurrirá con la peregrinación de Notre-Dame de Chrétienté. La Croix cita a «alguien que conoce muy bien este caso», quien ha dicho: «La misa de clausura en la catedral de Chartres se enmarca en un vacío jurídico. Parece que se está considerando la cuestión de prohibir esta misa». Continúa el artículo: «Se pone en foco la cuestión de la celebración de la misa de clausura en la catedral sin obtener una autorización especial». Podríamos añadir que la misa de salida desde París en la restaurada Notre-Dame también podría plantear un problema.
¿Qué hará Notre-Dame de Chrétienté? Jean de Tauriers, que presidió la organización de la peregrinación hasta el año pasado, interrogado por Matthieu Lasserre, dio una respuesta muy sencilla: «Esta peregrinación comenzó fuera de las catedrales. Quizás así sea en 2025, sería triste pero no nos detendrá y no limitará nuestro ardor ni nuestro número». Todo lo contrario: al igual que ocurre con la Peregrinación Summorum Pontificum y la Peregrinación de Nuestra Señora de la Cristianidad, la prohibición de la misa aumentará aún más el número de peregrinos. Además, los organizadores de la peregrinación de Notre-Dame de Chrétienté ya se enfrentan al problema de la falta de espacio: cada año la catedral se llena, pero no tanto como podría, debido a las limitaciones de seguridad; en cuanto a la plaza de la catedral, donde pantallas retransmiten la misa, no es ampliable. Podemos pensar, por tanto, que después de algún ejercicio piadoso en la catedral, la misa se celebrará al aire libre, en un lugar mucho más grande. ¿Y por qué la peregrinación de la Fraternidad San Pío X no se sumaría a la de Notre-Dame de Chrétienté, ahora también reducida a celebrar al aire libre?
El obispo de Chartres, buen apóstol, plantea otra cuestión: los sacerdotes que siguen la peregrinación –una peregrinación centrada en la misa tradicional, que tiene ya una imagen de marca propia, con todo su atractivo para los jóvenes peregrinos– sólo pueden celebrar esta misa durante los tres días de camino. «Esta negativa a poder celebrar con los libros litúrgicos vigentes provoca la decepción del obispo de Chartres, monseñor Philippe Christory, que espera un gesto de apertura por parte de los organizadores. “Tenemos un futuro juntos”, quiere creer, insistiendo en los “muchos frutos” del evento, que congrega mucho más allá del mundo tradicionalista. Y sobre la legalidad de las misas en cuestión, el obispo se refiere a una posible decisión de Roma: “Si alguien debe decidir algo, es el Papa”». En otras palabras, pidió al Dicasterio para el Culto Divino que tomara una decisión, es decir, exigir que se celebraran misas reformadas durante la marcha. Y así torpedear la peregrinación de Notre-Dame de Chrétienté.
Pero estos prelados romanos y franceses están soñando despiertos. Enfrentados a una resistencia tradicional irreductible durante casi cincuenta años, aun les queda algo por aprender. Aunque hoy gobiernan territorios devastados pastoralmente, todavía quieren prohibir, prohibir y prohibir.
Nunca el ambiente de las reuniones episcopales ha sido tan sombrío y, a pesar de todo, son obstinados y persisten, se podría decir diabólicamente, en querer erradicar todo lo que dé frutos de conversiones, de catequesis, de vocaciones.
¡Amigos centinelas parisinos, seguid luchando por el rito romano tradicional perseguido! Se trata de un grupo de presión espiritual que constituís con vuestros rosarios frente a las oficinas de la archidiócesis, en el número 10 de la calle Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13.30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114 a.C. Simón Bolívar, los miércoles a las 17 horas, frente a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, los domingos a las 18.15 horas. Vuestra constante y ferviente oración es extremadamente preciosa.
Ecos de las vigilias: un equipo de trabajadores vestidos con monos de trabajo se detiene frente a nosotros «La liturgia tradicional es excelente, es la expresión de la verdadera fe católica, pero deberíais venir más a menudo a proclamarla». «Venimos desde hace más de tres años, todos los días a rezar un rosario con este fin». «Bueno, todavía no os había visto...» Pero otro trabajador del norte de África responde a su compañero: «Pero los veo a menudo y siempre intercambiamos un hola»; y continúa el primer interlocutor «lo que estáis haciendo está muy bien, y sabed que entre los carpinteros de la obra hay varios que comparten vuestras convicciones».
En unión de oración y amistad.
Christian Marquant
168. WOCHE: DIE WÄCHTER SETZEN IHRE GEBETE
FÜR DIE VERTEIDIGUNG DER TRADITIONELLEN MESSE
VOR DER ERZDIÖZESE VON PARIS FORT

Auf der Wallfahrt nach Chartres wird der Krieg erklärt. In einem Artikel von Matthieu Lasserre vom 4. Dezember in La Croix (Messen in lateinischer Sprache der Pilgerfahrt nach Chartres unter Aufsicht des Vatikans/Les messes en latin du pèlerinage de Chartres sous surveillance du Vatican) wird gefragt: „Könnte der Vatikan die Feier verbieten?“ die tridentinische Messe auf der Wallfahrt nach Chartres, die symbolträchtigste Traditionalistenversammlung der katholischen Kirche in Frankreich? »
Genauer gesagt heißt es in dem Artikel: „Nach wiederholten Informationen sowohl in Paris als auch in Rom ist das Dikasterium für den Gottesdienst und die Sakramentenordnung der Ansicht, dass dieses jährliche Treffen Fragen der Konformität mit den aktuellen Normen für die Messe im antiken Ritus aufwirft.“ Tatsächlich würde ich darüber nachdenken, bestimmte Feierlichkeiten zu verbieten.“ Es ist offensichtlich, dass einige französische Bischöfe über den zunehmenden Erfolg traditioneller Pilgerfahrten und insbesondere über die immer größer werdenden Massen junger Menschen, die von Paris nach Paris kommen, äußerst verärgert sind Chartres, bitten Sie Rom, alles in Ordnung zu bringen.
Und das Dikasterium für den Gottesdienst, das von ihnen über dieses „Problem“ informiert wurde, bereitet sich darauf vor, seine Anweisungen zu erteilen, wie es es bereits im Fall der Summorum Pontificum-Wallfahrt zum Petersdom in Rom im Oktober oder für die Wallfahrt Nuestra Señora de la Cristianidad im Monat Juli in Richtung der Basilika von Covadonga in Asturien. In beiden Fällen war die traditionelle Messe in der Zielbasilika St. Peters und Santa María la Real de Covadonga verboten, oder genauer gesagt, die Organisatoren der beiden Wallfahrten durften dort eine Messe in lateinischer Sprache haben, aber ... im reformierten Ritus. Sie lehnten dies natürlich ab und ersetzten die verbotene Messe durch einem Segen des Allerheiligsten Sakraments.
Logischerweise wird das Gleiche auch mit der Chrétienté-Wallfahrt passieren. La Croix zitiert „jemanden, der diesen Fall sehr gut kennt“, der sagte: „Die Abschlussmesse in der Kathedrale von Chartres ist eine rechtsfreie Zone.“ Es scheint, dass über ein Verbot dieser Messe nachgedacht wird.“ Weiter heißt es in dem Artikel: „Die Frage der Feier der Abschlussmesse in der Kathedrale ohne Einholung einer Sondergenehmigung wird in den Fokus gerückt.“ Wir könnten hinzufügen, dass die Ausreisemesse aus Paris in der restaurierte Notre-Dame könnte ein Problem darstellen.
Was wird Notre-Dame de Chrétienté tun? Jean de Tauriers, der bis letztes Jahr die Organisation der Wallfahrt leitete, gab auf die Frage von Matthieu Lasserre eine sehr einfache Antwort: „Diese Wallfahrt begann außerhalb der Kathedralen. Vielleicht wird dies im Jahr 2025 der Fall sein, es wäre traurig, aber es wird uns nicht aufhalten und es wird weder unseren Eifer noch unsere Zahl begrenzen.“ Ganz im Gegenteil: Wie bei der Summorum Pontificum-Wallfahrt und der Wallfahrt Unserer Lieben Frau vom Christentum wird das Messverbot die Zahl der Pilger weiter erhöhen. Darüber hinaus stehen die Organisatoren der Wallfahrt Notre-Dame de Chrétienté bereits vor dem Platzproblem: Jedes Jahr ist die Kathedrale voll, aber aus Sicherheitsgründen nicht so voll, wie sie sein könnte; und natürlich, der Domplatz, auf dem Bildschirme die Messe übertragen, ist nicht erweiterbar. Wir können uns daher vorstellen, dass die Messe nach einer gewissen Andacht in der Kathedrale im Freien, an einem viel größeren Ort, gefeiert wird. Und warum die Pilgerfahrt der Priesterbruderschaft St. Pius X nicht zu der Wallfahrt nach Notre-Dame de Chrétienté hinzukommt, die jetzt ebenfalls auf Feiern im Freien beschränkt ist
Der Bischof von Chartres, ein guter Apostel, wirft eine andere Frage auf: Die Priester, die der Wallfahrt folgen – einer Wallfahrt, die sich auf die traditionelle Messe konzentriert, die bereits ein eigenes Markenimage hat und bei all ihrer Anziehungskraft auf junge Pilger ausgerichtet ist – können diese Messe nur während dieser Zeit feiern die drei Tage der Reise. „Diese Weigerung, mit den aktuellen liturgischen Büchern feiern zu können, löst beim Bischof von Chartres, Monsignore Philippe Christory, Enttäuschung aus, der von den Organisatoren eine Geste der Offenheit erwartet.“ „Wir haben eine gemeinsame Zukunft“, will er glauben und betont die „vielen Früchte“ der Veranstaltung, die weit über die Traditionalistenwelt hinaus zusammenführt. Und was die Legalität der betreffenden Massen betrifft, verweist der Bischof auf eine mögliche Entscheidung Roms: „Wenn jemand etwas entscheiden sollte, dann ist es der Papst.“ Mit anderen Worten forderte er das Dikasterium für den Gottesdienst auf, eine Entscheidung zu treffen, nämlich zu verlangen, dass während des Marsches reformierte Messen gefeiert werden. Und torpedieren damit die Pilgerreise des Christentums.
Aber diese römischen und französischen Prälaten träumen… mit offenen Augen. Angesichts des unaufhaltsamen traditionellen Widerstands seit fast fünfzig Jahren müssen sie noch etwas lernen. Obwohl sie heute Gebiete pastoraler Verwüstung regieren, wollen sie immer noch verbieten, verbieten und noch mehr verbieten.
Noch nie war die Atmosphäre der bischöflichen Versammlungen so düster, und trotz allem sind sie hartnäckig und beharren, man könnte sagen teuflisch, darauf, alles auszurotten, was Früchte der Bekehrungen, der Katechese, der Berufungen hervorbringt.
Liebe Pariser Wächter-Freunde, kämpfen Sie weiter für den verfolgten traditionellen römischen Ritus! Dies ist eine spirituelle Interessengruppe, die Sie mit Ihren Rosenkränzen vor den Büros der Erzdiözese in der Rue Cloître-Notre-Dame 10 von Montag bis Freitag von 13 bis 13:30 Uhr in Saint-Georges de The gründen. Villette, 114 v. Chr Simón Bolívar, Mittwoch um 17 Uhr, vor Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sonntag um 18:15 Uhr Ihr beständiges und inbrünstiges Gebet ist äußerst wertvoll.
Echos der Mahnwachen: Ein Team von Arbeitern in Baukleidung bleibt vor uns stehen: „Die traditionelle Liturgie ist ausgezeichnet, sie ist Ausdruck des wahren katholischen Glaubens, aber Sie sollten öfter kommen, um ihn zu verkünden.“ „Das ist passiert Seit mehr als drei Jahren kommen wir jeden Tag, um zu diesem Zweck einen Rosenkranz zu beten.“ „Nun, ich hatte Sie noch nicht gesehen…“ Doch ein anderer Arbeiter aus Nordafrika antwortet seinem Kollegen: „Aber ich sehe sie alle oft und wir tauschen immer ein Hallo aus“; und der erste Gesprächspartner fährt fort: „Was Sie machen, ist sehr gut, und wissen Sie, dass es unter den Tischlern, die dort arbeiten, mehrere gibt, die Ihre Überzeugungen teilen.“
In der Vereinigung von Gebet und Freundschaft.
Christian Marquant
168ª SEMANA: OS SENTINELAS CONTINUAM AS SUAS ORAÇÕES
PELA DEFESA DA MISSA TRADICIONAL
DIANTE DA ARQUIDIOCESE DE PARIS

Declarada guerra à peregrinação de Chartres. Um artigo de Matthieu Lasserre, no La Croix de 4 de Dezembro (Missas em latim da peregrinação a Chartres sob a supervisão do Vaticano/Les messes en latin du pèlerinage de Chartres sous surveillance du Vatican), pergunta: «Irá o Vaticano proibir a celebração de a missa tridentina na peregrinação de Chartres, o encontro tradicionalista mais simbólico da Igreja Católica em França?»
Mais precisamente, diz o artigo que, «de acordo com informações repetidas, vindas tanto de Paris como de Roma, o Dicastério para o Culto Divino e a Disciplina dos Sacramentos estima que esta reunião anual levanta questões de conformidade com as normas actuais sobre a missa de rito antigo. De facto, estaria mesmo a considerar proibir certas celebrações». É evidente que certos bispos franceses estão extremamente incomodados com o crescente sucesso das peregrinações tradicionais e, especialmente, com as multidões cada vez maiores de jovens que caminham de Paris para Chartres, e pedem a Roma para vir pôr tudo em ordem.
E o Dicastério para o Culto Divino, informado por eles deste “problema”, prepara-se para dar as suas instruções como já fez no caso da Peregrinação Summorum Pontificum de Outubro à Basílica de São Pedro em Roma ou para a Peregrinação de Nossa Senhora da Cristandade no mês de julho rumo à Basílica de Covadonga, nas Astúrias. Em ambos os casos, a missa tradicional foi proibida na basílica do destino, São Pedro e Santa María la Real de Covadonga, ou mais precisamente os organizadores das duas peregrinações receberam autorização para que se celebrasse aí uma missa em latim, mas... em rito reformado. Claro está que recusaram e a missa proibida foi substituída por uma bênção do Santíssimo Sacramento.
Logicamente, o mesmo acontecerá com a peregrinação da Chrétienté. O La Croix cita «alguém que conhece muito bem este dossier», que disse: «A missa de encerramento na Catedral de Chartres é uma área de não-direito. Parece que a questão da proibição desta missa está a ser considerada.» O artigo continua: «A questão de celebrar a missa de encerramento na catedral sem obter uma autorização especial está a ser posta no centro das atenções.» Poderíamos acrescentar que a missa de saída de Paris na agora restaurada Notre -Dame também poderia vir a ser um problema.
O que fará então Notre-Dame de Chrétienté? Jean de Tauriers, que presidiu à organização da peregrinação até ao ano passado, quando questionado por Matthieu Lasserre, deu uma resposta muito simples: «Esta peregrinação começou fora das catedrais. Talvez seja assim em 2025, seria triste, mas não isso nos há-de deter, e não limitará nem o nosso ardor nem o número de fiéis.» Muito pelo contrário: como foi o caso da Peregrinação Summorum Pontificum em Roma e da Peregrinação de Nossa Senhora da Cristandade em Espanha, a proibição da missa aumentará ainda mais o número de peregrinos. Além disso, os organizadores da peregrinação Notre-Dame de Chrétienté já estavam a enfrentar o problema do espaço: todos os anos a catedral está cheia, mas não tão cheia como poderia estar, devido a limitações de segurança; quanto à praça da catedral, onde os ecrãs gigantes transmitem a missa, como é óbvio, essa não pode ser ampliada. Podemos pensar, portanto, que depois de algum pio exercício na catedral, a missa será celebrada ao ar livre, num local muito maior. E porque é que a peregrinação da Fraternidade São Pio X não se juntaria à de Notre-Dame de Chrétienté, agora também reduzida à celebração ao ar livre, fora da catedral?
O bispo de Chartres, bom apóstolo que é, levanta outra questão: os sacerdotes que acompanham a peregrinação – uma peregrinação centrada na missa tradicional, que já tem uma imagem de marca, com todo o seu apelo para os jovens peregrinos – só podem celebrar esta missa durante os três dias que dura a viagem. «Esta recusa de celebrar com os livros litúrgicos actuais é fonte de grande desilusão para o Bispo de Chartres, Mons. Philippe Christory, que espera um gesto de abertura por parte dos organizadores. “Temos um futuro juntos”, diz querer acreditar, insistindo nos “muitos frutos” produzidos pelo evento, que reúne muitos outro fiéis para além do mundo tradicionalista.» E sobre a legalidade das missas em causa, o bispo refere uma possível decisão de Roma: «Se alguém deve decidir alguma coisa, é o Papa.» Ou seja, pediu ao Dicastério para o Culto Divino que tomasse uma decisão, ou seja, exigir que, durante a marcha, se celebrem missas reformadas… o que é o mesmo que torpedear a peregrinação da Chrétienté.
Mas estes prelados romanos e franceses parecem estar a sonhar acordados. Confrontados com uma resistência tradicional irredutível durante quase cinquenta anos, ainda parece terem de aprender. Embora hoje governem vastos campos de desolação pastoral, mesmo assim, querem proibir, proibir e proibir mais ainda.
Nunca o clima dos encontros episcopais foi tão sombrio e, apesar de tudo, não desistem da sua obstinação, e persistem, pode dizer-se diabolicamente, em querer erradicar tudo o que ainda dá frutos de conversões, catequese, vocações.
Caros amigos sentinelas parisienses, continuem a lutar pelo tradicional rito romano perseguido! O vosso é já um verdadeiro grupo de pressão espiritual, que fostes criando com os vossos terços em frente à sede da arquidiocese, na rue Cloître-Notre-Dame 10, de segunda a sexta-feira, das 13h00 às 13h30, em Saint-Georges de The. Villette, 114 a.C. Simón Bolívar, quarta-feira às 17h00, em frente à Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domingo às 18h15. A vossa oração constante e fervorosa é extremamente preciosa.
Ecos das vigílias: uma equipa de operários vestidos com roupas de construção pára à nossa frente: «A liturgia tradicional é excelente, é a expressão da verdadeira fé católica, mas deviam vir mais vezes proclamá-la»; «Mas é o que tem acontecido; há mais de três anos que vimo todos os dias rezar um terço com esse propósito.» «Ai sim? Ainda não os tinha visto...» E outro trabalhador do Norte de África responde ao seu colega: «Mas eu vejo-os muitas vezes e dizemos sempre “olá” uns aos outros»; e o primeiro interlocutor continua: «o que estão a fazer está muito bem, e posso dizer que entre os nossos carpinteiros na obra, há vários que partilham das vossas convicções».
Em união de oração e amizade.
Christian Marquant