
Chers Amis,
C’est tout nouveau, ça vient de sortir : le rite maya est arrivé. Avec l’approbation du Pape, le Dicastère pour le Culte divin a accordé le 8 novembre dernier la recognitio de « quelques adaptations liturgiques pour la célébration de la Sainte Messe » au Mexique, dans le Tseltal, Tsotsil, Ch’ol, les ethnies Tojolabal et Zoque du diocèse de San Cristóbal de Las Casas.
Je vous avais déjà dit que ce rite était en préparation. On en connaît désormais les détails. C’est le cardinal mexicain Felipe Arizmendi, évêque émérite de San Cristóbal de Las Casas et responsable de la doctrine de la foi dans la Conférence des Évêques du Mexique, qui a annoncé la nouvelle dans une tribune publiée par Exaudi (Cardinal Arizmendi : Adaptations liturgiques indigènes – Exaudi)
Encensements par une, deux ou trois femmes, à la place du prêtre, de l’autel, des images, du livre de l’évangile, des ministres et de l’assemblée, et ce avec un encens typique de la culture concernée ; prières dites par un laïc, homme ou femme, dit « principal » ou « principale », qui se tient à côté du prêtre comme un quasi-concélébrant ; danses rituelles à l’offertoire, dans la prière des fidèles ou lors de l’action de grâce après la communion, qui sont de mouvements de l’ensemble de l’assemblée, « monotones, contemplatifs », accompagnés de musique traditionnelle ; usage de coquillages mayas, qui servaient jadis pour communiquer avec les ancêtres ; allumage de bougies mayas qui permettent d'entrer en contact avec d'autres personnes vivantes ou décédées et avec « notre sœur la Terre Mère » ; sorte d’autel maya, dit « offrande maya », qui porte des produits de la terre et du travail des hommes, plantes, fleurs, fruits, graines, et encore des bougies de différentes couleurs pointant vers les quatre points cardinaux plus ou moins divins chez les mayas.
Il importe de souligner cette présence au cœur de la célébration d’un laïc, homme ou femme, dits principal ou principale, qui sont comme des chefs ou cheffes locaux et qui dirigent ainsi certaines parties de la prière communautaire, au début de la messe, quand commence la célébration, pour énoncer les intentions, demander pardon, diriger la prière des fidèles.
Le cardinal Arizmendi estime que cette concession faite aux mayas est très significative, comme l’avait été l’adaptation rituelle pour les diocèses du Zaïre. À quoi il ajoute que s’il y a des déviations dans certaines coutumes indigènes, elles sont, non pas purifiées de leur paganisme, comme on le disait classiquement à propos de tout processus d’inculturation, mais qu’elles atteignent ainsi « leur plénitude dans le Christ et dans son Église ». Ce qui est parfaitement conforme avec l’étrange théologie du dialogue interreligieux qui donne une consistance aux religions non chrétiennes, incomplètes plutôt que fausses.
Il faut tout de même dire que des historiens et anthropologues sérieux discuteraient du bien-fondé de ces prétendus emprunts à la culture et à la religion maya de l’époque précolombienne. Religion effrayante, avec son monde souterrain infernal et son invraisemblable multitude de dieux qui répondent bien à la parole du psaume 95, 5 « leurs dieux sont des démons », tant ils étaient assoiffés du sang répandu lors des sacrifices humains, ceux des prisonniers, des esclaves, des enfants, notamment orphelins et enfants illégitimes que l’on achetait spécialement pour l’occasion.
Il faut aussi noter que l’appellation « rite maya » est abusive. En fait, il s’agit d’adaptation introduite dans le rite romain : tant le Dicastère pour le Culte divin que le cardinal Arizmendi sont très clairs sur ce point. Du coup, la question évidente qui vient à l’esprit a encore plus de force : si on peut célébrer le rite romain à la manière zaïroise, à la manière maya et demain à la manière amazonienne, pourquoi ne pourrait-on pas aussi le célébrer dans la forme traditionnelle, où il porte le visage de la culture dans laquelle il a été si profondément enraciné ?
Je ne suis pas le premier à poser cette naïve question, vous vous en doutez. Au Mexique, où cette affaire fait grand bruit, elle a été largement soulevée par les traditionnels. Du coup, le cardinal Arizmendi a pris la mouche (Desde la fe, 26 novembre, Jesucristo celebró la eucaristía inculturada) et a prétendu que leurs réactions témoignaient d’une « ignorance liturgique ». Selon lui, il n’y a « rien de païen ou de contraire à la foi catholique » dans ces « ajustements » liturgiques. Et en outre, « les traditionalistes veulent que la messe reste inchangée et préserve le rite romain tel qu'il était avant le Concile Vatican II, mais ni Jésus ni les Apôtres n'ont célébré avec le Missel tridentin ». Ni avec le rite maya, pourrait-on lui faire remarquer. Et le cardinal ajoute cette solennelle, disons ânerie : « Celui-ci [le missel tridentin] ne date que du XVIe siècle. » Avec des savants comme le cardinal Arizmendi et comme le cardinal Roche, qui a dit à peu près la même bêtise, la liturgie romaine est dans de bonnes mains…
Chers Amis veilleurs, nous qui sommes traités moins bien que les Zaïrois, les Mayas et les Amazoniens, nous continuerons à lutter pour le rite romain traditionnel persécuté. Nos chapelets parisiens devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simon Bolivar, XIXe, le mercredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, XIVe, le dimanche à 18h15, sont une demande instante vers le ciel et une protestation constante vers nos pasteurs : « Rendez la liberté à la messe traditionnelle ! »
Echos de Veilles : Une personne asiatique s’approche de nous et nous en anglaise « C’est magnifique de vous rencontrer, je suis chinois et je sers régulièrement la messe selon l’usus antiquior du Cardinal Zen, permettez que je prie avec vous »
A la demande que nous faisons de nous faire ne photo de notre petit groupe en prière il répond « Je ne préfère pas je suis à Paris avec une mission officielle… »
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
167th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

It is brand new, it has just come out: the Mayan rite has arrived. With the approval of the Pope, the Dicastery for Divine Worship granted on November 8 the recognition of “some liturgical adaptations for the celebration of the Holy Mass” in Mexico, among the Tseltals, Tsotsiles, Ch'ol, the Tojolabal and Zoque ethnic groups of the diocese of San Cristóbal de Las Casas.
I had already mentioned that this rite was in the works, but now we know its details. It was the Mexican Cardinal Felipe Arizmendi, Bishop Emeritus of San Cristóbal de Las Casas and responsible for the doctrine of faith in the Episcopal Conference of Mexico, who announced the news in a column published by Exaudi (Cardinal Arizmendi : Adaptations liturgiques indigènes – Exaudi).
Incensation of the altar, the sacred images, the Gospel book, the ministers and the assembly by one, two or three women, instead of the priest, and this with an incense proper to the culture in question; prayers said by a lay person, man or woman, called “principal” or “principale”, who stands next to the priest as a quasi-concelebrant; ritual dances at the offertory, the prayer of the faithful or during the thanksgiving after communion, which are movements of the entire assembly, “monotone, contemplative”, accompanied by traditional music; use of Mayan shells, which were once used to communicate with the ancestors; lit Mayan candles that allow to establish contact with other living or deceased people and with “our sister Mother Earth”; a kind of Mayan altar, called “Mayan offering”, carrying products of the earth and of the work of man, plants, flowers, fruits, seeds and even candles of different colors pointing towards the four cardinal points, deemed to be more or less divine among the Mayans. .
It is important to underline this presence at the centre of the celebration of a lay person, man or woman, called principal or principale, who are like local leaders and who, therefore, lead certain parts of the community prayer, at the beginning of the Mass, to express intentions, ask for forgiveness, and guide the prayer of the faithful.
Cardinal Arizmendi considers this concession made to the Mayans to be very significant, as was also the ritual adaptation for the dioceses of Zaire. To which he adds that if there are deviations in certain indigenous customs, these are not now purified of their paganism, as was classically said of the effect of the process of inculturation, but they are allowed instead to reach "their fullness in Christ and in his Church." This is perfectly consistent with the strange theology of interreligious dialogue that gives consistency to non-Christian religions, considered incomplete rather than false.
It must be said, however, that this may cause some lifting of eyebrows among serious historians and anthropologists who would question the merits of these supposed borrowings from the Mayan culture and religion of the pre-Columbian era. A terrifying religion, with its hellish underworld and its incredible multitude of gods who seem a perfect fit for the words of Psalm 95:5 "their gods are demons", thirsty as they were for the blood shed during human sacrifices, those of prisoners, slaves, children, especially orphans and illegitimate children who were bought especially for the occasion.
It should also be noted that the term "Mayan rite" is abusive. In fact, it is an adaptation introduced into the Roman rite: both the Dicastery for Divine Worship and Cardinal Arizmendi are very clear on this point. Suddenly, the obvious question that comes to mind is even more forceful: if we can celebrate the Roman rite in the Zairian way, in the Mayan way and tomorrow in the Amazonian way, why may we not also celebrate it in the traditional way where such way reflects the culture in which it has been so deeply rooted?…
I am not the first to ask this naive question, as you may well imagine. In Mexico, where this issue is causing a lot of noise, it has been widely raised by traditionalists. It was there that, suddenly, Cardinal Arizmendi took offense (Desde la fe, November 26, Jesucristo celebró la eucaristía inculturada) stating that these reactions were the fruit of “liturgical ignorance.” According to him, there is “nothing pagan or contrary to the Catholic faith” in these liturgical “adjustments.” And furthermore, “traditionalists want the Mass to remain unchanged and preserve the Roman rite as it was before the Second Vatican Council, but neither Jesus nor the Apostles celebrated with the Tridentine Missal.” But then, neither with the Mayan rite, one might point out. And the cardinal adds this solemn, let’s call it nonsense: “This [the Tridentine Missal] only dates back to the 16th century.” With savants like Cardinal Arizmendi and Cardinal Roche, who said almost the same nonsense, it is clear that the Roman liturgy is in good hands...
Dear Sentinel friends, we who are not treated warmly like the Zairians, the Mayans and the Amazonians will continue to fight for the persecuted traditional Roman rite. Our Parisian rosaries in front of the archdiocese, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday to Friday, 1 to 1:30 p.m., at Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, Wednesday at 5 p.m., in front of Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sunday at 6:15 p.m., are a fervent petition to heaven and a constant protest to our pastors: “Let freedom be restored to the traditional Mass!” »
Echoes from the vigils: An Asian person approaches us and we speak in English “It is wonderful to meet you, I am Chinese and I regularly serve Cardinal Zen’s Mass according to the usus antiquior, please allow me to pray with you”
When we suggested that we take a group photo while praying, he replied: “I would rather not, I am in Paris on an official mission...”
167ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

È nuovo di zecca, appena uscito: è arrivato il rito Maya. Con l'approvazione del Papa, il Dicastero per il Culto Divino ha concesso l'8 novembre il riconoscimento di “alcuni adattamenti liturgici per la celebrazione della Santa Messa” in Messico, in Tseltales, Tsotsiles, Ch'ol, nei gruppi etnici Tojolabal e Zoque della diocesi di San Cristóbal de Las Casas.
Si sapeva che questo rito era in preparazione, come vi avevo già accennato, ma ora ne conosciamo i dettagli. È stato il cardinale messicano Felipe Arizmendi, vescovo emerito di San Cristóbal de Las Casas e responsabile della dottrina della fede della Conferenza episcopale del Messico, ad annunciare la notizia in un articolo pubblicato da Exaudi (Cardinal Arizmendi : Adaptations liturgiques indigènes – Exaudi) .
Incensazione dell'altare, delle immagini sacre, del libro del Vangelo, dei ministri e dell'assemblea da una, due o tre donne, al posto del sacerdote, e questo con un incenso proprio della cultura in questione; preghiere dette da un laico, uomo o donna, detto “principal” o “principale”, che sta accanto al sacerdote come quasi concelebrante; danze rituali nell'offertorio, nella preghiera dei fedeli o nella azione di grazie dopo la comunione, che sono movimenti dell'intera assemblea, “monotoni, contemplativi”, accompagnati da musiche tradizionali; uso delle conchiglie Maya, che un tempo venivano usate per comunicare con gli antenati; candele Maya accese che permettono il contatto con altre persone vive o defunte e con “nostra sorella Madre Terra”; una sorta di altare maya, detto “offerta maya”, che porta i prodotti della terra e del lavoro dell'uomo, piante, fiori, frutti, semi e perfino candele di diverso colore rivolte verso i quattro punti cardinali, ritenuti più o meno divini tra i Maya.
È importante sottolineare questa presenza al centro della celebrazione di un laico, uomo o donna, detti principal o principale, che sono come capi locali e che, quindi, guidano alcune parti della preghiera comunitaria, all'inizio della messa, per esprimere intenzioni, chiedere perdono, condurre la preghiera dei fedeli.
Il cardinale Arizmendi ritiene molto significativa questa concessione fatta ai Maya, così come lo è stato l'adattamento rituale per le diocesi dello Zaire. Al che aggiunge che se ci sono deviazioni in certi costumi indigeni, questi non vengono ora purificati dal loro paganesimo, come si diceva classicamente dell'effetto del processo di inculturazione, ma raggiungono piuttosto “la loro pienezza in Cristo e nella sua Chiesa”. Il che è perfettamente coerente con la strana teologia del dialogo interreligioso che dà consistenza alle religioni non cristiane, considerate incomplete anziché false.
Tuttavia va detto che storici e antropologi seri sarebbero inclini a mettere in discussione i meriti di questi presunti prestiti dalla cultura e dalla religione Maya dell'era precolombiana. Una religione terrificante, con il suo infernale mondo sotterraneo e la sua incredibile moltitudine di dei che ben corrispondono alle parole del Salmo 95,5 "i loro dei sono demoni", tanto erano assetati del sangue versato durante i sacrifici umani, quelli dei prigionieri, dei schiavi, bambini, soprattutto orfani e figli illegittimi che venivano acquistati appositamente per l'occasione.
Va inoltre notato che il termine “rito Maya” è abusivo. Si tratta infatti di un adattamento introdotto nel rito romano: su questo sia il Dicastero per il Culto Divino che il cardinale Arizmendi sono molto chiari. All'improvviso, la domanda ovvia che viene in mente è ancora più forzosa: se possiamo celebrare il rito romano alla maniera zairese, alla maniera maya, e domani alla maniera amazzonica, perché non potremmo celebrarlo anche alla maniera tradizionale, lì dove essa riflette il volto della cultura nella quale è così profondamente radicato...
Come è facile da immaginare, non sono io il primo a porsi questa ingenua domanda. In Messico, dove la questione sta suscitando molto scalpore, la medesima questione è stata ampiamente sollevata dai tradizionalisti. È stato lì che, all’improvviso, il cardinale Arizmendi si è arrabbiato (Desde la fe, il 26 novembre, Jesucristo celebró la eucaristía inculturada) e ha affermato che queste reazioni dimostravano “ignoranza liturgica”. Secondo lui, non c’è “niente di pagano o contrario alla fede cattolica” in questi “adattamenti” liturgici. E inoltre “i tradizionalisti vogliono che la Messa rimanga immutata e conservi il rito romano com'era prima del Concilio Vaticano II, ma né Gesù né gli Apostoli hanno celebrato con il Messale tridentino”. Ma allora verrebbe da precisare: nemmeno con il rito Maya. E il cardinale aggiunge questa solenne, chiamiamola sciocchezza: «Questo [il messale tridentino] risale solo al XVI secolo.» Con saggi come il cardinale Arizmendi e il cardinale Roche, che ha detto quasi la stessa sciocchezza, è chiaro a tutti che la liturgia romana è in buone mani...
Cari amici sentinelle, noi che non siamo trattati bene né coccolati come gli zairesi, i maya e gli amazzonici, continueremo a lottare per il rito tradizionale romano perseguitato. I nostri rosari parigini davanti all'arcidiocesi, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13 alle 13:30, a Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, mercoledì alle 17, davanti a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domenica alle 18,15, sono una petizione instante al cielo e una protesta costante dinanzi ai nostri pastori: “Restituiteci la libertà alla messa tradizionale!”
Echi delle veglie: Un asiatico si avvicina e parliamo con lui in inglese “È bellissimo conoscervi, sono cinese e servo regolarmente la messa del cardinale Zen secondo l'usus antiquior, permettetemi di pregare con voi”
Quando gli abbiamo proposto di fare una foto di gruppo mentre pregavamo, ha risposto: "Preferirei di no, sono a Parigi in missione ufficiale..."
SEMANA 167: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS

Completamente nuevo, acaba de salir: el rito maya. Con la aprobación del Papa, el Dicasterio para el Culto Divino concedió el 8 de noviembre el reconocimiento de “algunas adaptaciones litúrgicas para la celebración de la Santa Misa” en México entre los Tseltales, Tsotsiles, Ch'ol, las etnias Tojolabal y Zoque de la diócesis de San Cristóbal de Las Casas.
Ya les había comentado que este rito estaba en preparación, pero ahora conocemos los detalles. Fue el cardenal mexicano Felipe Arizmendi, obispo emérito de San Cristóbal de Las Casas y responsable de la doctrina de la fe en la Conferencia Episcopal de México, quien anunció la noticia en una columna publicada por Exaudi (Cardinal Arizmendi : Adaptaciones liturgicas indigenas – Exaudi).
Incensación por una, dos o tres mujeres, en lugar del sacerdote, del altar, de las imágenes, del libro del evangelio, de los ministros y la asamblea, y esto con un incienso propio de la cultura de que se trate; oraciones dichas por un laico, hombre o mujer, llamado “principala”, que está al lado del sacerdote como cuasi concelebrante; danzas rituales en el ofertorio, en la oración de los fieles o durante la acción de gracias después de la comunión, que son movimientos de toda la asamblea, “monótonos, contemplativos”, acompañados de música tradicional; uso de conchas mayas, que alguna vez se utilizaron para comunicarse con los antepasados; velas mayas encendidas que permiten el contacto con otras personas vivas o fallecidas y con “nuestra hermana Madre Tierra”; especie de altar maya, llamado “ofrenda maya”, con productos de la tierra y del trabajo del hombre, plantas, flores, frutos, semillas y hasta velas de distintos colores apuntando hacia los cuatro puntos cardinales considerados más o menos divinos entre los mayas.
Es importante subrayar la presencia en el centro de la celebración de un laico, hombre o mujer, llamado principal o principala, que son como líderes locales y que, por tanto, dirigen ciertas partes de la oración comunitaria, al comienzo de la misa, para expresar intenciones, pedir perdón y guiar la oración de los fieles.
El cardenal Arizmendi considera muy significativa esta concesión hecha a los mayas, como también lo fue la adaptación ritual para las diócesis de Zaire. A lo que agrega que si hay desviaciones en ciertas costumbres indígenas, éstas no son ahora purificadas de su paganismo, como se decía del efecto del proceso de inculturación, sino que así alcanzan “su plenitud en Cristo y en su Iglesia”. Lo cual es perfectamente coherente con la extraña teología del diálogo interreligioso que da consistencia a las religiones no cristianas, consideradas más bien incompletas que falsas.
Aun así, es probable que historiadores y antropólogos serios pongan en duda los méritos de estos supuestos préstamos de la cultura y religión maya de la era precolombina. Una religión aterradora, con su infernal mundo subterráneo y su increíble multitud de dioses que responden totalmente a las palabras del Salmo 95, 5 “sus dioses son demonios”, tal era la sed que tenían de la sangre derramada durante los sacrificios humanos, de prisioneros, esclavos, niños, especialmente huérfanos e hijos ilegítimos, comprados especialmente para ello.
Cabe señalar también que el término “rito maya” es abusivo. De hecho, se trata de una adaptación introducida en el rito romano: tanto el Dicasterio para el Culto Divino como el cardenal Arizmendi son muy claros al respecto. De repente, la pregunta obvia que nos viene a la mente tiene aún más fuerza: si podemos celebrar el rito romano a la manera zaireña, a la manera maya y mañana a la manera amazónica, ¿por qué no podríamos celebrarlo también a la manera tradicional, que refleja la cultura en la que ha estado tan profundamente arraigado?
No soy el primero en hacer esta ingenua pregunta, como pueden imaginar. En México, donde este asunto está dando mucho que hablar, ha sido ampliamente planteada por los tradicionalistas. Fue entonces cuando, de repente, el cardenal Arizmendi se ofendió (Desde la fe, 26 de noviembre, Jesucristo celebró la eucaristía inculturada) y afirmó que esas reacciones demostraban “ignorancia litúrgica”. Según él, no hay “nada pagano o contrario a la fe católica” en estos “ajustes” litúrgicos. Y además, “los tradicionalistas quieren que la Misa permanezca sin cambios y preserve el rito romano tal como era antes del Concilio Vaticano II, pero ni Jesús ni los Apóstoles celebraron con el Misal Tridentino”. Pero tampoco con el rito maya, cabría señalarle. Y el cardenal añade este solemne, llamémoslo disparate: “Este [el misal tridentino] sólo data del siglo XVI.»
Con sabios como el cardenal Arizmendi y como el cardenal Roche, que dijo casi el misma dislate, ya se ve que la liturgia romana está en buenas manos...
Queridos amigos centinelas, nosotros, que no somos bien tratados como lo son los zaireños, los mayas y los amazónicos, seguiremos luchando por el perseguido rito romano tradicional. Nuestros rosarios parisinos frente al arzobispado, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13:30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, los miércoles a las 17 h, frente a Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, el domingo a las 18:15 h, son una petición porfiada al cielo y una protesta constante a nuestros pastores: “Devolved la libertad a la misa tradicional!”
Ecos de las vigilias: Se nos acerca una persona asiática y hablamos inglés “Es maravilloso conoceros, soy chino y soy monaguillo regular en la misa según el usus antiquior del Cardenal Zen, me permiten rezar con Ustedes”
Al proponerle una foto rezando con el grupo, respondió: “Preferiría que no, estoy en París en una misión oficial...”
167. WOCHE: DIE WÄCHTER SETZEN IHRE GEBETE
FÜR DIE VERTEIDIGUNG DER TRADITIONELLEN MESSE
VOR DER ERZDIÖZESE VON PARIS FORT

Es ist brandneu, es ist gerade erst herausgekommen: der Maya-Ritus ist da. Mit der Genehmigung des Papstes hat das Dikasterium für den Gottesdienst am 8. November die Anerkennung „einiger liturgischer Anpassungen für die Feier der Heiligen Messe“ in Mexiko im Tseltals, Tsotsiles, Ch'ol, bei den ethnischen Gruppen der Tojolabal und Zoque der Diözese San Cristóbal de Las Casas gewährt.
Ich hatte bereits erwähnt, dass dieser Ritus vorbereitet wurde, aber jetzt kennen wir seine Einzelheiten. Es war der mexikanische Kardinal Felipe Arizmendi, emeritierter Bischof von San Cristóbal de Las Casas und Verantwortlicher für die Glaubenslehre in der Bischofskonferenz von Mexiko, der die Neuigkeit in einer von Exaudi veröffentlichten Kolumne bekannt gab (Cardinal Arizmendi : Adaptaciones liturgicas indigenas – Exaudi).
Beräucherung des Altars, der heiligen Bilder, des Evangeliums, der Priester und der Gemeinde durch eine, zwei oder drei Frauen anstelle des Priesters und dies mit einem der betreffenden Kultur angemessenen Weihrauch; Gebete, gesprochen von einem Laien, Mann oder Frau, genannt „Principal“ oder „Principale“, der quasi als Konzelebrant neben dem Priester steht; rituelle Tänze beim Offertorium, beim Gebet der Gläubigen oder während der Danksagung nach der Kommunion, die aus Bewegungen der gesamten Gemeinde bestehen, „monoton, kontemplativ“, begleitet von traditioneller Musik; Verwendung von Maya-Muscheln, die einst zur Kommunikation mit den Vorfahren verwendet wurden; angezündete Maya-Kerzen, die es ermöglichen, Kontakt mit anderen lebenden oder verstorbenen Menschen und mit „unserer Schwester Mutter Erde“ aufzunehmen; eine Art Maya-Altar, genannt „Maya-Opfergabe“, der Produkte der Erde und der Arbeit des Menschen, Pflanzen, Blumen, Früchte, Samen und sogar Kerzen in verschiedenen Farben trägt, die in die vier Himmelsrichtungen zeigen, die bei den Mayas mehr oder weniger als göttlich galten.
Es ist wichtig, diese Anwesenheit eines Laien, eines Mannes oder einer Frau, im Zentrum der Feier hervorzuheben, der als Principal oder Principale bezeichnet wird und eine Art lokaler Führer ist und daher zu Beginn der Messe bestimmte Teile des Gemeinschaftsgebets leitet, um Anliegen auszudrücken, um Vergebung zu bitten und das Gebet der Gläubigen zu leiten.
Kardinal Arizmendi hält dieses Zugeständnis an die Mayas für sehr bedeutsam, ebenso wie die rituelle Anpassung für die Diözesen von Zaire. Er fügt hinzu, dass, wenn es Abweichungen in bestimmten indigenen Bräuchen gibt, diese nun nicht von ihrem Heidentum gereinigt werden, wie es klassischerweise über die Wirkung des Inkulturationsprozesses gesagt wurde, sondern ihnen erlaubt wird, „ihre Fülle in Christus und in seiner Kirche“ zu erreichen. Dies steht in vollkommenem Einklang mit der seltsamen Theologie des interreligiösen Dialogs, die den nichtchristlichen Religionen, die eher als unvollständig denn als falsch angesehen werden, Konsistenz verleiht.
Es muss jedoch gesagt werden, dass seriöse Historiker und Anthropologen die Berechtigung dieser angeblichen Anleihen aus der Kultur und Religion der Maya aus der präkolumbischen Zeit durchaus in Frage stellen können. Eine furchterregende Religion mit ihrer höllischen Unterwelt und ihrer unglaublichen Vielzahl von Göttern, die perfekt zu den Worten aus Psalm 95:5 zu passen scheinen: „Ihre Götter sind Dämonen“, durstig wie sie nach dem Blut dürsteten, das bei Menschenopfern vergossen wurde, dem von Gefangenen, Sklaven, Kindern, insbesondere Waisen und unehelichen Kindern, die speziell für diesen Anlass gekauft wurden.
Es sei auch darauf hingewiesen, dass der Begriff „Maya-Rit“ missbräuchlich ist. Tatsächlich handelt es sich um eine Anpassung, die in den römischen Ritus eingeführt wurde: Sowohl das Dikasterium für den Gottesdienst als auch Kardinal Arizmendi sind in diesem Punkt sehr deutlich. Plötzlich drängt sich einem die naheliegende Frage auf, die noch dringlicher ist: Wenn wir den römischen Ritus auf zairische, auf Maya- und morgen auf amazonische Weise feiern können, warum können wir ihn dann nicht auch auf traditionelle Weise feiern, wenn diese die Kultur widerspiegelt, in der er so tief verwurzelt ist? …
Wie Sie sich vorstellen können, bin ich nicht der Erste, der diese naive Frage stellt. In Mexiko, wo dieses Thema viel Aufsehen erregt, wurde es von Traditionalisten weithin aufgeworfen. Dort war Kardinal Arizmendi plötzlich beleidigt (Desde la fe, 26. November, Jesucristo celebró la eucaristía inculturada) und erklärte, diese Reaktionen seien das Ergebnis „liturgischer Unwissenheit“. Ihm zufolge ist an diesen liturgischen „Anpassungen“ „nichts Heidnisches oder dem katholischen Glauben Widersprechendes“ vorhanden. Und außerdem „wollen Traditionalisten, dass die Messe unverändert bleibt und der römische Ritus so erhalten bleibt, wie er vor dem Zweiten Vatikanischen Konzil war, aber weder Jesus noch die Apostel haben mit dem Tridentinischen Messbuch zelebriert.“ Aber auch nicht mit dem Maya-Ritus, könnte man anmerken. Und der Kardinal fügt diesen feierlichen, nennen wir es Unsinn hinzu: „Dieses [das Tridentinische Messbuch] stammt erst aus dem 16. Jahrhundert.“ Mit Gelehrten wie Kardinal Arizmendi und Kardinal Roche, die fast denselben Unsinn erzählten, ist klar, dass die römische Liturgie in guten Händen ist …
Liebe Sentinel-Freunde, wir, die wir nicht so freundlich behandelt werden wie die Zairer, die Mayas und die Amazonasbewohner, werden weiterhin für den verfolgten traditionellen römischen Ritus kämpfen. Unsere Pariser Rosenkränze vor der Erzdiözese, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Montag bis Freitag, 13 bis 13.30 Uhr, in Saint-Georges de La Villette, 114 av. Simón Bolívar, Mittwoch um 17 Uhr, vor Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, Sonntag um 18.15 Uhr, sind eine inbrünstige Bitte an den Himmel und ein ständiger Protest an unsere Pastoren: „Möge der traditionellen Messe die Freiheit wiedergegeben werden!“ »
Echos von den Mahnwachen: Ein Asiate kommt auf uns zu und wir sprechen auf Englisch: „Es ist wunderbar, Sie kennenzulernen, ich bin Chinese und diene regelmäßig der Messe von Kardinal Zen gemäß dem usus antiquior, bitte erlauben Sie mir, mit Ihnen zu beten.“
Als wir vorschlugen, beim Beten ein Gruppenfoto zu machen, antwortete er: „Das möchte ich lieber nicht, ich bin in offizieller Mission in Paris …“
167ª SEMANA: OS SENTINELAS CONTINUAM AS SUAS ORAÇÕES
PELA DEFESA DA MISSA TRADICIONAL
DIANTE DA ARQUIDIOCESE DE PARIS

É novo em folha, acabado de sair: chegou o rito Maia. Com a aprovação do Papa, o Dicastério para o Culto Divino concedeu no dia 8 de Novembro o reconhecimento de «algumas adaptações litúrgicas para a celebração da Santa Missa» no México, em Tseltales, Tsotsiles, Ch’ol, entre as etnias Tojolabal e Zoque da diocese de San Cristóbal de Las Casas.
Já se sabia que este rito estava em preparação, como tive ocasião de mencionar, mas agora sabemos os pormenores. Foi o cardeal mexicano Felipe Arizmendi, bispo emérito de San Cristóbal de Las Casas e responsável pela doutrina da fé na Conferência Episcopal do México, quem anunciou a notícia numa coluna publicada por Exaudi (Cardinal Arizmendi : Adaptaciones liturgicas indigenas – Exaudi).
Incensação do altar, imagens sagradas, livro do evangelho, ministros e assembleia por uma, duas ou três mulheres, em vez do sacerdote, e isto com um incenso próprio da cultura em questão; orações proferidas por um leigo, homem ou mulher, denominado “principal” ou “principale”, que se coloca ao lado do sacerdote como quase-concelebrante; danças rituais no ofertório, na oração dos fiéis ou na acção de graças após a comunhão, que são movimentos de toda a assembleia, «monótonos, contemplativos», acompanhados de música tradicional; utilização de conchas maias, outrora utilizadas para comunicação com os antepassados; velas maias acesas que permitem o contacto com outras pessoas, vivas ou defuntas, e com a «nossa irmã Mãe Terra»; uma espécie de altar maia, denominado “oferta maia”, que transporta produtos da terra e do trabalho do homem, plantas, flores, frutos, sementes e até velas de diversas cores apontando para os quatro pontos cardeais, tidos por mais ou menos divinos entre os Maias.
É importante sublinhar esta presença no centro da celebração de um leigo, homem ou mulher, chamado principal ou principale, que são como chefes locais e que, portanto, conduzem certas partes da oração comunitária, no início da missa, para exprimir intenções, pedir perdão, dirigir a oração dos fiéis.
O Cardeal Arizmendi considera muito significativa esta concessão feita aos Maias, bem como a adaptação ritual para as dioceses do Zaire. Ao que acrescenta que se há desvios em certos usos indígenas, estes não serão agora purificados do seu paganismo, como se dizia classicamente do efeito do processo de inculturação, mas antes atingem «a sua plenitude em Cristo e na sua Igreja». O que combina perfeitamente com a estranha teologia do diálogo inter-religioso que dá consistência às religiões não cristãs, consideradas já não falsas, mas apenas incompletas.
Ainda assim, deve dizer-se que historiadores e antropólogos sérios poderiam pôr em questão os méritos destes supostos empréstimos vindos da cultura e religião maia da era pré-colombiana. Uma religião aterradora, com o seu mundo subterrâneo infernal e a sua incrível multidão de deuses que bem correspondem às palavras do Salmo 95, 5 «os seus deuses são demónios», tanta a sua sede do sangue derramado durante os sacrifícios humanos, os dos prisioneiros, dos escravos, das crianças, na sua maioria órfãos e filhos ilegítimos comprados especialmente para esse fim.
É ainda de notar que o termo “rito maia” é abusivo. Na verdade, é uma adaptação introduzida no rito romano: tanto o Dicastério para o Culto Divino como o Cardeal Arizmendi são muito claros acerca deste ponto. Ora, a pergunta óbvia que nos ocorre torna-se, de repente, mais premente: se podemos celebrar o rito romano à maneira zairense, à maneira maia, e amanhã à maneira amazónica, porque não celebrá-lo também à maneira tradicional, precisamente nos lugares onde ela é o espelho fiel da cultura em que está tão profundamente enraizada...
Como é fácil imaginar, não somos nós os primeiros a fazer esta pergunta ingénua. No México, onde esta questão está a causar muita agitação, a mesma questão tem sido amplamente levantada pelos tradicionalistas. Foi aí que, de repente, o Cardeal Arizmendi se enervou (Da Fé, 26 de Novembro, Jesucristo celebró la eucaristía inculturada) e afirmou que estas reacções demonstravam «ignorância litúrgica». Segundo ele, não há «nada de pagão ou contrário à fé católica» nestes “ajustes” litúrgicos. E, além disso, «os tradicionalistas querem que a Missa permaneça inalterada e preserve o rito romano como era antes do Concílio Vaticano II, mas nem Jesus nem os Apóstolos celebraram com o Missal Tridentino». Mas então cabe precisar: nem com o rito maia. E o cardeal acrescenta este solene, digamos absurdo: “Este [o missal tridentino] data apenas do século XVI.” Com sábios como o Cardeal Arizmendi e o Cardeal Roche, que chegou a afirmar algo do mesmo quilate, fica bem claro para todos que a liturgia romana está em boas mãos...
Caros amigos sentinelas, nós, que não somos bem tratados nem mimados como os zairenses, os maias e os amazónicos, continuaremos a lutar pelo rito romano tradicional perseguido. Os nossos terços parisienses em frente da arquidiocese, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de segunda a sexta-feira, das 13h00 às 13h30, em Saint-Georges de La Villette, 114 ave. Simón Bolívar, quarta-feira às 17h00, em frente à Notre-Dame du Travail, 59 rue Vercingétorix, domingo às 18h15, são um pedido fervoroso aos céus e um protesto constante diante dos nossos pastores: “Que seja restaurada a liberdade da missa tradicional! »
Ecos das vigílias: Um asiático aproxima-se de nós e falamos em inglês “É um prazer conhecer-vos, sou chinês e acolito regularmente a missa do Cardeal Zen segundo o usus antiquiro… Posso rezar convosco?»
Quando, depois, sugerimos tirar uma fotografia de grupo a rezar, respondeu: «Prefiria não, estou em Paris em missão oficial...»